A table ! Trois woks

J’adore les woks. J’adore ce mode de cuisson et le genre d’ingrédients que l’on peut mettre dedans. Je vous propose donc trois woks cuisinés ces dernières semaines. Pas de recettes précises, seulement des photos en couleurs et quelques inspirations.

1. Wok légumes et crevettes.

Pour ce wok, j’ai fait mariner des crevettes dans un mélange huile/sauce soja (j’utilise de l’huile peu forte en goût, simplement parce que c’est le gras qui fixe les arômes). J’ai ensuite détaillé finement oignons, poivron vert et carottes que j’ai fait revenir doucement pour qu’ils deviennent tendres. Comme les crevettes que l’on achète dans le commerce sont déjà cuites, il faut les jeter dans le wok juste le temps de les réchauffer (trop les cuire les rend sèches). En fin de cuisson, j’ai ajouté une poignée de pâtes chinoises (pas visibles sur la photo). Pour finir, il suffit d’assaisonner à son goût.

2. Wok légumes et dinde.

Pour ce wok, j’ai fait mariner des lanières de dinde dans de l’huile avec des bâtonnets de gingembre frais, de l’ail et du nuoc mam. J’ai ensuite taillé en lanières du choudou (variété de chou acheté à Carrefour, sympa à manger en salade ou cuit car pas fort), des carottes (avec un économe) et de l’oignon. Dans cette recette, il faut prendre en compte le temps de cuisson de la dinde si on veut garder les légumes croquants. Il suffit ensuite d’assaisonner à son goût.

3. Wok légumes verts, dinde et quinoa.

Pour ce wok, j’ai fait mariner la dinde taillée en lanières dans de l’huile et de la coriandre. J’ai taillé des courgettes en bâtonnets et des têtes de brocolis préalablement décongelées. Je les ai fait revenir dans de l’huile avec de l’oignon ciselé. Dans cette recette aussi, il faut prendre en compte le temps de cuisson de la dinde si on veut garder les légumes croquants. J’ai ensuite versé un verre de quinoa cuit avant d’assaisonner.

J’aime bien hacher grossièrement des cacahuètes pour saupoudrer les woks. On peut aussi mettre du sésame, de la coriandre ou du persil haché. A vous de jouer !

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Deux gâteaux d’anniversaire

L’année 2015 a été marquée par quelques anniversaires symboliques dans ma famille : j’ai eu 40 ans, mon filleul Adam a eu 10 ans et Margaux, la fille de Martial, a eu 18 ans (ce dernier a eu 50 ans, mais je lui ai fait son meringué préféré).

Adam et moi sommes nés à un jour (et trois dizaines d’années) d’intervalle. En août dernier, nous avons pu fêter nos anniversaires ensemble et je n’ai pas manqué de nous faire un gâteau d’anniversaire digne de ce nom.

Mon objectif : pouvoir y planter 40+10 bougies que nous pourrions souffler tous les deux. L’objectif d’Adam : se régaler avec un gros gâteau au chocolat !

Je me suis d’abord inspirée de cette recette. Comme je souhaitais un dessert plus léger, j’ai fait la génoise au chocolat, que j’ai coupée en trois dans le sens de la hauteur. J’ai ensuite étalé entre les disques de la mousse au chocolat, et non de la ganache.

Mousse au chocolat

250 g de chocolat noir de qualité (chocolat à croquer et non à pâtisser)

3 oeufs

60 g de sucre en poudre

300 ml de crème fleurette fouettée

1. Faire fondre le chocolat au bain-marie.

2. Travailler les oeufs et le sucre au batteur jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

3. Avec une cuillère en métal, incorporer le chocolat puis laisser refroidir.

4. Incorporer délicatement les 3/4 de la crème fouettée (le reste m’a servi à décorer le gâteau ; on peut également l’utiliser pour décorer des coupes individuelles de mousse au chocolat).

Une fois que la mousse est étalée entre les couches de génoise, il faut réfrigérer le gâteau au moins deux heures. Il sera ainsi plus ferme et plus facile à couper.

Pour le glaçage, j’ai suivi celui qui est décrit dans cette recette.

Le gâteau était super bon, bien léger et il a plu aux petits comme aux grands.

Du coup, pour l’anniversaire de Margaux, j’ai suivi la même recette de génoise, mais j’ai remplacé la mousse au chocolat par de la chantilly au Mascarpone. J’ai ensuite étalé le même glaçage que précédemment

Chantilly Mascarpone

140 g de Mascarpone

280 g de crème fleurette

70 g de sucre

1. Détendre le Mascarpone au batteur.

2. Ajouter la crème fleurette et le sucre et battre en Chantilly.

Pour un effet nude cake, il faut mettre plus de Chantilly sur les bords des disques de génoise qu’au centre, pour que les côtés soient bien garnis et bien dessinés.

