Potager au carré

Nous avions laissé le potager en cours de réalisation, et Martial a beaucoup travaillé ces dernières semaines pour mener ce projet à son terme. On peut dire aujourd’hui que le potager est dans sa configuration finale.

A gauche, une zone d’environ 20 m2 dans laquelle Martial a planté des patates (variété Charlotte). Il a matérialisé ses rangées avec des tuiles récupérées dans l’appentis et délimité la zone avec des bouts de bois dégotés dans le garage et à l’entrée de la cave.

A droite des patates, les salades. Le carré au premier plan est notre « nursery » : c’est là que l’on a planté les graines et où on a prélevé les plants pour les repiquer dans les carrés situés derrière. Nous allons procéder à un dernier éclaircissage dans le premier carré et y repiquer directement une dernière génération de salades.

Ensuite, les carottes (sous les arcades) et les oignons. Martial a également trouvé les morceaux de bois dans le garage : c’est pratique pour délimiter les parcelles et pour marcher au bord des plantations sans tout écrabouiller avec les pieds.

A droite des oignons, les framboisiers. Au milieu, j’ai planté avec mes neveux le pied qu’ils m’avaient offert. Martial a rajouté deux autres plants de part et d’autres pour former une petite haie. On a laissé les tuteurs avec lesquels les pieds étaient vendus, on les remplacera quand les plantes auront grandi et se seront étoffées.

Derrière les framboisiers, les cucurbitacées. Nous les avons transplantées de leurs bouteilles directement dans la terre. Au fond, le butternut, au milieu, les concombres et devant, les potimarrons. Martial a dégoté l’échelle près de l’appentis car il faut palisser les concombres quand ils poussent. C’est plus joli que du grillage !

Si on se retourne, on voit l’ensemble du potager et la maison dans le fond. On a choisi cette localisation pour son exposition et sa proximité avec le robinet installé sur le mur arrière (à gauche de la palette). On voit aussi le rectangle où j’ai planté les pieds de tomates avec mes neveux (avec leurs tuteurs en spirale). Il y a déjà des fleurs !

Pareil pour les fraisiers, les derniers arrivés de la bande. Martial a fabriqué ces bacs avec des lattes restant de la construction du plafond courbe du gîte. Rien ne se perd. Et il y a déjà quelques fraises qui pointent le bout de leur nez.

Maintenant que le potager est opérationnel, il va y avoir encore plus de travail : arrosage, désherbage, surveillance des nuisibles, entretien des abords et des allées. Mais quand on en sera à la phase de récolte, on sera récompensés au centuple.

 

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Raconte-moi tes salades !

La météo nous promettait une journée ensoleillée, Martial était en RTT : les conditions étaient largement réunies ce mercredi pour travailler en binôme dans le potager. Il faut dire que les semis de salades commencent à bien monter et que nous devons bêcher une grande zone pour planter des patates, des tomates et autres cucurbitacées.

Martial a commencé par passer le rotofil sur une portion d’environ 40 mètres carrés derrière les carrés qui étaient déjà installés pour pouvoir dégager deux zones distinctes : de quoi installer un troisième carré et de quoi planter les plants qui nous restent à mettre en terre. Il a aussi désherbé la zone près de l’ancienne fosse septique pour pouvoir l’aplanir au fur et à mesure (on y met la terre que l’on dégage lors des séances de jardinage).

On a installé un troisième carré pour les futures salades. On en a profité pour repiquer 16 plants de salade du carré n°1 dans le carré n°2, en laissant le reste des semis pousser sous leur châssis. On a lu des livres, des magazines de jardinage, regardé des vidéo sur le repiquage de salades sur Internet mais on a aussi décidé de faire nos propres expériences. Nous voulons nous rendre compte de ce qui marche ou non, en fonction de la terre, de l’altitude et même de la qualité de l’eau qu’il y a chez nous.

A gauche des carrés, nous avons commencé à bêcher/biner/fourcheter/loucheter la terre pour dégager les touffes d’herbe et autres racines d’adventices. C’est un travail harassant et on n’était pas trop de deux pour s’atteler à cette tâche.C’est looooong. Et c’est pas bon pour le dos. Mais il faut le faire alors on s’y met chacun à notre rythme (et celui de Martial est plus soutenu que le mien, il est bien plus endurant que moi).

A droite des carrés, les carottes et les oignons font leur vie.

Pour bien faire, il faudrait bêcher environ 20 mètres carrés uniquement pour les patates, une autre parcelle pour les tomates et les graines que ma soeur Mathilde doit apporter pendant les vacances (épinards, radis et herbes aromatiques, je crois), sans oublier une dernière zone pour les cucurbitacées, qui germent dans leurs bouteilles dans la véranda. De gauche à droite, butternut, potimarron et concombre. Les courgettes tardent.

En coulisses, les semis attendent d’être plantés en pleine terre. A gauche, les godets contiennent des graines de tomates mais elles n’ont pas encore montré le bout de leur nez. Les patates germent tranquillement à la verticale dans une cagette.

Et voilà le travail dans le potager. On a passé une bonne journée à jardiner et le résultat est à la hauteur de nos espérances. Il reste encore du boulot mais Martial a quelques jours de vacances la semaine prochaine et ma soeur sera là : je mettrai mes neveux au boulot !

 

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