Laurel et Beethoven

Avec le grand terrain qui entoure la maison (environ 8.000 mètres carrés), on a toujours eu l’idée de planter un verger quelque part sur la parcelle. On a un pommier sauvage (en face de l’entrée de la chaufferie, près du fil à étendre le linge) mais il ne donne pas de pommes mangeables (= très acides).

On a donc profité d’une promo à -30% sur les fruitiers au Gamm Vert de Saint-Eloy pour acheter deux arbres fruitiers : un pommier et un poirier. Martial leur a immédiatement donné des petits noms : le pommier serait Beethoven (parce que … pom pom pom pom – variété Royal Gala) et le poirier serait Laurel (car de variété Beurré Hardy). Voilà, voilà.

Avant de planter les arbres à proprement parler, Martial a d’abord creusé deux trous (80 cm de large, 80 cm de profondeur) puis on les a laissés tranquilles une semaine. Nous avons décidé de leur emplacement en observant le terrain et en choisissant une zone loin des grands arbres (érable, tilleul, sapins) et plutôt bien ensoleillée.

On a fait attention à ce que les trous soient suffisamment grands pour accueillir les mottes des arbres. On a aussi enlevé un maximum de pierres. Ici, le pommier.

Là, le poirier. Les feuilles avaient bien noirci, il était temps qu’on le replante.

Sept jours plus tard, donc, nous sommes retournés au chevet des arbres pour reboucher les trous. On l’a fait avec la terre qui avait été retirée pour former les trous, préalablement amendée de fertilisant pour fruitiers. Guérande a aidé aussi.

Quelques jours plus tard (le temps pour moi de trouver des attaches), Martial a finalisé la plantation des arbres en installant des tuteurs. Il a utilisé deux branches qu’il avait coupées sur l’érable à l’automne dernier et qui séchaient depuis dans le garage.

Il les a choisies à peu près droites, puis recoupées à 1,80 m. Il les a ensuite enfoncées à une dizaine de centimètres du tronc, côté Est (c’est-à- dire côté vents dominants).

Il a ensuite attaché les tuteurs aux troncs des arbres avec les fameuses attaches en caoutchouc achetées chez Leroy Merlin environ 2 euros pièce. La vendeuse m’avait conseillé de ne pas trop les serrer et de faire attention à les desserrer au fur et à mesure de la croissance de l’arbre.

Pour finir, j’ai taillé les branches en les rabattant d’une quinzaine de centimètres, comme c’était indiqué sur l’étiquette des arbres.

Il y a une dizaine de mètres entre les deux arbres. On pourra donc largement étoffer le verger dans l’avenir. C’est également dans ce secteur (à gauche de l’arbre de gauche) que nous installerons notre potager (agrémenté d’un point de compostage).

 

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2 thoughts on “Laurel et Beethoven

  1. je sais que je ne devrais pas me mêler de vos travaux, mais avez vous enterré le point de greffe? il est préférable de ne pas le faire, et de bien démêler le chignon des racines .. je vous souhaite de bien bons fruits!
    bon WE

    • Nous n’avons pas enterré le point de greffe mais nous n’avons pas entièrement démêlé les racines, seulement un peu. Merci du tuyau ! Et pour les fruits, je pense qu’il va falloir attendre quelques saisons encore. Bon week-end Catherine.

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