hebdorama #12

LUNDI 21.JANVIER.2013 – J’ai fini de trier le tas de magazines de déco. Il me manque quelques pochettes plastique pour peaufiner le classement et vous en montrer le résultat.

 

MARDI 22.JANVIER.2013 – Le charpentier a livré la cargaison de bois qui lui servira à bâtir la structure porteuse du futur plafond en bois du grand gîte. J’ai hâte !

 

MERCREDI 23.JANVIER.2013 – Pour une fois que j’avais bien organisé la quincaillerie des tringles à rideaux, je n’ai pas utilisé les vis fournies (elles restent rangées et étiquetées).

 

JEUDI 24.JANVIER.2013 – Je trouvais que les radiateurs ne marchaient pas très fort. En grattant la glace, j’ai abîmé la paroi de la pompe à chaleur. On attend un diagnostic mais le pronostic vital est très engagé.

 

VENDREDI 25.JANVIER.2013 – Sans pompe à chaleur en état de marche, on a rentré un peu de bois pour faire du feu dans la cheminée. On a aussi une chaudière gaz d’appoint.

 

SAMEDI 26.JANVIER.2013 – Projet le plus rapide de l’Ouest : un sachet à pompons de chez Eurodif (89 centimes) + des grains de lavande (gratuit) = un joli sachet qui sent bon.

 

DIMANCHE 27.JANVIER.2013 – « Where is Charlie ? » …  Charlie est dans la cuisine, en train de fracasser du carrelage à la massette pour nettoyer sous le meuble de l’évier.

 

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Prêts à être peints

Depuis le 2 janvier, je suis à pied d’oeuvre dans la cuisine, menant plusieurs dossiers de front : la peinture du plafond en poutres, le rebouchache/ponçage/lissage des murs, des encadrements de fenêtres et de la porte qui mène à la buanderie, retrait des meubles et du carrelage qui reste au sol.

Le problème, c’est qu’à multiplier les projets, on n’en finit aucun et les progrès ne sont pas spectaculaires même si le boulot abattu est énorme. Du coup, j’ai laissé de côté le plafond et les murs (ça me repose de l’escabeau, je commençais à tanguer là-dessus) pour me concentrer sur le fond de la cheminée et l’encadrement de la porte de la buanderie.

Le fond de la cheminée était recouvert d’une couche d’enduit très inégal (très à la mode dans les années 80-90 je suppose) au coloris peu subtil.

J’ai sorti mes disques de ponçage grain 80 et j’ai donné un bon coup de ponceuse sur tout le fond de la cheminée pour étêter les reliefs de l’enduit et rendre la surface plus lisse. J’ai ensuite mis une première couche d’enduit (type MAP – qui sert à coller les bandes de placo) pour reboucher le plus gros du relief.

A suivi une deuxième séance de ponçage, avec un grain de 120, pour égrener la surface plus finement. SUrtout, ne pas hésiter à,porter un masque, ça fait énormément de poussière. Et au chapitre des conseils, je me suis rendu compte qu’il était préférable de laisser des petits reliefs à l’application de l’enduit plutôt que des trous. Ils sont plus faciles à éliminer au ponçage alors qu’il faut toujours ressortir la spatule pour reboucher.

Après un dernier passage d’enduit très fin et un ultime ponçage au grain 240, la surface est désormais prête à être sous-couchée et peinte.

Côté porte de la buanderie, il y avait cinq éléments sur lesquels il fallait intervenir : enduire et lisser l’encadrement de la porte, reprendre la moulure en haut du chambranle, mettre des morceaux de plinthes, ajouter des baguettes d’angle et mettre du mastic dans les rainures. Voilà l’état des lieux juste après avoir détapissé la zone. Pas jojo.

Après avoir retiré les plinthes en carrelage, poncé, gratté et enduit l’encadrement de la porte (rebouchage au MAP puis deux couches d’enduit de lissage avec ponçage au grain de plus en plus fin), j’avais un canevas blanc sur lequel travailler.

La baguette supérieure était trop courte à droite, j’ai donc utilisé une chute de baguette pour la remplacer. Rien de bien méchant, découpe dans une boite à onglet pour l’angle à 45° de gauche et j’ai fait attention de rajouter presque 1 centimètre à droite par rapport à la baguette précédente afin que ça touche le mur.

Pour la plinthe, j’ai utilisé un morceau récupéré au moment de la démolition de la salle d’eau du rez-de-chaussée. Je l’ai d’abord recollé avec de la super glu (il était fendu sur toute la longueur) et j’ai renforcé les parties cassées en biais avec de petits clous de tapissier. J’en ai profité pour mettre un coup de ponceuse sur toute la surface.

