Décorer la véranda

J’ai déjà accueilli deux dîners d’hôtes dans la véranda. Si le premier a été organisé avec ce que j’avais sous la main (vaisselle blanche Ikea et verres ordinaires), le second a été un peu plus haut de gamme. Heureusement que le contenu des assiettes était chaque fois à la hauteur !

Pour partager le décor idéal de la véranda, j’ai bricolé un mood-board pour montrer ce que j’ai (presque tout) et ce que j’aimerais avoir dans un futur proche.

1. Une lampe design, que j’ai déjà évoquée dans ma liste de Noël. J’aimerais ce type de luminaire pour venir éclairer la table par le dessus et apporter une touche design dans un univers somme toute assez « bistro chic ».

2. Des verres à pied et des gobelets hauts pour l’eau : je les ai achetés à Carrefour, tout simplement, pour 6 à 8 € les quatre. J’aime bien la juxtaposition d’un verre à pied élégant et d’un verre plus simple mais aux lignes sobres parfaites pour boire de l’eau. En plus, je peux utiliser les gobelets pour le jus de fruit au petit-déjeuner.

3. La vaisselle : je l’ai choisie aux Galeries Lafayette et j’ai profité des 3J pour avoir une réduction de 40 % (seules les assiettes blanches n’étaient pas soldées, mais à 2,90 € les grandes et 2,50 € les petites, c’était moins cher qu’à Carrefour). J’ai pris un assortiment de tasses et de bols pour les petits-déjeuners, les repas, la soupe, les desserts et autres. J’ai aussi choisi des accessoires en porcelaine blanche (beurrier, crémier) qui rappellent des pièces plus importantes que j’avais déjà (soupière, plat à cake, pot à lait).

J’ai trouvé les couverts sur Amazon, pour moins de 30 € les douze (soit 48 pièces au total) ce qui est relativement imbattable. A terme, j’aimerais changer les couteaux pour des couteaux de Thiers, si possible avec des manches colorés assortis.

J’ai également choisi une nappe pendant ces 3J, d’une belle couleur violine à motif chevron. Elle tombe bien, se lave et se repasse facilement. Elle est top ! Dans la photo ci-dessous, je n’avais pas encore acheté la vaisselle définitive mais les couleurs y sont.

4. Des chaises de ferme : il me faudrait AU MOINS 8 chaises identiques, et c’est pas chose facile à trouver, surtout à petit prix. Je scrute le Bon Coin pour dénicher une suite de chaises à retaper (mais pas trop), l’idéal serait d’avoir juste à les repeindre d’un beau noir satiné (me lancer dans le sauvetage des assises serait fastidieux).

5. Une table à rallonge : nous avons récupéré la table actuelle de la véranda quand nous avons acheté la maison. Elle est grande (2,20 x 1,25 m) et peut accueillir facilement 10 convives. Il faut que je la bricole pour qu’elle retrouve une deuxième jeunesse. Cela va passer par un ponçage minutieux, le masticage des parties abîmées et une finition déco. Je ne sais pas encore si je vais faire une ambiance bicolore (pieds noirs et plateau bois par exemple) ou une couleur unique, soit opaque soit patinée.

6. Le buffet en bois massif : ce meuble m’a été confié par Margot, la maman de Fred (l’ami de ma soeur Marie) et il a la taille parfaite pour accueillir la vaisselle. Il faut que je trouve un  porte-couverts adapté à la taille du tiroir de gauche pour y transférer les couverts et finaliser l’organisation des étagères à l’intérieur.

7. Déco vintage : nous avons des objets dans la maison que nous pourrons recycler pour donner à la salle à manger de la véranda l’ambiance « bistro chic » recherchée. Il y a par exemple un porte-bouteilles vintage récupéré chez ma tata Marie-Claude et j’ai un projet pour afficher les menus. J’ai récemment acheté un pot de peinture à tableau noir pour la cuisine mais je pense qu’il en restera assez pour que je bricole une ardoise à poser sur le buffet où je pourrai inscrire le menu les soirs de table d’hôtes.

 

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hebdorama #71

LUNDI 03.MARS.2014 – Tunnel de draps-housses mis à sécher sur l’étendoir extérieur.

