hebdorama #32

LUNDI 10.JUIN.2013 – Rhododendron promis.

 

MARDI 11.JUIN.2013 – Les maçons ont recouvert le mortier qui tient la plinthe en carrelage avec de l’enduit chaux assorti aux joints du mur en pierres apparentes.

 

MERCREDI 12.JUIN.2013 – Des micro-fissures sont apparues au séchage sur les côtés de la grande baie vitrée. Les maçons ont remis une couche d’enduit chaux et c’était bon.

 

JEUDI 13.JUIN.2013 - Essai de vernis pour les tablettes du gîte. Pas de suspense : c’est la teinte foncée de droite (« Châtaignier ») qui a remporté le marché.

 

VENDREDI 14.JUIN.2013 – D’un coup de pelleteuse, le terrassier a transporté le tronc du saule vers la bordure du terrain, où il pourra attendre qu’on le découpe en toute quiétude.

 

SAMEDI 15.JUIN.2013 – Adam et Landry, le rosier que vous m’avez offert est reparti de plus belle cette année ! A son pied, un nid que Martial avait trouvé dans le seringat en octobre.

 

DIMANCHE 16.JUIN.2013 – King-Ju a trouvé un coin à l’ombre du buis pour faire une petite sieste devant la maison.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boite très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! 


Chaux devant !

Les maçons ont fini leur intervention sur le chantier du gîte : ils ont creusé des tranchées et installé une nouvelle fosse septique (deux de 4000 litres, en fait) et un filtre à sable de plus de 50 m2 pour l’épandage – je vous en épargnerai la description, j’ai posté quelques photos ici et .

Ils ont aussi ravalé la façade du gîte, et ça, c’est autrement plus photogénique ! Voilà comment on avait laissé la façade avant l’arrivée des pelleteuses (c’est la photo d’accueil du site internet du Clos Lafayette). Mi-crépie, mi-décroûtée, avec un peu de béton.

Les maçons ont donc commencé par entièrement décroûter la surface puis ils ont passé un puissant coup de tuyau d’arrosage pour nettoyer entre les pierres. Ils ont ensuite appliqué une première couche de bâtichaux assez grossière sur toutes les parties en pierres apparentes. Il fallait attendre que ça sèche, mais ça séchait pas vite. Déluge.

On avait le choix de recouvrir ou pas d’enduit les pierres qui constituent le cadre de l’ancienne porte de la grange, et on a choisi de les recouvrir : c’était plus pratique pour assurer une étanchéité parfaite tout autour de la grande baie vitrée et puis ça évitait d’avoir à créer de fausses pierres au-dessus de la porte fenêtre de la chambre.

Sous la deuxième couche de bâtichaux, les maçons ont collé une sorte de tulle en plastique sur les pierres de taille pour que l’enduit adhère plus facilement. Cette deuxième couche a été lissée plus précisément, mais est toujours d’une couleur assez grisâtre.

Ambiance Dexter à l’intérieur de la cuisine …

La couche de finition est la même que celle qui jointoye le mur en pierres sèches de la grande pièce : une mixture de sable de la Dore (une rivière du Puy-de-Dôme) et de chaux appliquée et lissée à la taloche. La couleur est plus beige que la sous-couche.

Pendant ce temps-là, une autre équipe faisait l’enduit chanvre sur le pourtour de la baie vitrée à l’intérieur. C’est un enduit chaux qui est amendé de chanvre en vrac pour faire un isolant très efficace, et pratique sur des petits murs comme ça. A vrai dire, il manque une couche de finition de 5 mm (toujours sable-chaux, comme le mur adjacent et la façade), ça sera donc moins jaune et complètement assorti au reste.

Et voilà la façade terminée et à peu près sèche. Le rendu est très sympa et intemporel, ni trop moderne ni trop rustique, avec ses détails de brique, d’alu anthracite et de galva.

 

Ce qu’il reste à faire devant le gîte :

- fixer les luminaires sur la façade ;

- créer une terrasse et l’aménager ;

- végétaliser les abords ;

- nettoyer les huisseries.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boite très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! 

 

Et la chape apparut

La chape en liège du grand gîte vient d’être terminée, et ce, après avoir été commencée il y a plus de 30 jours (le jour le plus froid de l’année). Ce jour-là, les gars de la chape ont dû déclarer forfait au bout d’une demi-journée car il faisait -4°C dans la grange.

Ils avaient commencé par recouvrir la dalle d’une couche de liège brut en plaques de 3 cm d’épaisseur collées directement sur le béton.

Ensuite, les gars ont fait une chaîne humaine : un premier faisait le mélange dehors dans la bétonnière (un mélange à base de chaux, de liège en granulés, entre autres), un autre le convoyait avec une brouette vers le troisième qui tirait la dalle à la main.