J’ai coupé mes morceaux de plinthe avec ma fidèle scie à onglet, une coupe droite pour le morceau à droite et une coupe en biseau pour l’angle à gauche. Pour le collage, de gros plots de produit type « Fixer sans percer » répartis sur toute la longueur de la lame. 9a fait un effet ventouse et ça colle du tonnerre.

Même méthode de l’autre côté, en faisant attention à bien faire coïncider les bords de l’angle à 90° pour que la moulure se prolonge naturellement. Et j’ai profité que la cartouche de colle soit sortie pour fixer mes baguettes d’angle dans la foulée (des baguettes en MDF de 23 mm de côté).

Après quelques heures de séchage, j’ai mis un cordon de mastic acrylique dans toutes les rainures, les angles, les jonctions, les coutures, partout où c’était moche et où un filet de blancheur immaculée pouvait tout lisser d’un coup de baguette magique.

Quand tout aura séché, un dernier coup de ponçage grain 240 pour assurer une finition hyper soignée (y compris sur la porte, qui n’a pas été touchée pour l’instant). Je lessiverai alors toute la zone et elle sera – enfin – prête à être sous-couchée et peinte (en blanc satiné, comme le reste des boiseries de la maison) .

 

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Dans le rétro : les murs de la salle de bain

Dans les prochaines semaines, je vais publier les archives de mon ancien blog lecloslafayette.over-blog.com avant de le supprimer. www.lecloslafayette.com deviendra alors l’adresse du site qui sera consacré aux gîtes.

 

Nous avons laissé la salle de bain avec le sol et les encadrements de fenêtres rénovés. En fait, les murs ont été entamés alors que les encadrements de fenêtres n’étaient pas terminés. Le plan déco : de l’enduit façon taddelakt sur tous les murs sauf celui du radiateur sèche-serviette, qui serait peint en blanc cassé satiné (pour faire le lien avec les toilettes du haut adjacents également peints en blanc cassé satiné). J’ai donc commencé par appliquer sur les murs de la salle de bain de la sous-couche spécifique à chaque support (carrelage, ancienne peinture et placo) puis une sous-couche pour le taddelakt.

Après la sous-couche, on voit déjà que les fonds sont plus homogènes. La peinture d’apprêt a encore un peu plus opacifié le blanc, et on se rend compte que ce meuble-vasque va s’intégrer au mieux dans son environnement de taddelakt.

La finition des murs , la voilà : un effet taddelakt de chez Renaulac, coloris gris Ouarzazate. Ça a l’air un peu mauve, mais c’est bien gris dans la réalité (avec un léger reflet violine, je vous l’accorde). C’est pas très pratique à appliquer, car très liquide (imaginez du Nutella qui aurait pris un coup de chaud). Les instructions préconisent de passer la matière au rouleau avant d’étaler avec une taloche mais je n’y arrive pas.

Alors je fais à ma sauce ! Une grande spatule, une petite, et en avant ! Et au-dessus de la baignoire me direz-vous ? Et bien Martial m’a bricolé un petit échafaudage, car l’escabeau ne pouvait pas être placé assez près du mur.

Deux remarques :

- aucune baignoire n’a été maltraitée pendant ces travaux,

- la chemise de l’USJSF n’avait jamais pensé faire de l’enduit marocain un jour …

L’application de l’enduit demande de la minutie et de la patience mais n’est pas très difficile. Seul impératif : un fois qu’un pan de mur a été commencé, il doit être terminé d’un coup, pour ne pas qu’il y ait de démarcation. Heureusement, la salle de bain est pleine de coins et de recoins, ce qui m’a permis de progresser lentement mais sûrement en partant du mur de la baignoire pour faire tout le tour de la pièce dans le sens des aiguilles d’une montre. Et non pas une, ni deux mais trois fois ! Deux couches de taddelakt et une passe de cire (cinq fois, en fait, puisqu’il y avait eu deux couches de sous-couche avant …)

Comme dans le reste de la salle de bain, l’application de l’enduit de finition a l’effet escompté : ça finit la pièce ! Le mur et le meuble-vasque et le mur côté chambre d’ami sont enduits en plusieurs séances, mais quel résultat !

Intermède professionnel : pour le plafond, on a décidé de faire appel à un peintre. Il faut dire que la salle de bain actuelle était avant composée de deux pièces (salle de bain+dressing) et qu’il y a une grosse cicatrice au plafond là où se trouvait la cloison.

Notre ami peintre a bien bossé : il a poncé, enduit, reponcé, réenduit, sous-couché puis peint en blanc mat et ça donne …

… un plafond parfait, tout lisse est prêt à devenir la cerise sur le gâteau de notre belle salle de bain.

