Leçons de brocante

Ce dimanche, j’ai participé à mon 2e vide-grenier en tant que vendeuse, dans la bonne ville de Blot-l’Eglise (connue dans le département pour son moulin à huile). Les 2€ le mètre demandés pour l’emplacement étaient reversés à l’école d’accordéon de la commune.

Après mon baptême à Saint-Eloy, j’avais noté dans mon petit carnet quelques bricoles à améliorer pour pouvoir vendre à tour de bras tout en passant une bonne journée.

Tout d’abord, j’ai recouvert mon plateau d’un tissu coloré, pour attirer les « acheteurs potentiels » (oui, Madame, c’est le même principe que pour les fleurs et les abeilles). J’ai également pensé à prendre des sacs en plastique et du papier journal pour emballer et permettre aux acheteurs d’emporter leurs trouvailles facilement. Bonne pioche.

J’avais ressorti quelques invendus : les cadres, la housse de clic-clac (qui figure également sur le Bon Coin) et des sacs et chaussures. J’ai également amené des nouveautés dégotées dans les granges et les tiroirs : plus d’outils, de livres et d’objets insolites qui peuvent susciter la curiosité et/ou un coup de coeur.

Exemple avec ces outils et cette vieille selle de vélo (à gauche) trouvée dans un tiroir d’un meuble de la grange, qui n’a pas trouvé preneur (j’avais fait des recherches sur Internet et ça vaut dans les 30 euros, ce qui est cher pour une brocante, mais il ne faut pas brader les beaux objets, ça sera pour la prochaine fois). J’ai vendu de nombreux outils, dont ce manche de faux (sans lame) à quelque un qui m’a dit qu’il s’en servirait pour faire déguerpir les lapins dans le clapier afin de pouvoir passer. No comment.

Les livres sont toujours un énorme succès sur les vides-greniers, que ça soit pour les enfants ou pour les adultes, polars, « beaux livres » ou romans régionalistes.

Deux remarques concernant les livres : 1) les lecteurs compulsifs qui achètent des livres en brocante pour assouvir leur passion sans y laisser leur salaire ont souvent déjà lu les livres « vedettes ». Il faut donc rester grand public tout en sortant un peu des sentiers battus (je n’ai pas vendu le Mary Higgins Clark, par exemple) ; 2) les gens aiment farfouiller. J’ai donc mis quelques livres en exergue sur le plateau mais j’en ai laissé dans une caisse au sol pour qu’ils puissent regarder avec les mains.

Martial avait trouvé ces tondeuses à main de différentes tailles avec des ciseaux de coiffeurs dans des boites anciennes. J’ai réussi à vendre une des paires de ciseaux mais c’est tout, beaucoup de curiosité, peu d’achats.

Autres curiosités dégotées dans un tiroir : tout un assortiments de petits objets à caractère religieux. Ça a eu pas mal de succès, j’ai vendu deux petites pièces, je ressortirai le reste la prochaine fois.

Au final, j’ai vendu pour plus de 60 euros de choses diverses, malgré le fait que nous soyons en fin de mois (les gens font plus attention et achètent moins), quasiment tout dans la matinée (je n’ai rien vendu entre 12h30 et 16h, et ça semble vraiment long …).

Petit point à améliorer néanmoins : le ravitaillement. Certes, j’avais une bouteille d’eau et quelques crackers à grignoter mais je comptais sur une buvette pour acheter à manger et il n’y en avait pas ! Il y avait bien un repas (cuisse de boeuf à la broche, 15€ par personne, non merci !) mais pas de snack où prendre une saucisse/frites bien grasses comme à Saint-Eloy. Note pour la prochaine fois : embarquer un pique-nique digne de ce nom.

 

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Merci !

 

 

 

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