Palmarès 2012

On vient de refermer le rideau sur 2012, c’est donc l’heure de dresser un palmarès informel (et totalement subjectif) des réalisations de l’année écoulée. Les interventions ont eu lieu sur plusieurs fronts : la salle de bain, la cuisine et les toilettes du bas, sans oublier le jardin. On a fait de tout : enduit, peinture, carrelage, plantations, désherbage, taille de végétaux et manié tous les outils (pinceaux, rouleaux, burin, massette, ponceuse, visseuse, meuleuse, Dremel, carreleuse, détapisseuse, scie à onglet, tondeuse, louchet, binette …)

J’ai volontairement exclu la grange de ce palmarès car, pour l’instant, seuls des professionnels sont intervenus sur le chantier. Je suis sûre que 2013 ne sera pas en reste sur le front du grand gîte et de ses abords.

N’hésitez pas à mettre en commentaires vos projets préférés et à dresser votre propre top 3, top 5 ou top 10. C’est comme vous voulez !

Allez, hop ! C’est parti pour un décompte de nos projets préférés de l’année 2012.

 

10. Le fleurissement de la terrasse

Plus on passe de temps dans la maison et plus on réussit à tirer quelque chose des différents espaces autour de la terrasse. On a des jardinières, une plate-bande, des arbustes, une haie et différentes plantes en pot un peu partout.

Cette année, malgré la canicule, on est parvenu à rendre les abords immédiats de la maison très agréables pour les yeux sans se rendre esclave des plantations.

 

9. Le miroir de la salle de bain et la patère

Ces deux réalisations contribuent largement au confort de la salle de bain. Je les ai traitées de manière identique pour un rappel du noir patiné d’argent entre différents éléments de déco. Et puis comme ça, ça tranche vraiment avec l’armoire (voir n°7).

 

8. Le jardin d’aromates

Réalisé pendant les vacances de Pâques, ce petit jardin d’aromates a enchanté nos yeux (et nos papilles) pendant toute la belle saison. Thym, romarin, menthe et basilic ont été plantés dans des pots de différentes tailles et couleurs, dans un camaïeu de gris et de taupes, puis placés sur la table basse de la terrasse, sous la fenêtre de la cuisine.

 

7. Avoir fait pousser des tomates (et les avoir mangées !)

Deux photos et tout est dit ! Je suis super fière d’avoir réussi à faire pousser des tomates, de les avoir récoltées et mangées avec délice. On n’aurait pas pu nourrir un régiment avec mais c’est encourageant pour la suite (et pour un potager un peu plus ambitieux).

 

6. L’armoire bleue


Cette armoire a fait une entrée remarquée dans la salle de bain. Il faut dire qu’une première option s’était révélée décevante, ce qui nous a forcé à être créatifs pour trouver un plan B. Et quel plan B ! Elle apporte la juste dose de peps dans cette salle de bain somme toute relativement sobre  …

 

5. La couverture de Louise

En voilà une bien belle couverture pour une bien belle petite fille ! Même si je la lui ai offerte alors qu’elle avait – déjà – 8 mois, ce cadeau de naissance a eu beaucoup de succès (tellement que sa grande soeur Clémence s’en sert autant sinon plus …)

 

4. Ouvrir la cuisine

Quelle riche idée nous avons eue d’ouvrir la cuisine en cassant la cloison qui la séparait d’une salle de douche. Le flot de lumière qui entre dans cette pièce maintenant est incomparable ! Si on y ajoute la construction d’un faux-plafond avec spots intégrés, on a mis la cuisine sur de bons rails pour un relooking total en 2013.

 

Nous abordons maintenant le trio de tête dans ce palmarès 2012 des plus belles réalisations (classement totalement partial et complètement subjectif basé sur le vote de 2 personnes : Martial et moi). Roulement de tambours …

 

3. La création de Carrément marteau

Je suis très fière de ce blog ! J’ai beaucoup travaillé à son élaboration au printemps dernier pour le mettre sur pied et libérer son cousin lecloslafayette-overblog.com. J’ai acheté le nom de domaine « Le Clos Lafayette » pour un futur site Internet consacré aux gîtes. Je vais donc rapatrier toutes les archives vers Carrément marteau d’ici quelques semaines puis le faire disparaître pour ne pas créer d’homonymes sur le web.