 

MARDI 04.MARS.2014 – Dans le viseur côté brico : la rénovation pour le gîte d’une suite de 4 chaises (enlever le cannage et refaire les assises, poncer et finir les structures).

 

MERCREDI 05.MARS.2014 – Guérande a bien profité du beau temps cette semaine.

 

JEUDI 06.MARS.2014 – Pouzol, aux alentours de 19 heures … Pas besoin d’aller dans des contrées exotiques pour voir de beaux couchers de soleil.

 

VENDREDI 07.MARS.2014 – Butin de brocante : une chaise pour le bureau dans le salon et un banc pour exposer mon jardin d’aromates. Y a plus qu’à retaper tout ça !

 

SAMEDI 08.MARS.2014 – J’adore cette barrière. On la voit en contrebas de la route en allant à Saint-Pardoux. J’ai enfin pris la peine de m’arrêter pour prendre une photo.

 

DIMANCHE 09.MARS.2014 – Un taboulé au quinoa sur la terrasse. Si c’est pas un repas à forte teneur en ambiance estivale, ça Madame, je ne sais pas ce que c’est …

 

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Des méfaits et des doigts de fée

Maintenant que le gîte est terminé, et que 2013 aussi, j’ai pu faire un premier bilan et savourer le travail accompli. En prenant un peu plus de recul, je peux aujourd’hui contempler ce que j’ai fait de mes dix doigts et enregistrer les erreurs que j’ai commises pour ne plus les reproduire – jamais !

Comme ma manie des listes rejoint celle des palmarès, je vous propose un petit récapitulatif des talents que j’ai dû déployer pour venir à bout de ce gîte, mais aussi les bêtises que j’ai faites et qui, j’espère, me serviront de leçon une bonne fois pour toutes.

Commençons par les bêtises/erreurs/mésaventures/couacs/embûches …

 

1. Le calendrier tu ne sous-estimeras pas. Je pensais ouvrir le 1er mai – et mes premiers clients « officiels » ont dormi dans la Chambre Adèle le 25 décembre au soir (des amis de Marseille avaient déjà passé une nuit dans la Suite Eugénie en juillet, alors que la salle de bain n’était pas terminée). Certes, les artisans ont pris leur temps, mais je n’ai pas non plus bombardé comme une folle, surtout après le couac #2.

Ce que j’ai surtout sous-estimé, c’est le temps qu’allaient prendre les démarches administratives. Il y en a pour tout, partout, des papiers, des déclarations, des stages, des formations, des visites de contrôle – et ce n’est pas fini à l’heure où j’écris ces lignes.

*Mon conseil : ne jamais penser qu’on commence trop tôt. C’est vrai que la partie que je m’étais réservée (aménagement/décoration) arrive théoriquement en dernier mais j’aurais pu anticiper sur le choix des meubles par exemple (et les poncer et les sous-coucher en attendant le choix définitif des couleurs de la déco). Idem pour les démarches.

 

2. Jamais ton coude tu ne re-blesseras. C’est ce qui s’est passé quand j’ai bombardé comme une folle. Pour peindre tout le premier étage du gîte avant que les menuisiers ne mettent le parquet (et ainsi éviter de le salir), j’ai peint et peint et peint (jusqu’à 5 couches certains murs)et je me suis fait une épicondylite du coude droit (ça arrive aussi à ceux qui repassent de façon intensive, mais chez moi, il n’y a pas de risque de ce côté-là).

C’est ni plus ni moins qu’un tennis elbow, et c’est très douloureux. Cet adage vaut d’ailleurs pour n’importe quelle partie du corps et n’importe quelle type de blessure. Je sais que j’ai tendance à me faire mal quand je suis fatiguée, c’est donc à moi à mieux gérer mon temps/mes tâches/mes échéances pour ne pas me mettre en danger.

*Mon conseil : écouter les signaux de son corps et s’arrêter à temps. Alterner les tâches « physiques » et « intellectuelles » pour continuer à être productif sans perdre de temps.

 

3. Toujours tes sols tu protègeras. Ha ! C’est vrai que c’est pas marrant de coller des scotches, d’étaler du papier journal ou du carton, voire une bâche.

