Une bonne base

Comme j’ai le bras droit en berne à cause d’une épicondylite (nom savant du tennis elbow, contracté loin des terrains de Roland-Garros, mais plutôt un rouleau à la main à faire de la peinture un peu trop assidûment), j’ai opté pour des travaux qui utilisent la puissance extérieure : la puissance chimique et la puissance électrique.

Pour équiper le gîte, j’ai besoin d’une table basse pour le salon et ça tombait bien, j’avais un piètement de table en fer forgé qui attendait patiemment que je m’occupe de son cas. Ça fait des années que je possède cette pièce, dénichée aux puces des Salins (à Clermont-Ferrand) pour 25€ : il était donc temps de lui accorder un peu d’attention.

Ce piètement est très photogénique, comme vous pouvez le constater, fait de volutes et autres arabesques, avec des attaches cerclées en laiton sur le bas.

Pour attaquer la peinture, j’ai appliqué généreusement du décapant universel en base aqueuse (il a l’avantage de ne pas sentir mauvais) et j’ai laissé faire la chimie une demi-heure. J’ai ensuite gratté avec une spatule (faisable de la main gauche – pour les droitiers comme moi) puis j’ai remis du décapant et j’ai attendu encore une demi-heure.

J’ai ensuite frotté avec des tampons de paille de fer très fine, pour enlever le plus de peinture possible avec le moins d’effort possible. De la main gauche, c’est faisable, mais c’est long, donc la main droite est entrée en action mais le coude m’a rapidement rappelée à l’ordre.

On peut voir sur cette photo que l’arrière est bien nettoyé alors que la volute au premier plan est encore bien enduite de peinture.

Après une bonne demi-journée de travail, le piètement a commencé à se refaire une beauté mais le résultat n’était pas encore parfait.

Deuxième séance de travail, autre approche : j’ai bricolé un établi sur la terrasse et j’ai acheté un petit outil qui se glisse dans la perceuse. C’est une brosse métallique adaptée au nettoyage des éléments en fer. Pour environ 3€, c’est un miracle de la bricologie.

Le résultat se passe de commentaires. Lancée à pleine puissance grâce à la perceuse, la brosse fait tout le boulot, il suffit de maintenir l’outil bien perpendiculaire à la surface à traiter, ce qui explique que les extrémités des volutes soient encore sales, car la brosse était trop grande pour se glisser jusqu’au bout.

J’ai donc badigeonné les dernières tâches de peinture avec mon fidèle décapant et je les retirerai demain avant de m’attaquer à la suite du programme : le dessus de la table. J’ai choisi le contraste avec des planches de palette patinées tout l’hiver sous la neige et dans le froid, et qui ont une couleur incroyable que j’ai hâte de sublimer …

Ce qui reste à faire pour la table basse :

- retirer les dernières tâches de peinture du piètement ;

- nettoyer le piètement ;

- sous-coucher et peindre le piètement ;

- découper les lattes de bois à la bonne taille ;

- fixer les lattes sur le piètement ;

- mettre un traitement de finition sur les lattes.

 

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