Juin au jardin

Martial et moi avons passé un week-end de trois jours, tous les deux à la maison, à jardiner – et il a regardé quelques matches de foot, ce qui m’a laissé du temps pour bloguer.

D’abord, Martial s’est attelé à tondre la pelouse derrière la maison, sur le green, le talus et autour des grands arbres. Une tâche fastidieuse, mais quel résultat quand le moteur s’arrête et que l’on admire le travail accompli.

Samedi, on a décidé de faire du ménage autour du saule arraché par les maçons au début du chantier des granges. Le tronc est bien trop épais pour notre modeste tronçonneuse (laissée dans la grange par le précédent propriétaire), mais les branches sont gérables.

Et on a géré. Surtout Martial.

Cette petite tronçonneuse est électrique, on a donc tiré une longue rallonge depuis la maison pour l’utiliser. Elle a une petite lame mais avec pas mal de puissance (les branches étaient découpées en 10 secondes à peu près).

Pour plus de sécurité, Martial porte des gants et des lunettes. Ça ne nous a pas empêché de nous griffer les bras et les mollets.

Après pas mal de découpe, de tri parmi les branches plus ou moins sèches, on est parvenu à débarrasser le saule de son ancienne frondaison et à amasser quelques réserves de bois pour l’hiver prochain (le bois de saule brûle bien mais ne chauffe pas beaucoup, ça fera juste de belles flammes).

On s’est donc retrouvés avec un saule sans branches …

… et des branches en vrac à ne plus savoir qu’en faire.

Les plus grosses parties des branches ont eu droit à un traitement particulier : la transformation en bûches ! On a utilisé l’établi pour se caler et scier les branches moyennes. Pour les maousses, on les a mises entre des pierres pour les découper avec la tronçonneuse électrique.

Et on a obtenu ça (environ une demi-stère de bois léger à finir de sécher) …

… et ça : plusieurs cagettes de petit bois (également à finir de sécher).

Martial a entreposé le bois sous le préau (l’espace situé à l’entrée de la cave, sous la véranda) pour le faire sécher. J’ai mis les plus petites branches (les extrémités des parties les plus souples du saule pleureur) dans le garage. Martial les fera brûler dans notre incinérateur de jardin quand il n’y aura pas de vent (ce qui était loin d’être le cas aujourd’hui).

Même si on a évacué toutes les branches que l’on a coupées, il en reste encore sur le tronc. Martial s’en occupera plus tard dans la semaine. Il faudra ensuite se débarrasser du tronc. Une autre paire de manches.

Pour fêter notre victoire sur le saule, rien de tel qu’un petit autoportrait.

Dans le reste du jardin, des tomates qui poussent …

… un rosier tellement chargé de fleurs qu’il croule sous leur poids. Après avoir pris une photo de la bête, j’ai coupé quelques tiges que j’ai glissées dans un vase avec des feuillages prélevés dans le seringat.

Plein les mirettes …

Chut … vu que j’ai fait un dernier voyage à la déchetterie avec le reste des gravats entreposés sous la bâche devant la terrasse, on peut rayer le n° 92 de la to-do list.

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