Mais en fait, c’est encore moins marrant de passer des heures (sans exagérer) accroupie à gratter les sols et à nettoyer les tâches diverses et variées sur du carrelage ou du bois. Donc mettre un carton sous l’armoire marron, c’est bien. En mettre plein pour que ça ne coule pas par terre, ÇA AURAIT ETE MIEUX !

*Mon conseil : garder les grands emballages en carton, les découper et les poser par terre le long des plinthes pour une bonne protection (j’ai gardé les cartons des meubles de cuisine Ikea, des radiateurs et sèche-serviettes et du ballon d’eau chaude).

 

4. La précipitation tu éviteras. Je sais, c’est un peu paradoxal après ce que j’ai expliqué en #1 mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Ce que je veux dire là, c’est qu’en matière de bâtiment, la précipitation fait parfois prendre de mauvaises décisions. Le meilleur exemple dans mon cas ? La douche de la salle de bain du haut.

Si j’avais anticipé le résultat final, j’aurais probablement opté pour une douche qui occupe entièrement le mur du fond, avec juste une cloison en pavés de verre ou une paroi fixe. Et j’aurais fait un autre choix de revêtement de sol (des dalles de plancher en multiplis et des dalles autocollantes de lino). Heureusement, c’est le seul « regret » de ce chantier, ce qui n’est pas si mal finalement.

*Mon conseil :  Prendre le temps si on peut de vivre un moment dans un espace avant de trancher en faveur de telle ou telle idée déco, afin de choisir ce qui convient le mieux à son propre type de vie (autre exemple : la disposition des meubles dans une cuisine).

 

5. Les artisans tu surveilleras. Aaaaahhhh, les artisans … Même si j’avais pris l’option « suivi de chantier » avec l’architecte qui a conçu le gîte, il fallait quand même être sur le dos des artisans pour vérifier ce qu’ils faisaient et signaler les malfaçons et/ou les réalisations qui s’éloignaient trop de mes demandes.

La palme est allée aux carreleurs, qui ont cru acceptable de me rendre un rez-de-chaussée carrelé avec des découpes qui n’étaient pas alignées …

Inutile de dire que j’ai fait refaire (surtout qu’aucune plinthe n’allait venir cacher ce raccord approximatif), même si la chef d’équipe a tenté de me faire croire que c’était difficile à faire (?!…). Les carreleurs ont eu des choses difficiles à faire, comme la plinthe au bas du mur en pierres apparentes, et ils s’en sont sortis comme des chefs !

En parlant de choses difficiles à faire, la douche à l’italienne de la salle de bain du rez-de-chaussée a été faite en deux fois (car le travertin au sol n’était pas aligné avec les carreaux marrons). J’ai râlé et la chef d’équipe a proposé une solution qui s’est révélée plus jolie que ma première idée. Comme quoi …

J’ai eu aussi à faire intervenir les menuisiers pour ajuster la fermeture des fenêtres afin qu’elles soient parfaitement étanches (ils étaient encore ici la semaine dernière) et les plombiers après une fuite dans le plafond (due à une malfaçon dans une pièce sertie d’usine).

*Mon conseil : ne pas hésiter. C’est toujours difficile de demander mais c’est leur boulot et c’est vous qui devrez vivre avec une finition approximative si vous ne dites rien.

 

Et maintenant, les bonnes surprises/plaisirs/tours de main/talents/découvertes ….

1. Les artisans tu re-convoqueras. Et oui ! Malgré tout, ils connaissent leur(s) métier(s), ont le savoir-faire nécessaire, le matériel adapté (échafaudages, pelleteuses, marteau-piqueur que sais-je …) et la technique pour venir à bout de tout.

Le projet du gîte n’a été entamé que parce que j’avais les moyens de faire faire tout le gros oeuvre et la majeure partie du second oeuvre. Et avec le recul, j’aurais dû faire peindre les murs ivoire (et ne garder que les murs d’accent pour la fin) et faire entièrement installer la douche dans la salle de bain de l’étage.

J’en ai aussi profité pour demander des tuyaux, parfois même un coup de main ponctuel. Tous se sont exécutés avec plaisir car je mettais un point d’honneur à toujours offrir le café ou une boisson fraîche suivant la saison et que cette attention était appréciée.