 

2. Les toilettes du bas

Quelle transformation ! On est passé d’une pièce vétuste et moche à un p’tit coin bien aménagé et décoré avec soin. Si on n’avait pas autant de trucs à faire, on y passerait volontiers plus de temps … mais il y a du boulot pour tirer les autres pièces de la maison à ce niveau de décoration et de finitions.

 

1. La tablette de la salle de bain

C’est je crois ma plus belle réalisation de l’année 2012. Je suis hyper fière de cette tablette, je la trouve belle, bien intégrée dans le décor tout en étant robuste et très pratique. J’ai mis du temps à me lancer dans sa réalisation, sûrement par peur de l’échec, mais le résultat est la preuve qu’en se donnant un peu de mal, on arrive à ses fins !

 

Très belle année 2013 à tous ! Elle va très probablement être riche en aventures, aussi bien dans la maison que dans le grand gîte (et j’espère dans la chambre d’hôtes). Et tout cela sera à suivre ici, sur ce blog, en quasi direct du Clos Lafayette.

 

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Merci !

Novembre sur la terrasse

Le mois de novembre dans un jardin, c’est un peu le dernier baroud d’honneur avant l’hiver. Il reste quelques fleurs pour titiller l’oeil mais globalement, il faut désherber, couper, tailler, ranger et s’apprêter à affronter les frimas.

Du côté des jardinières, la verdure était encore en bon état, avec quelques adventices ici et là et des plantes en demande d’un peu d’attention.

Pour passer l’hiver, j’ai donc désherbé et nettoyé la surface des potées, coupé les tiges noires et rabattu les plantes de moitié. Les tiges de fusain que j’ai replantées dans la jardinière du milieu tiennent bon. On verra au printemps si elles ont fait suffisamment de racines pour les replanter ailleurs, dans des pots ou en pleine terre.

Le citronnier, qui a passé l’été sur la terrasse avec un bonheur non dissimulé, a également subi une petite coupe bien dégagée derrière les oreilles. Je l’ai rapatrié dans le salon, placé entre les deux portes-fenêtres sur la sellette en métal.

La plate-bande avait besoin d’amour. Un amour platonique dont seuls les jardiniers sont capables : mettre les mains dans la terre, arracher et couper à tout va pour que tout reparte de plus belle au printemps suivant.

J’ai coupé les brins de lavande (que j’ai gardés dans un panier pour m’en occuper plus tard). J’ai ensuite rabattu les touffes pour ne pas qu’elles dépassent les dix centimètres de haut. Il se pourrait que l’on déménage ces plants de lavande vers la rocaille au printemps.

Pour le rosier, pas de quartier ! Il faut couper tout ce qui a un diamètre inférieur à celui d’un crayon. Vu la bête, il ne reste pas grand chose. Mais il renaît à chaque belle saison, toujours plus vigoureux et généreux en belles roses blanches.

Ces quelques fleurs mauves sont les dernières à égayer la plate-bande. Quand elles seront fanées, je rabattrais les feuilles comme les autres pour passer l’hiver en paix.

J’ai arraché les plants de tomates et rangé les tuteurs. J’ai coupé l’arum et les fleurs jaunes. Dès que je ramasse des feuilles mortes, je les entasse sur les plantes coupées pour les protéger du froid. On pourrait même faire un tube avec du grillage à poule que l’on remplirait de feuilles mortes pour protéger des plantes un peu plus grandes.

Le jardin d’aromates n’a pas bougé depuis la taille d’octobre. Le thym, le romarin et la menthe ont bien séché, je ne sais pas si ça repartira au printemps. On verra bien. Le basilic a fait de nouvelles feuilles après la canicule, j’ai bon espoir pour lui.

Le mini rosier qui avait souffert de la canicule a repris du poil de la bête. Je pense que je le replanterai dans un autre pot au printemps. En espérant qu’il refleurira.

Dans le pot de l’autre mini rosier, j’ai glissé le nid que Martial avait décroché du seringat quand il l’a taillé. Je vous rassure, il était vide.

