Et si on passait au salon ?

Le rez-de-chaussée du gîte est enfin terminé et avec ça, je peux considérer que les travaux sont finis dans la grande grange ! Il reste bien deux-trois bricoles à peaufiner mais rien qui empêche la bonne marche de l’établissement.

Le dernier gros chantier était l’installation du poêle, la suite n’était que décoration, rangement et ménage, sans compter le raccrochage du meuble haut de la hotte, dont l’une des chevilles s’était cassée à l’intérieur de la cloison et que j’ai donc remplacée avec du matériel plus solide (j’ai changé les deux côtés du coup).

La cuisine terminée est très fonctionnelle, avec une cuisinière au gaz, un hotte, un lave-vaisselle, un four à micro-ondes, un frigo-congélateur et tout le matériel nécessaire caché dans les placards et le buffet. Elle a été mon plus gros chantier personnel dans le gîte, et je l’ai raconté en 4 étapes : les meubles, le plan de travail, le carrelage et les finitions.

En face de la cuisine, il y a le coin salle à manger, avec une table, des chaises, un buffet (qui contient toute la vaisselle) et un grand placard sous l’escalier (où j’ai caché derrière des rideaux l’aspirateur, le seau espagnol et les balais).

Il n’y a que deux chaises (car j’ai pris les photos en attendant mes clients de Noël, un couple en visite chez des voisins pour les fêtes) mais je peux mettre jusqu’à 6 chaises autour de la table. Les 4 autres sont identiques entre elles mais différentes de ces deux-là.

En face de la zone cuisine/salle à manger (située sous la mezzanine, donc avec un plafond relativement bas), le salon dispose d’une belle hauteur sous plafond, et quel plafond ! C’est l’une des pièces majeures de ce gîte et je reçois beaucoup de compliments à son sujet. J’en donne tout le crédit à l’architecte qui a su me convaincre de faire ce plafond courbe en bois.

Le meuble de télé va recevoir une télé et un lecteur DVD. Cela dit, les hôtes seront tout-à-fait libres de demander à ce qu’elle soit retirée pour passer des vacances déconnectées. En déco, j’ai mis une lampe récupérée chez belle-maman (j’ai bombé le pied en noir satiné) et un cadre rappelant les couleurs du canapé (rouge-brun et or) avec une photo en noir et blanc achetée 1 euro à Ikea en soldes. Pour les fêtes de fin d’année, j’ai rajouté un petit sapin de table (acheté 5 euros chez Hema) décoré lui aussi dans les tons or.

Et c’est là que l’on retrouve la fameuse table basse bricolée par mes soins. Je pourrais ne pas la laisser là car je trouve que sa manipulation n’est pas très facile et je verrais bien du coup quelque chose de plus pratique, pourquoi pas sur roulettes, et plus bas.

Le canapé est grand et confortable et j’ai pu facilement passer l’aspirateur dessus pour venir à bout de la poussière qui s’était accumulée depuis les quelques mois qu’il était là. Il y a néanmoins suffisamment de place pour circuler dans la pièce, surtout que le rez-de-chaussée est accessible aux personnes à mobilité réduite.

La pièce donne d’ailleurs directement dans la chambre verte (la Chambre Adèle) par la porte qui est à droite du réfrigérateur. Cette chambre et sa salle d’eau sont également accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Sur la table, un chemin de table que j’ai cousu avec la chute de tissu récupérée après avoir découpé le rideau que j’ai accroché sous l’escalier.

Et quelques clémentines, parce que c’est Noël.

Et maintenant, une série de photos avant-après pour se régaler les yeux et mesurer le chemin parcouru. C’est assez spectaculaire mais aussi très réconfortant !

Assez bluffant aussi, le rendu du projet cuisine sur le logiciel Ikea confronté avec la réalité :

De l’autre côté, vers l’escalier :

Et en fait, on vient de là :

 

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Un chauffage au poêle !

C’était le dernier gros chantier du gîte nécessitant l’intervention d’un artisan : l’installation d’un poêle à granulés pour assurer le chauffage de la pièce principale grâce aux énergies renouvelables. Mardi soir, le chauffagiste est passé déposer le matériel avec un ami à lui, aide indispensable pour déplacer cette belle bête 100% fonte (marque Palazzetti).

C’est un modèle de 9 kW recommandé par le chauffagiste (il a le même chez lui a priori) qui sera suffisamment puissant pour chauffer le volume de la grande pièce et assurer une température douce dans tout le gîte (même s’il y a des radiateurs électriques dans toutes les pièces, y compris des sèche-serviettes dans les salles d’eau).

Je ne suis pas restée collée au chauffagiste toute la journée pendant qu’il travaillait, surtout qu’une grande partie de son boulot se déroulait sur le toit et dans les combles. On a décidé ensemble de la position du poêle dans la pièce, avec une marge de quelques centimètres liées à la position des chevrons dans la toiture. C’est elle qui a déterminé la position de l’orifice dans le toit et la possibilité d’y insérer le gros tube en inox qui assure l’évacuation des fumées depuis le plafond.

Après avoir déterminé cet emplacement, on a décidé de faire un petit coude vers la baie vitrée, pour que le poêle ne soit pas trop près du coin salon et du canapé.

De l’extérieur, la cheminée semble grande mais elle dépasse seulement de 40 cm du faîtage (ce qui est la norme). La finition inox permet à la cheminée de rester assez discrète dans le paysage. On voit aussi que l’électricien a installé la parabole sur le pignon de la grange, indispensable dans nos campagnes pour recevoir la TNT.

Une fois que tout a été branché et fixé, on a rempli le réservoir de granulés (un sac de 15 kilos, qui coûte moins de 5 euros) et on a mis la bête en route. Le poêle fonctionne avec une écluse qui calibre les granulés (en les brisant si besoin) et les fait glisser dans un réceptacle en fonte. Le poêle est branché sur le courant, il y a donc un système qui fait des étincelles qui mettent le feu aux granulés en quelques secondes seulement.

Une fois que les granulés se sont embrasés, le poêle fait une grande flamme pour se mettre en fonction « super puissant » puis atteindre son régime de croisière. La chaleur diffusée est très agréable et les odeurs de peinture neuve qui brûle un peu devraient disparaître au bout de quelques heures de fonctionnement.

En revanche, il faut faire attention ! Le conduit noir qui monte derrière le long du mur peut atteindre 80°C. Il ne faut donc pas du tout le toucher avec les mains. Il faut que je trouve un moyen d’en interdire l’accès sans sacrifier l’esthétique du coin salon.

J’adore la couleur du poêle (les plaques en métal laqué des côtés sont proposées en plusieurs coloris mais j’ai misé sur la sobriété du noir) Elle repique parfaitement la couleur anthracite des huisseries en alu présentes dans la pièce.

Le chauffagiste m’a précisé que l’entretien du poêle reste simple : il faut vider la réserve de cendres tous les jours et nettoyer avec l’aspirateur tous les coins où elles peuvent s’amonceler. Pour la carrosserie, un chiffon humide suffit à la garder propre.

Je suis conquise. Le poêle est superbe dans la pièce, il prend toute sa mesure devant le mur en pierres apparentes et joue subtilement avec la couleur de la grande baie vitrée.

 

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