Le jour où il faisait froid, les gars ont fait la chape dans la chambre et la salle d’eau du rez-de-chaussée (car ce volume pouvait être chauffé avec une radiateur d’appoint). Une fois finie, la chape dans la chambre donnait ça (les plaques marron clair sont de l’isolant qui a été fixé sous les rampants dans le faux-plafond du premier étage) :

On peut voir au seuil de la porte la « couture » entre la chape sèche (gris clair) de la chambre et la chape fraîche (gris foncé) dans le salon. Regardez comme c’est plat …

Le pourtour de la chape est protégé par une mousse bleue appelée « bande de relevé » et destinée à assurer à l’ensemble un espace de dilatation suffisant (pour les curieux, enjoy).

Comme la chape fait environ 5 cm d’épaisseur, elle a aussi englouti la petite marche qui était au pied de la baie fixe du fond de la pièce.

Idem au pied de la grande baie vitrée. Tout est bien au même niveau maintenant.

Il faut maintenant que ça sèche. Les plaquistes devraient revenir rapidement finir les bandes et faire les peintures mais ils protègeront la chape avec des planches épaisses pour ne pas que leurs échelles laissent de traces.

Petit bonus : les gars de la chape ont aussi rebouché le trou qui était à l’entrée de la grange. Je ne sais pas si c’était prévu mais ça facilite grandement les déplacements.

 

Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! A bientôt !

 

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

 

Merci !

Dans le rétro : que dalle !

Dans la rubrique « Dans le rétro », je reprends in extenso certains des articles les plus populaires de mon ancien blog. Histoire de s’en (re)mettre plein les mirettes …

Pas de panique. Tout va bien sur le front des travaux dans les granges. Même si le temps y met vraiment de la mauvaise volonté (il pleut quasiment non stop depuis plus d’une semaine), les maçons avancent vite et bien.

En fin de semaine dernière, ils ont fait une pause pour que l’électricien passe ses gaines pour enfouir les câbles électriques dans la future dalle en béton. C’était chose faite vendredi. Ça lui évitera de passer dans les cloisons pour traverser les pièces.

Et ce matin, alors que je m’installais dans ma voiture pour partir au boulot, voilà que notre équipe de maçons m’annonce qu’ils coulent la dalle ! La toupie était parquée au coin de la rue, en attente du feu vert pour déverser les quelques mètres cubes nécessaires.

La voilà à la grande porte de la grange (remarquez les profondes ornières creusées par les roues du camion … bonnes séances de paysagisme en perspective !). Ils n’étaient pas trop de 6 (l’équipe de 5 maçons et le chauffeur de la toupie) pour couler la dalle.

C’est Martial qui a pris ces photos, j’étais déjà partie au boulot. Il m’a dit que l’opération avait pris environ 2 heures. On voit d’ailleurs les différentes gaines qui seront enfouies dans une tranchée qui longera la rangée de granges jusqu’au boitier électrique installé par ERDF dans le muret derrière le puits.

Quand je suis rentrée du boulot vers 19h30, j’ai pris d’autres photos. J’ai un peu tâté le terrain, la dalle avait l’air d’avoir durci (même si quelques flaques stagnaient devant les ouvertures, vu les trombes d’eau qui sont tombées aujourd’hui sur les Combrailles).

On voit déjà que c’est moins luisant que sur la photo d’avant. Le béton semble avoir bien pris (mais je ne m’y connais pas beaucoup en béton, alors …).

Le béton a aussi été de la partie pour façonner le contour des ouvertures (fenêtres et porte-fenêtre). C’est quasiment terminé, il ne reste qu’une poutrelle en métal au milieu de l’imposte au-dessus de la porte-fenêtre qui donnera dans la chambre accessible aux personnes à mobilité réduite.

J’ai demandé aux maçons de garder toutes les pierres qu’ils pourraient trouver lors du décaissage puis récupérées au moment du percement des ouvertures. Ils en ont utilisé quelques-unes pour reboucher au-dessus des embrasures en béton. Je me servirais des autres pour faire des murets et autres bordures dans le jardin.

Ces maçons vont aussi s’occuper du mur en pierre apparente à l’intérieur (à droite de la grande porte de la grange sur la photo ci-dessous) et de la façade. Ils décroûteront donc toute la surface puis referont un enduit à la chaux. Ce qui explique que le crépi soit retiré avec autant de minutie autour des ouvertures.

Quand je suis rentrée charger ces photos dans l’ordi pour écrire ce post, j’ai jeté un oeil par la fenêtre. Et là, je me suis dit que, décidément, j’étais sur le bon chemin.

Si c’est pas un porte-bonheur, ça …

 

Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! A bientôt !

 

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

 

Merci !