Dernière tâche effectuée sur la terrasse : la taille des buis. Ci-dessous, le plus gros des deux : je l’ai taillé en boule avec le grand sécateur. L’autre est beaucoup plus petit. On le laisse pousser pour qu’il rattrape son voisin. Je lui a donc infligé une coupe légère, juste pour éliminer les tiges qui dépassaient.

 

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Merci !

Les cinq sens en éveil

Je viens de passer un été merveilleux au Clos Lafayette, entourée de ma famille et de mes amis, à bricoler, jardiner et à bloguer ici-même pour partager toutes nos aventures, petites et grandes, et pour faire de cette maison notre nid.

J’ai décidé de partager cinq petites choses que j’apprécie particulièrement dans la maison, cinq plaisirs du quotidien déclinés selon les cinq sens …

 

1. Manger ce que l’on a fait pousser … quel plaisir de passer de belles tomates bien rouges, mûries à point et disponibles directement dans la plate-bande

… à une belle salade, sel/poivre/huile d’olive et c’est tout. Un délice pour les yeux et les papilles, sans compter la satisfaction d’avoir fait pousser quelque chose de comestible dans son propre jardin et de pouvoir le savourer tranquillement !

Ça vaut aussi pour les aromates, menthe, thym, basilic ainsi que le romarin, qui a servi par exemple à donner du goût à l’huile de cuisson (avec du sel de Guérande et du poivre) avant de faire rissoler quelques pommes de terre …

2. Le panorama que l’on a depuis la petite fenêtre de la salle de bain, celle qui donne derrière la maison … une vue comme ça, j’en souhaite à tous mes amis … pas de risque que l’acera ne bouche le paysage, la fenêtre est suffisamment haute.

3. Se réveiller avec le chant des oiseaux … et jardiner au son des grillons … pas facile à prendre en photos mais vous comprenez ce que je veux dire …

4. Pouvoir faire sécher du linge dehors … j’adore ! Faire une lessive de draps et de housses de couette, les étendre et pouvoir les ramasser, les plier et les ranger dans la même après-midi, ça fait apprécier d’avoir un étendoir ! Et touchez le linge qui a séché au soleil, il est d’une douceur incroyable … En plus, c’est écolo (c’est une des raisons pour lesquelles on a choisi de ne pas avoir de sèche-linge, pour l’instant).

5. Avoir une chambre d’amis … et accueillir une foule d’amis, la famille, mon papa, mes soeurs, mes neveux et leur papa, une de mes tatas. Attendez, on a vu le goût, la vue, l’ouïe, le toucher … il manque l’odorat, non ? Ça veut dire que la chambre d’amis a une odeur particulière ? Ben oui …

… avoir une chambre d’amis bien remplie, ça sent bon les vacances, non ?

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Merci !

 

 

Septembre sur la terrasse

L’été a été tellement sec que le jardin n’est qu’une lande rabougrie qui fait un peu peine, comme on dit si bien dans le Sud. On a décidé de laisser le gazon grillé se régénérer avec les pluies d’automne avant d’envisager quoi que ce soit pour lui avant d’affronter l’hiver.

Les abords de la terrasse n’ont pas échappé à la sécheresse et à la canicule, même si j’ai déversé à intervalles irréguliers quelques arrosoirs d’eau dans les jardinières et au pied des plants de tomates.

Comme cet espace est à proximité immédiate de la maison, il mérite tout de même toute notre attention. Mais le diagnostic n’était pas très folichon …

Vu de plus près, c’était encore moins glorieux : arbustes tout secs, plantes jaunies, terre desséchée, le tout agrémenté de quelques tas de feuilles tout juste tombées des arbres. Seuls les bégonias ont traversé l’épreuve sans trop de dommages.

J’ai donc fait un tour au Gamm Vert de Saint-Eloy-les-Mines (au retour d’une virée hyper excitante à la déchetterie) et je me suis procuré de quoi redonner une allure acceptable à mes jardinières et autres potées auvergnates.

Un fusain, deux chrysanthèmes et un mini-rosier blancs, un pot couleur taupe avec sa soucoupe assortie, des billes d’argile et du terreau de rempotage. (J’ai dégoté la table à roulette à la boutique brocante de Saint-Eloy, pour la modique somme de 5 euros ; son relookage fera l’objet d’un article complet la semaine prochaine).