L’électricien a par exemple fixé tous les luminaires sans supplément de prix alors que ça n’était pas prévu dans le devis. Et comme j’avais prévenu tout le monde que je n’avais pas un sou de plus que le budget initial, tous ont joué le jeu de la recherche d’économies sans sacrifier au confort ou à la sécurité. Et on est restés dans les clous.

Ça vaut d’ailleurs aussi pour le fait d’avoir pris un architecte. Il m’a coûté moins de 10% du prix total du chantier et c’est lui qui a proposé une des curiosités majeures du gîte : le plafond courbe en bois (qui m’attire le plus de compliments, avec la grande baie vitrée).

Tous les choix d’aménagement et purement décoratifs sont sortis de mon imagination (le design de la cuisine, des meubles de salle de bain, le choix des carrelages et faïences, des teintes de bois et des différentes couleurs de peinture), mais je dois le plafond à l’architecte (ainsi que l’idée des grosses boules en papier). Et je n’étais pas hyper emballée au début, faut bien le reconnaître.

*Mon conseil : faites confiance aux pros du bâtiment. Même si on surveille ce qu’ils font (et qu’on appelle sans cesse les jours où ils ne se pointent pas sur le chantier), le jeu en vaut la chandelle. Des relations basées sur le respect et la franchise m’ont beaucoup servie, et même si je n’ai pas fini mon chantier dans les temps, je suis restée dans mon budget.

 

2. Le travail du bois tu continueras. Ça a été la révélation de ce chantier. J’ai adoré travailler le bois (j’en ai déjà parlé lors du Palmarès 2013), le couper, le poncer, le décaper, le façonner et même regarder faire les artisans, notamment au moment de la pose du parquet ou de l’escalier.

Il me reste pas mal de boulot dans la cuisine de la maison, où il y a encore quelques meubles et plans de travail à ajuster, notamment autour de l’évier.

Mais j’ai vraiment envie de continuer à construire des objets en bois (comme la table basse du gîte ou le meuble de toilette), à en retaper d’autres (comme le valet abîmé) et remplir ma vie de sciure, de patines et de vernis. Et souvenez-vous de ma tablette

*Mon conseil : s’il y a une tâche que vous adorez dans un chantier, gardez-la pour la fin – si c’est possible, bien sûr. A chaque séance de travail, évacuez ce qui est pénible/barbant pour avoir du temps pour ce qui est satisfaisant et/ou gratifiant.

 

3. La persévérance tu chériras. OUI, même quand les semaines passent et qu’aucun artisan ne se pointe sur le chantier. Même quand une armoire fait de la résistance et que les larmes de rage coulent sur tes joues à cause de la (bi)couleur de la peinture.

Même quand tu repousses sans cesse la pose de la porte de douche car tu as peur de mal faire, et qu’en fait, en s’y mettant à deux et en prenant son temps pour tout vérifier trois fois, ça marche comme sur des roulettes. Même quand il faut renvoyer le formulaire XYZ, qu’il faut faire un stage de ci ou une formation de ça, attendre que machin soit venu vérifier que tout a été bien fait pour que bidule paie sa subvention.

*Mon conseil : se faire confiance. Pas facile, mais salvateur. Et demander de l’aide quand on en a besoin, ça aussi c’est salvateur.

 

4. La déco tu poursuivras. C’est rien de dire que ce gîte a été créé de toutes pièces et que je suis entièrement responsable de la déco (à part le plafond courbe en bois et ses lampions en papier, donc). J’ai adoré ce travail-là aussi, chercher les couleurs, les matières et les bons plans pour ne pas cramer tout le budget.

J’ai essayé de faire quelque chose de joli, élégant et confortable sans que ça soit difficile à vivre (les enfants et les animaux sont acceptés dans ce gîte !) et j’ai aussi essayé de ne pas faire un copié-collé avec la maison (même si on retrouve une base commune avec le blanc, l’ivoire, le gris clair, le bois clair et foncé, le brun et le noir). On ne change pas une palette de couleurs qui gagne.

