Faire un vide-grenier

Ce dimanche, j’ai participé à un vide-grenier pour la première fois en tant que vendeuse. C’était à Saint-Eloy-les-Mines, le prix de l’emplacement (2€ le mètre linéaire) était reversé à l’Amicale des parents d’élèves de la ville.

J’ai donc pris 2 tréteaux, une planche de 2 mètres, quelques caisses et différents objets collectés dans la maison (surtout dans le grenier, d’ailleurs) et qui avaient besoin de débarrasser le plancher. On ne pouvait faire étalage plus éclectique : des palmes, des stores, un panier à pique-nique, des livres de poche, différents cadres, des vieux outils, des chaussures, des sacs, des rouleaux de papier peint et une housse de clic-clac.

Je me suis installée à 8 heures du matin et je n’étais pas la dernière. En plus, j’avais un emplacement pas loin de la buvette, ce qui est assez stratégique.

En surfant sur le net pour chercher des conseils de brocanteurs sur la marche à suivre pour organiser son stand, j’ai vite compris une chose : il ne faut avoir aucun préjugé sur ce que les gens peuvent acheter. Tout se vend, y compris ce clown sous verre.

Je savais que les vieux outils sont une valeur sûre des vide-greniers. Ceux-là ont été récupérés quand on a débarrassé la grande grange avant le début des travaux. J’ai tout vendu sauf le grand rabot. Je le reproposerai à mon prochain vide-grenier.

La chaise en arrière plan n’était pas à vendre : c’est indispensable pour passer une bonne journée assis (on peut se mettre dans la voiture mais ce n’est pas très convivial). Indispensables aussi le chapeau/casquette, une bouteille d’eau, de la lecture, une petite laine pour le matin, de la crème solaire pour l’après-midi, de quoi grignoter et lire – et en option, un smartphone avec facebook pour tenir un journal en temps réel de sa journée !

Premier article vendu : le panier à pique-nique. C’est une exposante trois stands plus loin qui l’a repéré dès que j’ai déballé. Il ressemblait comme deux gouttes d’eau au panier qu’elle et son mari utilisaient pour apporter leur repas sur les brocantes et qui étaient plus que cassé après moult années d’utilisation.

Rapidement, les livres sont partis puis les plus petits outils. A 9 heures, j’avais déjà remboursé mon emplacement et mon ticket repas (4€ et 3,50€).

Du coup, j’ai régulièrement réorganisé mon étalage pour remonter les choses du sol vers le plateau (comme les chaussures) et j’ai fait tourner les « tableaux ».

Le running gag de la journée : ces chaussures. Martial fait du 45 et j’ai tout entendu ! « Oh, des barques », « il doit être bien stable », « du 43, ça m’aurait suffi », etc… A un moment, j’ai fait un tour des autre stands et j’ai entendu un exposant dire à sa femme « c’est la dame qui vend les chaussures en 45″ …

J’ai vendu beaucoup plus le matin que l’après-midi, puis un dernier sursaut vers 16 heures. Je n’ai rien vendu entre 11h45 et 15h30. Le temps paraît alors bien long, surtout qu’il faisait vraiment chaud et qu’on était en plein soleil. Note pour la prochaine fois : emmener un parasol. Mes voisines d’en face avaient prévu le coup, elles.

Voilà ce que j’ai ramené chez moi. J’ai vendu le panier à pique-nique, tous les livres, quasiment tous les outils, les palmes, les stores, le tableau Rantanplan (à quelqu’un qui avait déjà Lucky Luke dans le même style …) et le tableau clown, les poupées russes et une multiprise. 40 euros de chiffre d’affaire, donc 32,50€ de bénéfices. Pas trop mal.

Pour la prochaine fois, je sais déjà que :

- je prendrai d’autres vieux outils (il en reste qui étaient dans la grange) et des livres. Les livres sont les choses qui marchent le plus (avec les articles pour enfants).

- je prendrai des sacs en plastique (préparés mais oubliés à la maison) et du papier journal pour emballer les choses.

- je prévoirai un étiquetage plus systématique (seule la housse de clic-clac était étiquetée) et une présentation en 3 étages (avec un banc devant la table).

- je ferai plus de lots et je proposerai des prix plus élevés (quasiment personne ne marchandait, je devais être au ras des pâquerettes …)

 

C’était une bonne expérience, à renouveler pour m’améliorer. Et vous, comment gérez-vous les brocantes/vide-greniers ? Racontez !

 

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Merci !

 

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