Deux jours de travail solidaire

Avec Martial hospitalisé pour cause d’opération de l’appendicite, je me suis retrouvée coincée toute seule pour les travaux alors qu’on avait prévu de fixer différents meubles dans la cuisine. Qu’à cela ne tienne ! J’ai lancé un appel sur Facebook et j’ai appelé mon père. Résultat : j’ai eu du renfort mercredi et jeudi pour bien avancer sur le chantier.

Le premier jour – mercredi, donc – Jean-Sébastien (camarade de chorale et compagnon d’aventure dans la rénovation d’une maison ancienne) est venu avec son courage et sa scie circulaire pour m’aider à fixer des meubles à 4 mains.

On a commencé avec l’armoire qui va cacher le compteur EDF : je l’avais déjà ajustée, il restait plus qu’à la fixer au mur, avec la contrainte de l’angle, légèrement supérieur à 90°. On a donc placé des chutes de plan de travail à carreler, dont l’épaisseur était parfaite pour compenser l’écart entre le mur et le côté du meuble.

On a ensuite percé des trous dans ces deux grandes cales, ainsi que dans un morceau de tasseau placé en bas du meuble pour le fixer au mur avec des vis à frapper.

Une fois les trous percés et les vis frappées, le meuble était bien calé dans son angle. On avait au préalable fixé de petits tasseaux sur le bord gauche pour que je puisse y appliquer une baguette de finition quand j’en serais … aux finitions.

Autre meuble à fixer, celui qui était auparavant entre le haut du bar et la hotte aspirante. On a donc décollé les moulures pour pouvoir fixer le meuble haut sur la droite de l’armoire, mais en faisant l’effet d’une seule moulure bien découpée.

On a beaucoup réfléchi, mesuré plusieurs fois puis on s’est lancés … après collage et vissage des moulures dans le haut des meubles, on était bien fiers de nous ! Quand tout sera nettoyé, poncé, sous-couché, peint et avec de nouvelles poignées, ça sera parfait !

Je voulais initialement mettre le meuble en coin sous le petit meuble haut mais comme il était lui aussi fait sur mesure pour l’angle légèrement supérieur à 90°, il ne s’ajustait pas parfaitement dans l’espace. Tant pis, ou tant mieux, on trouvera sûrement quelque chose de plus sympa : soit un meuble « assorti », soit quelque chose de totalement contrasté, on n’est pas à l’abri d’un éventuel coup de coeur.

Deuxième chantier de la journée : tailler et installer les plans de travail des meubles que j’avais déjà bricolés. Jean-Sébastien avait apporté sa scie circulaire, ce qui a largement facilité la découpe de ces grands panneaux d’aggloméré.

On a ensuite fixé un tasseau au mur avec des vis à frapper puis on a vissé le plan de travail dans le meuble et dans le tasseau : il ne risque pas de s’envoler !

On a laissé l’espace nécessaire à la cuisinière et on a positionné le meuble à sa gauche pour déterminer l’emplacement du tasseau. On l’a fixé et on a taillé le plan de travail que l’on a posé sur le meuble mais on n’a rien vissé car il faut que je bricole les tiroirs avant de ne plus rien pouvoir bouger.

Tout ça nous a quand même occupés de 10 heures du matin à 21h30 puis on a dîné avec mon père et Françoise et Jean-Sébastien est retourné à son propre chantier.

Jeudi matin, on a attaqué le « meuble surprise » acheté à Ikea. Enfin, pas si surprise que ça puisqu’il figure sur les images de synthèse que j’ai postées ici et .

Comme c’est un meuble haut, mon père a fixé un tasseau au mur pour déterminer sa position basse, et ça nous a aussi permis d’y faire reposer les caissons le temps de les fixer au mur. On a procédé avec ordre et méthode et on a bien travaillé.

Il a fallu faire un voyage au magasin de bricolage pour acheter deux vis/chevilles adéquates pour fixer le meuble de gauche : les trous étaient percés dans une partie du mur beaucoup plus friable qu’ailleurs et on a voulu assurer avec du matériel solide.

Une fois que tout était arrimé au mur, on a attaché les meubles entre eux avec la quincaillerie fournie par nos amis suédois puis on s’est attaqués aux finitions.

D’abord la pose des portes. C’est facile, il suffit de suivre le mode d’emploi. Ensuite, les joues de finition (qui sont de la même couleur que les portes, c’est-à-dire ivoire alors que les caissons des meubles sont blancs).

Nous avons eu une mauvaise surprise avec l’une des joues lors du déballage : il y avait un éclat de plusieurs centimètres. Je l’ai collé avec de la glu puis on a mis le côté abîmé contre le caisson et c’est devenu invisible.

Et très très beau.

La finition ultime est intervenue avec la pose de la moulure sous le meuble. Il reste maintenant à choisir des poignées (que je souhaite différentes de celles que l’on a repérées pour les meubles en bois), à mettre les étagères en verre et à ranger.

Entre autres.

Prochaine étape : déterminer un moyen de bricoler les tiroirs que je veux rajouter au meuble à gauche de la cuisinière, finir ce meuble (une couche de peinture à l’intérieur, mettre l’étagère intermédiaire et le fond, fixer les portes) et le fixer à son tasseau.

 

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