Et le choix des couleurs d’accent dans les chambres a été un peu plus audacieux que ce que j’aurais fait pour chez moi mais je suis contente d’avoir sauté le pas, car je reçois plein de compliments pour la déco de ces espaces nuit.

 

5. Ton instinct tu célèbreras. J’ai suivi mes tripes concernant le choix crucial du label pour mon gîte/chambres d’hôtes et je reste convaincue d’avoir tapé dans le mille.

Le choix de Clévacances n’est pas le premier choix à priori (tout le monde a tendance à penser « Gîtes de France » dans ces cas-là) mais je suis hyper satisfaite d’eux. Ma sélection s’est faite sur l’aspect plus « moderne » de leur site Internet et je suis très contente de notre collaboration. Idem pour mon conseiller Clévacances, qui m’a aidée de bout en bout avec ce projet, depuis les premiers dossiers jusqu’à la labellisation finale. Un sans faute.

Je suis maintenant référencée dans leur site Internet (Auvergne et national) et je travaille actuellement à la visibilité de mon propre site Internet (www.lecloslafayette.com) dans les moteurs de recherche.

*Mon conseil : faites confiance à votre instinct. Ça n’empêche pas le travail mais ça fait parfois gagner du temps. Et j’ai aussi remarqué qu’une attitude positive engendrait des situations positives. Le gagnant-gagnant au service d’un chantier de plus de 18 mois !

 

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Palmarès 2013

C’est l’heure. L’heure des bilans, l’heure de se tourner en arrière et de contempler le travail accompli, l’heure aussi de se recharger en énergie pour mener à bien au moins autant de projets pendant l’année à venir.

Bien évidemment, l’année 2013 du bricolage a été marquée par l’aménagement du gîte du Clos Lafayette. Les gros postes (maçonnerie, électricité, plomberie, carrelage, isolation, placo, peinture des plafonds) ont été assurés par des artisans et j’ai pris en charge les finitions, la déco et l’aménagement. Ça n’a pas été sans heurts (je viens tout juste de soigner une épicondylite du coude droit qui s’était déclarée en mai) mais le résultat en vaut largement la chandelle et surpasse même toutes mes espérances.

Voilà donc mon palmarès 2013, les 10 réalisations de l’année classées dans un ordre plus que subjectif, mais qui remplissent toutes mon coeur d’une grande fierté. Carrément.

 

10. Les affaires de Gyptis et Guérande. Gyptis est le chat de la maison, je l’ai depuis sa naissance en avril 1999 et il m’a suivie de Marseille à Chamalières et de Clermont-Ferrand à Pouzol. Arrive en octobre Guérande, bouledogue français de son état, déjà adulte et totalement habituée à la cohabitation avec les chats. Pour l’harmonie de la maisonnée, j’ai confectionné une boite pour abriter la caisse du chat et j’ai aménagé le panier du chien pour un confort maximum. Tout baigne.

 

9. Les accessoires du gîte. Aménager 3 chambres, deux salles de bain, une cuisine et un salon/salle à manger dans le gîte aurait pu facilement faire monter l’addition au plafond. J’ai donc usé de toute mon imagination pour fabriquer/détourner/customiser des accessoires jolis et utiles à installer dans le gîte. J’ai fait des lampes, j’ai bricolé une patère, j’ai accumulé des cadres dénichés dans des brocantes.

 

8. La vitrine de la cuisine. L’idée de mettre un meuble haut vitré dans la cuisine était présente dès les premières réflexions autour du design de la pièce. Et le rêve est devenu réalité après un voyage à Ikea et une journée de travail intensif avec mon père et son amie Françoise. C’est comme si mon idée s’était parfaitement matérialisée sur le mur, c’est très étrange. Et cette vitrine promet de regorger de trésors une fois aménagée et stylisée.

 

7. Les meubles peints du gîte. Pour aménager le gîte à moindres frais (mais sans lésiner sur la qualité ni l’aspect pratique), j’ai choisi d’acheter des meubles de grandes distribution et de les customiser (comme les chevets-commodes) ou alors de dénicher des pièces sur Le Bon Coin et de les retaper (comme l’armoire de la chambre taupe). Tout ne s’est pas fait sans larmes mais tout est bien qui finit bien.

