Rhabillés pour l’hiver

Deux copines avec lesquelles je travaillais il y a quelques années (dans une autre vie professionnelle à tendance télévisuelle) ont chacune récemment eu un bébé. L’occasion rêvée pour moi de faire chauffer les aiguilles à tricoter…

En août dernier est né Eliott chez Catherine et Yoan. Pour ce petit bonhomme, j’ai tricoté un manteau d’automne en point de riz (un de mes points de tricot préférés) tiré de la brochure Babystories de Katia. J’ai opté pour la taille 3 mois.

Pour pouvoir offrir le tricot lors de ma visite à la maman et au bébé à la maternité, j’ai tricoté trois jours à temps plein… heureusement, les Jeux Olympiques étaient diffusés à la télé. J’ai donc regardé toutes les épreuves sportives possibles et imaginables pendant la frénésie des aiguilles à tricoter.

J’ai également tricoté des chaussons assortis (toutefois dans une laine plus fine) et j’ai choisi un petit pantalon rayé en coton bio de la marque Serendipity pour aller avec.

Pour accompagner le tout, une carte bricolée par mes soins, alliant du cartonnage et du tricot, qui peut même être encadrée et accrochée dans la chambre de bébé.

 

Plus récemment, Arthur a pointé son nez chez Valérie et Julien. Pour ces deux amoureux du touch rugby, j’ai choisi de tricoter une combinaison aux couleurs vintage. Quand j’ai posté la photo ci-dessous sur les réseaux sociaux, quelques commentaires m’ont fait remarquer que les couleurs faisaient penser à Harry Potter, ce qui ne déplaît pas non plus aux jeunes parents.

J’ai suivi les explications en 3 mois d’un modèle Bergère de France datant d’une douzaine d’années. J’ai modifié le look en faisant des rayures de 16 rangs. La largeur s’est avérée parfaite pour que les boutons tombent pile-poil au centre des rayures. Pour finir, j’ai thermocollé un petit écusson sur la poitrine côté gauche.

Pour rester dans l’esprit vintage de la combinaison, j’ai confectionné une carte en recopiant au feutre fin un nounours trouvé sur le web et en l’agrémentant d’une paire de ballons bleus et de lettres collantes.

Dernière minute : aucun bébé ne s’est plaint de ses cadeaux… ouf !

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau ! D’autres clichés sur mon compte Instagram, pour faire le plein de photos prises sur le vif…

Du rêve à la réalité

Je vous avais laissés haletants de suspens après avoir présenté notre projet de bibliothèque pour le salon. Pour rappel, nous avions choisi la solution la plus simple, constituée de deux modules placés symétriquement de part et d’autre de la télé.

Première étape : déblayer le plan de travail des diverses affaires et objets de déco. En revanche, nous devions garder les box de la télé et le téléphone à proximité, pour cause de présence de la prise ad hoc dans le coin en bas à droite du mur.

Dans un premier temps, nous avons empilé les caissons sans aucune fixation, pour vérifier que le design nous convenait et décider si nous voulions ou non un socle.

A droite, nous avons posé les caissons directement sur le plan de travail.

A gauche, nous les avons installés sur un socle formé de tasseaux de 32 mm de large. Avec une moulure, ça fera largement l’affaire !

La construction du meuble pouvait donc commencer. Les tasseaux ont pris place de part et d’autre de l’espace laissé vide pour accueillir la télé. Grâce à la pose à blanc, j’ai pu marquer la position des tasseaux à la craie directement sur le plan de travail.

Une fois les tasseaux vissés en place, j’ai également matérialisé à la craie la position des vis de fixation pour éviter de visser les caissons au même endroit. Grâce à la scie cloche, j’ai également percé un trou pour faire passer les câbles des box et permettre d’installer ces dernières dans le bas du module situé à la droite de la télé.

Une fois que tous les caissons inférieurs ont été vissés dans les tasseaux, j’ai vissé les modules supérieurs directement dedans puis latéralement entre eux. Afin que tous s’alignent parfaitement, j’ai usé et abusé des serre-joints.

Enfin, pour établir une parfaite symétrie et rappeler les doubles parois des caissons, nous avons fixé les étagères deux par deux, aussi bien dans les modules verticaux qu’horizontaux. Le résultat : deux modules de 9 cases de 40×40 cm, soit 120 cm de côté.

Reste plus qu’à fixer la moulure tout autour du socle…

… à habiller les côtés des modules pour combler les espaces jusqu’au mur…

… et à rendre plus intéressant le fond derrière la télé.

A suivre !

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau !

Visions de bibliothèque

Depuis que le meuble TV du salon est installé, il a toujours été prévu d’ajouter une bibliothèque en partie haute (petites piqûres de rappel ici, ici, ici et ici). Nous voulions quelque chose de sobre, qui se marie avec l’épure de la partie basse de l’installation.

Comme j’avais utilisé des meubles de cuisine Ikea pour fabriquer la base, j’ai naturellement décidé de poursuivre sur ma lancée et de me tourner une nouvelle fois vers notre ami suédois pour créer la bibliothèque. Pour se faire une idée de ce que l’on voulait, j’ai utilisé l’outil de planification 3D proposé sur le site Internet de l’enseigne.

Première proposition : une version simple, avec des casiers de 40×40 (je ne suis pas arrivée à bouger verticalement la position des étagères mais l’idée y est).

Deuxième proposition : une version plus étoffée avec un pont de modules au-dessus de la partie réservée à la télé.

Troisième proposition : une version un peu plus déstructurée, avec des espaces laissés vides et des modules qui montent presque jusqu’au plafond.

Après concertation (à deux, ça va vite), nous avons décidé de réaliser la version 1, pour la simplicité et la symétrie de l’ensemble.

A très vite pour la suite de l’installation…

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau !

Les cadres d’Elisa et Noam

J’ai récemment eu la chance de rendre visite à Vichy à ma cousine Stéphanie, Alexandre son mari et leurs adorables jumeaux, Elisa et Noam, tout juste quatre mois à l’époque. Comme ils habitent loin, je voulais faire un cadeau personnalisé mais peu encombrant, pour qu’ils puissent le ramener facilement dans leurs bagages.

Après réflexion, j’ai sélectionné des cadres Ikea de petite taille et des cartons de couleur, des lettres en velours et des pinces à linge en bois destinés normalement au scrap-booking. J’ai rogné la photo car je voulais d’abord faire de petites pièces en tricot mais une main blessée m’a rapidement contrainte à trouver un plan B.

J’ai donc retiré le vitrage des cadres et j’ai découpé deux rectangles de cartonnage, en me servant de l’arrière du cadre comme d’un gabarit. J’ai ensuite collé les lettres en velours (supposées autocollantes, mais j’ai quand même ajouté une pointe de glu).

J’ai ensuite collé les pinces à linge dans les angles, puis j’ai découpé des formes de vêtements pour les accrocher dans les cadres. Dans mon idée, la robe et le pantalon pourront ensuite être remplacés par des photos ou des images.

Enfin, j’ai soigné l’emballage, avec un sac cadeau gai et coloré, sans faire trop « bébé ». Une étiquette en kraft accrochée avec une ficelle complète la présentation.

Au final, ces deux petits cadres étaient faciles à faire, moins d’une heure de réalisation, pour un résultat ultra-personnalisé. Tout ce que j’aime pour un cadeau de naissance.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-moi sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau !