De l’électricité dans l’air

Je ne parle pas de l’ambiance orageuse sur les Combrailles cet après-midi (on a eu un bel orage vers 18h, avec éclairs, tonnerre, bourrasques et rideau d’eau), mais bel et bien de l’installation électrique du gîte, qui a été terminée cette semaine.

L’électricien a finalisé le tirage des fils dans les gaines (il avait besoin d’un coup de main pour la plus grande longueur, il est donc venu avec un collègue pour faire cette tâche). Pour finir, il a installé les radiateurs et les luminaires dans – presque – toutes les pièces.

Pour choisir les luminaires, j’ai fonctionné au coup de coeur (qui sont chers) équilibrés par de bonnes affaires, dénichées au rayon « déstockage » d’un magasin de bricolage.

Pour l’instant, la pièce maîtresse au rez-de-chaussée est le luminaire de la chambre.

Dans mes recherches, j’ai visé uniquement les luminaires ultra-plats, car les plafonds sont bas (environ 2,20 m) et que je ne voulais pas gêner les déplacements. Celui-là était un vrai coup de coeur (et un coup au porte-monnaie, il était à environ 68 euros à Castorama), mais l’effet est super. Surtout quand on le voit dans l’ensemble de la pièce.

On voit aussi le radiateur, un radiant électrique de 1250 Watts (comme dans les deux autres chambres du gîte). L’électricien a choisi une puissance moindre que d’habitude (1500W) car il y aura un poêle à granulés en complément de chauffage.

Dans la salle de bain adjacente, le radiateur est un sèche-serviette avec une soufflerie « booster » à la base pour réchauffer l’espace rapidement.

J’avais peint le mur du radiateur ce week-end en prévision de son installation. J’ai bien fait car ça serait complètement impossible maintenant. Le luminaire du plafond est le seul qui ne soit pas encore en place car celui que j’avais sélectionné a été retoqué par l’électricien (le plafond est bas, la douche n’a pas de paroi donc les éclaboussures sont possibles). Le luminaire au-dessus du lavabo est quant à lui à ranger dans la catégorie « achats raisonnables » car étiqueté à 10 euros, il bénéficiait en plus d’une remise de 50% !!

J’ai du coup pris celui-là aussi (installé au-dessus de la future table à manger) et celui qui est au-dessus du lavabo dans la salle de bain du haut. Pour finir dans la cuisine, j’y ai mis le luminaire qui était prévu pour la salle de bain (c’est la chose blanche à droite, la chose blanche à gauche étant la bouche de la VMC).

Dans les chambres à l’étage, l’électricien a installé les radiateurs et des cordons au plafond. Je n’aurai plus qu’à choisir des abats-jours quand j’en serai à la déco.

Dans la salle de bain, une réglette de spots au-dessus du futur miroir et un sèche-serviette à côté du meuble du lavabo. Et il y a donc le même plafonnier que dans la cuisine (catégorie « un peu cher » à 38 euros à Castorama).

Et dans la catégorie « spectaculaire et bon marché », l’installation du salon. Si on se penche à la rambarde de la mezzanine, voilà la vue que l’on a désormais …

Des cordons électriques à 3 euros (Ikea), des boules japonaises en papier à moins de 4 euros (dans un magasin de déstockage de Riom), et voilà un plafond habillement animé. Et à ce prix, il n’y aura aucun regret à changer les suspensions quand elles seront sales ou abîmées ou qu’on les aura trop vues.

Toutes les lampes sont équipées d’ampoules à économie d’énergie, sauf les réglettes qui étaient vendues avec leurs ampoules halogènes. Je prévois de les changer au fur et à mesure par des Leds (c’est déjà fait pour celui qui surplombe la future table à manger).

Je n’ai encore rien testé car il n’y a pas l’électricité dans le grand gîte. J’ai déjà obtenu la validation du consuel. EDF vient nous brancher au réseau le 18 juillet.

 

Ce qu’il reste à faire en électricité :

- trouver et installer un plafonnier pour la salle de bain du bas ;

- installer la hotte dans la cuisine ;

- installer la règle lumineuse sous le meuble haut de gauche dans la cuisine ;

- acheter et installer deux abats-jours dans les chambres du haut ;

- installer tous les habillages des prises et interrupteurs.

 

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Deux-pièces-cuisine

Les travaux dans la grande grange ont bien avancé : le rez de chaussée est entièrement doublé et les cloisons ont été montées pour définir les différents espaces.

Au premier jour du chantier, le plaquiste (pas le même que celui qui a fait le faux-plafond de la cuisine) a récupéré un espace nu, avec les fenêtres, quelques tuyaux de plomberie et la structure en bois massif destinée à soutenir l’étage.

Le plaquiste a d’abord fait les faux-plafonds (j’ai choisi de cacher le bois pour un look plus sobre et intemporel – et ça arrangeait le plombier et l’électricien pour faire passer différents tuyaux et gaines). Il travaille seul, à l’aide d’un niveau laser, d’un lève-plaque et de règles en alu qu’il visse directement dans les lambourdes pour garder l’horizontale.

La suite est simple (à écrire !) : vissage des rails dans les poutres et sur les murs périphériques puis vissage des plaques dans les rails. Cette étape des faux-plafonds a été relativement rapide (en une grosse journée, c’était réglé).

Le plaquiste a tout de suite enchaîné avec les murs extérieurs (sur 3 côtés, on ne va pas cacher le beau mur en pierres apparentes !), en plaçant ses rails tous les 60 centimètres et en doublant avec de la laine de bois (épaisseur 10 cm).

L’électricien a travaillé en simultané pour placer ses gaines et les sorties pour les luminaires, les prises et les interrupteurs ainsi que pour le compteur électrique (il se trouvera sous le futur escalier).

Une fois que tout le pourtour de la pièce a été doublé, le plaquiste a ensuite monté ses cloisons en brique isolante (les joints sont de couleurs différentes car les briques ont des épaisseurs différentes). Puis il a fait ses bandes entre les plaques de placo et aux angles.

Du coup, ça définit bien les espaces du rez-de-chaussée : la chambre derrière la cloison à gauche, la salle de bain à droite, le coin cuisine et la salle à manger sous la mezzanine et le salon sous la grande hauteur sous plafond.

En images donc … le futur coin cuisine :

… depuis la cage d’escalier vers la cuisine :

… et la vue depuis la fenêtre de la cuisine vers la maison :

La salle à manger sous la mezzanine, le coin salon et la cage d’escalier :

La chambre du bas (accessible aux personnes handicapées) :

(Le placard à gauche contiendra le ballon d’eau chaude)

La salle d’eau attenante :

(Le plan de toilette sera à droite le long du mur en brique)

(La douche à l’italienne sera dans le coin à gauche, les toilettes suspendues à droite)

La vue depuis la salle d’eau vers la chambre :

(A gauche, il y aura un lave-linge dans le placard)

 

Les travaux avancent bien en ce moment. Avant les congés de Noël, j’espère que les portes et le triplis du plancher de l’étage seront posés (il y a quelques bricoles de plomberie à faire d’abord avant de fixer définitivement les dalles du plancher). Ça permettra au plaquiste de finir ses cloisons (il lui faut faire les impostes au-dessus des portes, enduire les briques et faire encore deux passes sur les bandes de placo). Il pourra ensuite passer eu doublage de l’étage et laisser la place aux carreleurs pour couler la chape mince en liège au rez-de-chaussée.

 

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