 

6. La table basse du gîte. Ce meuble valait bien une catégorie pour lui tout seul. Je l’ai fabriqué avec un piètement acheté aux puces des Salins (Clermont-Ferrand) il y a plusieurs années et du bois de palette mis dehors à patiner tout l’hiver donc ça m’a coûté le prix des vis et de la bombe de peinture. Pas si mal pour une table aussi jolie.

 

5. Les meubles de salle de bain du gîte. Deux pièces d’eau dans le gîte = deux meubles-vasques à trouver ou à fabriquer. J’ai fait un peu de jus de cerveau pour trouver une idée sympa pour la salle de bain marron. Et pour la salle de bain bleue, j’ai utilisé la même méthode que dans les toilettes du bas de la maison. Et j’ai bien fait.

 

4. Le travail du bois. De tous les « métiers » que j’ai eus à exercer pendant la rénovation du gîte et les travaux de la maison l’an dernier, c’est bien le travail du bois que j’ai préféré. Ça n’est pas le plus facile ni le moins salissant mais j’adore cette matière, son odeur, son toucher et les possibilités infinies qu’elle offre.

A la maison, j’ai bricolé pas mal de meubles dans la cuisine (ici et ici) et le plan de travail du meuble bibliothèque est en bois (réalisé avec mon beau-frère Fred).

Dans le gîte, j’ai pu m’occuper du parquet, des poutres, ajuster le plan de travail de la cuisine, installer des tablettes et des moulures, aménager un coin buanderie et bricoler des meubles. De la découpe à l’ajustement, du ponçage à la finition, tout me plaît.

 

3. La déco du gîte. Je suis très contente de la déco du gîte, parce qu’elle me ressemble sans être un copié-collé de la maison, parce que c’est chaleureux sans être trop chargé et que ça reste agréable à vivre pour des hôtes de passage (= joli + pratique).

Je suis partie d’une base générale (murs ivoire, plafonds blancs, du bois clair et foncé, de l’alu anthracite, du gris clair et foncé et quelques touches de noir) et j’ai personnalisé chaque pièce avec une couleur d’accent. On a donc au rez-de-chaussée un salon/cuisine/salle à manger dans les tons de beige et marron, une chambre au mur d’accent vert et sa salle de bain également beige et marron.

A l’étage, même code couleur de base (blanc, ivoire, bois, gris et noir) et une chambre taupe, une chambre anis et une salle de bain bleu glacier.

 

2. La cuisine du gîte. J’ai construit une cuisine. Je sais, je n’arrive pas à m’y faire non plus … J’ai reçu de l’aide ponctuelle (Aurélien a coupé et fixé le fileur, Martial m’a aidée à accrocher les meubles hauts, Adam s’est essayé au carrelage du plan de travail, Fred a installé la hotte et la réglette, Fabien a habillé le dos du bar) mais globalement, c’est mon oeuvre. Pas mon chef d’oeuvre, qui est en numéro 1, mais mon oeuvre tout de même.

Et vous pouvez voir – ou revoir – l’installation des meubles, la pose du plan de travail, la colle des carreaux et l’aménagement des derniers détails.

 

1. Le carrelage de la cuisine. Je crois que ça va rester dans ma mémoire pour longtemps : 28 m2 de carrelage découpé, collé et jointoyé pour que la cuisine de la maison ait un sol assorti à celui du salon et de la véranda. De la patience, de la sueur (et quelques sueurs froides, quand il a fallu racheter quelques carreaux plusieurs mois après la première commande) ont été nécessaires pour venir à bout de ce chantier, là aussi accompli en grande partie toute seule (Martial m’a aidée à bouger les meubles et Adam a fait quelques gâches pendant ses vacances).

Je n’aurai sûrement pas le titre de Meilleur Ouvrier de France avec le carrelage de cette pièce (et si j’avais eu les moyens, je l’aurais volontiers fait faire) mais je suis quand même bien fière de moi. Et comme je vais souvent dans la cuisine, j’en profite !

 

Cette dernière photo est un parfait point de départ pour l’année 2014 : la finition et l’aménagement de la cuisine sont mon objectif principal pour ces prochains mois. A bientôt donc pour un avant-après spectaculaire !

Bonne année 2014 à toutes et tous.

 

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