Pour les jardinières, j’ai évacué les plantes mortes, aéré la terre puis complété avec du terreau supplémentaire. J’ai ensuite planté le nouveau fusain à la place du fusain desséché et taillé les plants de fleurs pour leur redonner une certaine prestance.

Comme le précédent fusain était plus étroit (et plus haut), celui que j’ai mis empiétait un peu sur l’espace vital de la plante voisine. J’ai donc imaginé adapter une astuce que j’avais lue dans un livre au sujet du bouturage du buis avec les tiges du fusain que j’avais coupées pour  faire de la place.

Long d’une vingtaine de centimètres, les tiges ont été débarrassées de leurs feuilles sur la moitié inférieure …

… puis replantées en pleine terre tous les 10 centimètres afin de favoriser la repousse de racines et peut-être obtenir quelques plants -gratuits – pour le printemps prochain.

Un coup de balai et hop ! le coin de la terrasse devant la véranda avait retrouvé visage humain et des jardinières dignes de ce nom.

Le citronnier placé à l’entrée de la véranda n’a pas trop souffert de la canicule (après tout, les agrumes poussent en Floride, alors Pouzol ? une paille !) J’ai juste taillé un peu le bout des branches et arrosé le pied de l’arbre en le laissant au soleil.

Beaucoup moins de succès, en revanche, du côté des potées auvergnates. Les petits conifères à 50 centimes pièce n’ont pas DU TOUT supporté la chaleur estivale ni le manque d’arrosage.

J’ai donc retiré les plantes mortes et leurs mottes, j’ai complété avec du terreau et j’ai planté à la place des chrysanthèmes blancs tout à fait de saison. Je vais fonder le comité de défense des chrysanthèmes, ils ne méritent pas d’être cantonnés aux cimetières !

Quand j’étais jeune fille au pair aux Etats-Unis, la famille chez qui je vivais en plantait partout dans le jardin, comme toutes les familles du voisinage, d’ailleurs. C’était très gai !

Le jardin d’aromates a lui aussi subi les affres de la chaleur et du manque d’eau. Il restait donc des pots remplis de tiges toutes sèches, qui sentaient vaguement la menthe, le thym et le romarin. C’était pas vraiment un régal pour les yeux …

Les petits rosiers m’avaient été offerts par mes neveux Adam et Landry. Celui dans le pot vert avait encore quelques tiges vivantes, l’autre (dans le pot rose) était complètement cuit.

Pas de panique ! J’ai pris à la jardinerie un rosier de remplacement, que j’ai planté dans le pot couleur taupe (billes d’argile dans le fond + terreau de rempotage = rosier heureux !). J’ai coupé à ras toutes les plantes aromatiques et réarrangé un peu la disposition des pots. Quelques tomates et des roses fraîchement coupées, on dirait un magazine !

Dernier point stratégique de la terrasse : la plate-bande. Les écorces de pin que j’avais étalées au pied des plantes (ainsi que la rareté de l’eau ces dernières semaines) ont un peu empêché les mauvais herbes de pousser, mais il y en avait quand même. Ça et un fouillis monstrueux de tiges de plants de tomates.

Et hop ! On arrache les adventices , on taille le rosier et les plants de tomates, on coupe les fleurs fanées et on balaie les bordures. On fait propre, quoi !

Aaaah, c’est mieux !

J’ai sacrifié quelques tomates vertes pour que celles qui sont en train de mûrir bénéficient de toute la sève de leur plante nourricière. Ces tomates sont très bonnes, mais nous avons eu le loisir d’en manger seulement deux ou trois. La récolte n’est pas finie …

… elle s’annonce même plutôt intéressante !

L’arum a quant à lui un peu de mal. L’année dernière, il était deux à trois fois plus haut et portait de belles fleurs blanches et ourlées … la saison n’est pas finie, soyons patients !

La plate-bande n’est pas en reste côté fleurs … plein les mirettes …

Et tout cela donne à la façade et aux abords immédiats de la maison un air serein et automnal, comme la maison du Connecticut que j’ai habitée autrefois …

 

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Merci !