La cuisine mise à nu

J’ai fini de détapisser la cuisine. Enfin presque : j’ai détapissé trois côtés (le coin évier a été laissé en suspens) et j’ai brûlé exactement 1827 calories pour en arriver là.

J’ai travaillé en deux séquences : trois jours début novembre et trois jours début décembre (dimanche, hier et aujourd’hui). Entre temps, quelques angines et autre rhino-pharyngite m’ont laissée sur le carreau. Touchée mais pas coulée, puisque je suis finalement venue à bout de cette tâche – fort ingrate s’il en est.

J’ai commencé dans l’angle près de la fenêtre qui donne sur la terrasse pour rejoindre l’autre côté de la pièce en passant par la porte d’accès. Le support était bien mieux préparé que les zones que j’avais détapissées pour le plaquiste, le papier partait facilement. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, le coin était terminé.

En progressant vers l’ancienne salle d’eau, je redoutais les catastrophes de plâtre mais tout s’est bien passé. Heureusement, le papier était collé sur une sous-couche adéquate, ce qui a grandement facilité le décollement.

Lentement mais sûrement, j’ai terminé le pan de mur (le plus grand de la pièce).

C’est là que je suis tombée malade. Avance rapide jusqu’à dimanche dernier, donc (presque 4 semaines plus tard …). J’ai repris la spatule, la décolleuse à papier peint et j’ai attaqué le coin près du compteur EDF. Voilà après une séance (environ 2 heures) …

Le lendemain, j’ai décollé au-dessus de la cheminée jusqu’au meuble-colonne où il y avait le four (encore environ deux heures de travail) …

Et aujourd’hui, j’ai fait le reste (au-dessus des meubles du fond, le pourtour de la porte de la buanderie et l’embrasure de la fenêtre qui donne sur la terrasse. Rien de bien méchant, si ce n’est qu’il a fallu que je me contorsionne sur mon escabeau pour atteindre les pans de murs au-dessus des meubles et atteindre le dessous des tuyaux de chauffage).

En faisant le pourtour de la fenêtre, j’ai perdu l’équilibre de mon escabeau et j’ai posé le pied sur le radiateur. Grosse bêtise ! La fixation de gauche du radiateur s’est descellée et a entraîné un peu du plâtre du soubassement.

J’ai appelé le plaquiste au travail dans le grand gîte et il m’a dit qu’il m’aiderait à reprendre la fixation (il faudra pour cela purger et déposer le radiateur, raccommoder le tout et remettre le radiateur en place). Ce côté n’en reste pas moins terminé.

J’ai volontairement laissé le côté de la pièce où il y a l’évier en plan, car il y a plus de boulot (notamment des bouts de brique à casser pour rendre le mur entre les deux fenêtres parfaitement lisse). Du coup, je m’en occuperai plus tard, en retirant le meuble de l’évier pour pouvoir travailler plus facilement (j’en profiterai alors pour modifier ce meuble, qui a un emplacement pour lave-vaisselle inutile – il sera positionné de l’autre côté).

Cerise sur le gâteau, l’ancienne porte entre la salle d’eau et le couloir a été rebouchée par Fabien, pendant son séjour à la maison (pendant les vacances de Toussaint). Petite séquence en images pour voir l’exécution du boulot (armature en tasseau de bois, plaques de plâtre vissées dedans, bandes de joint et une couche d’enduit).

Et voilà ! Merci Fabien (et Virginie et un peu moi qui l’avons aidé pendant qu’il travaillait).

Maintenant que la cuisine est détapissée, on ne va pas rester avec cette déco post-moderne façon squat de banlieue. Il y a donc encore beaucoup de boulot :

- racler, poncer, dépoussiérer et nettoyer toutes les surfaces (murs, plinthes et plafond en poutres) ;

- reboucher les trous puis passer de l’enduit de lissage – reponcer ;

- nettoyer en grand ;

- sous-coucher les différents surfaces avec de la peinture adaptée à la qualité des fonds ;

- peindre le plafond en poutres.

Cette liste est non exhaustive (bien sûr !) mais je préfère découper mon chantier en petites séquences pour ne pas me laisser submerger par l’ampleur de la tâche (n’hésitez donc pas à consulter la page « 100 projets », pour une mise à jour régulière et des liens).

 

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Merci !

 

2 thoughts on “La cuisine mise à nu

  1. En même temps c’est plus facile d’imaginer le rendu final quand c’est tout vide et nu!
    Hâte de voir le résultat! (Mais ne vous tuez pas à la tâch non plus…)

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