Le travail est assez fastidieux, il faut travailler à plusieurs hauteurs différentes (sur l’escabeau, à hauteur d’homme, assise sur un tabouret, accroupie) et même se faufiler dans le meuble vasque. Mais à force de persévérance …

… le taddelakt fait le tour de la pièce et arrive au point de départ. Il faudra en tout deux couches d’enduit puis une couche de cire imperméabilisante (deux couches sur le meuble vasque).

Nettoyage du sol et des plinthes, retrait du scotch de masquage, rangement des outils … on y voit plus clair dans cette salle de bain !

Pour le mur côté sèche-serviette, on a envisagé plusieurs options (taddelakt, enduit peint, panneaux de MDF 3mm peints). C’est finalement la solution enduit de lissage+peinture qui est retenue (coloris blanc cassé pour faire le lien avec les toilettes adjacents).

Après une couche d’enduit (tiré mais pas parfaitement lissé pour que ça rappelle le taddelakt), une couche de sous-couche et deux couches de peinture blanc cassé satiné, le résultat est bluffant.

Pour finir les murs, deux accessoires importants : les baguettes d’angle et le cache de la trappe d’accès aux toilettes suspendus.

Il fallait installer 3 baguettes d’angle, deux de part et d’autre de l’avancée au-dessus de la tablette et une à gauche du radiateur sèche-serviette.

Je les ai peintes avec du gris Ouarzazate satiné (dont j’avais demandé la formule au service clientèle de Renaulac puis j’en avais fait faire un pot à Brico Dépôt – distributeur officiel de la marque)) mais la teinte n’est pas parfaitement assortie aux murs. Il faut que je trouve un plan B.

Pour le cache de la trappe, j’ai taillé du MDF 10 mm aux dimensions de l’ouverture, puis j’ai collé une petite moulure tout autour. Sous-couche d’accroche, deux couches de taddelakt et une couche de cire plus tard, j’avais un cache adapté à ma trappe.

 

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Dans le rétro : les fenêtres de la salle de bain

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Après avoir carrelé le sol et construit le meuble-vasque, il était temps de s’occuper des murs et des encadrements de fenêtres. C’est par ces derniers qu’on a continué les travaux dans la salle de bain (même si les murs ont ensuite été commencés avant que les fenêtres ne soient terminées), et ça s’annonçait assez compliqué car les côtés des encadrements étaient pour trois d’entre eux recouverts de carrelage.

Il fallait donc user de toute l’imagination disponible pour venir à bout de cette difficulté sans que ça coûte un bras ni que ça soit trop difficile. C’est en revenant d’une virée à la déchetterie que j’ai eu une illumination : coller du MDF 3 mm sur les surfaces à égaliser !

J’ai donc fait découper en grande surface de bricolage 6 morceaux de MDF 3 mm aux dimensions exactes de mes encadrements. Je n’ai eu qu’à retailler les deux encoches pour que les côtés de la grande fenêtre s’emboitent pile poil sur le petit rebord.

J’ai collé le tout avec de la colle en cartouche (type Sans clou ni vis) en faisant des petits plots sur toute la surface et en écrasant bien le MDF sur les murs. Un peu d’enduit pour colmater les jointures, du mastic acrylique lissé à la spatule pour une finition impeccable et hop ! l’affaire était dans le sac. J’ai terminé avec un léger ponçage.

Pour une finition des encadrements de fenêtre top niveau, j’ai ensuite fixé des baguettes d’angle sur tout le pourtour (avec une baguette plate sur les côtés où le mur était plat, à droite de la petite et de la grande fenêtre). J’ai découpé mes angles avec une scie et une boite à onglet pour une finition à 45° et des angles parfaits (je n’avais pas encore la scie à onglet à l’époque, je l’ai achetée pour fabriquer la tablette de la grande fenêtre).

Pour la petite fenêtre, j’avais besoin de faire une tablette à sa base. J’ai collé un morceau de plan de travail à carreler qui me restait de la construction du meuble-vasque puis j’ai fixé une baguette mince aux bords arrondis sur la tranche.

J’ai ensuite recouvert la surface de la tablette avec de l’enduit de lissage (une couche d’un millimètre environ bien tirée puis poncée). Du bon boulot ça Madame ! (On peut voir qu’arrivés à cette étape, les murs avaient été sous-couchés en prévision du taddelakt).

Après une couche de sous-couche, les encadrements de fenêtres de la salle de bain ont reçu deux couches de blanc satiné Ripolin (comme dans la chambre principale, la chambre de Margaux et les toilettes du bas) pour une finition sobre et raffinée.

 

Et bien sûr, la masterpiece de cette salle de bain : la tablette de la grande fenêtre.

 

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