Il convient également de réfrigérer ce gâteau avant de servir, pour qu’il se tienne à la coupe. C’est aussi très très bon, et tout aussi léger !

J’imagine que l’on peut décliner cette recette à l’infini : en ajoutant des cerises dans la Chantilly et des copeaux de chocolat, ce gâteau devient une forêt noire. On peut ajouter des fruits rouges, des poires, remplacer la crème ou la mousse par de la confiture, du caramel ou de la crème de marron. Tous les goûts sont permis !

 

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Un gâteau au chocolat

Un jour, j’ai publié cette photo et je n’ai jamais eu autant de commentaires sur la page Facebook du blog. Tout le monde souhaitait la recette de ce trésor mais j’avais bien précisé que je voulais la modifier un peu avant de la partager.

A la base, c’est une recette que j’ai trouvée sur le blog de Mercotte, en tapant « je veux faire un gâteau au chocolat » sur Google. Intitulée « La Tendresse », la promesse était bonne.

J’ai donc rassemblé :

190 g d’amandes en poudre

150 g de sucre

4 oeufs

100 g de beurre

2 cuillerées à soupe de Maïzena

70 g de chocolat noir

1 cuillerée à soupe de cacao

Et j’ai presque suivi la recette de Mercotte-qui-l’avait-déjà-adaptée-de-Stéphane-Glacier puisque j’ai, de mon côté, séparé les jaunes des blancs d’oeuf. J’ai battu ces derniers en neige puis je les ai incorporés à l’appareil en fin de préparation.

Cuisson : 45 minutes à 165 degrés.

Après cuisson du gâteau et total refroidissement, j’ai fait fondre au bain-marie :

100 g de chocolat pâtisser

50 g de beurre

Dans la première version, il y avait aussi du sucre glace mais j’aime moins.

J’ai recouvert mon gâteau de ce délicieux chocolat fondu (en prenant soin de poser mon gâteau sur une grille, elle-même posée sur une feuille de papier alu pour éventuellement récupérer le chocolat).

Astuce : prévoyez les ustensiles pour soulever le gâteau et le poser sur son plat de service AVANT de le recouvrir de chocolat …. ça évitera bien des déconvenues).

J’ai trouvé quelques amandes effilées dans mon placard à pâtisserie et j’ai improvisé une déco florale du plus bel effet …

Ce gâteau est une tuerie cosmique. Rien que ça. Vous m’en direz des nouvelles.

BONUS

J’ai servi ce gâteau il y a quelques semaines lors d’un brunch entre amis. Nous étions une dizaine et les victuailles étaient variées.

J’avais fait des English muffins maison, en utilisant simplement un paquet de préparation acheté au rayon farine de mon supermarché. C’est assez facile à faire mais un peu long (il faut pétrir la pâte, laisser pousser, façonner les pâtons, re-laisser pousser, puis les cuire doucement à la poêle une vingtaine de minutes chacun).

Astuce : comme les muffins sont taillés à l’emporte-pièce, il reste des « chutes » de pâte que l’on ne peut pas réutiliser. Je les ai gardées et façonnées en un boudin que j’ai placé dans un moule et que j’ai fait cuire avec le gâteau au chocolat. Un régal !

J’avais également prévu une salade de fruits frais (pommes, poires et grains de grenade) arrosée d’un trait de jus de citron et de cassonade. En boisson, une citronnade pétillante (Pago citron-citron vert et limonade, quartiers de citrons verts).

Astuce : en été, on peut placer les quartiers de citrons verts au congélateur. Ils servent alors de glaçons pour la citronnade !

 

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Une pompe aux pommes

J’ai posté cet été quelques photos de pompes aux pommes en pièces détachées et, devant l’enthousiasme populaire, j’ai bricolé un post afin de vous expliquer ma méthode – qui n’a rien de révolutionnaire.

La pompe aux pommes est un dessert typiquement auvergnat, et j’en ai proposé à mes hôtes à de nombreuses reprises ces derniers mois.

Les photos ont été prises lors de la préparation de plusieurs pompes, que j’ai réalisées avec des variétés de pommes différentes mais le principe de base est le même : des pommes, de la pâte brisée et un grand plat à tarte.

 

Pour la pâte brisée :

500 g de farine

1 cs de sel

250 g de beurre

 

Pour la garniture :

6 à 8 pommes qui se tiennent à la cuisson (Canada ou Chantecler)

50 g de beurre

100 g de sucre en poudre

Un jaune d’oeuf

 

1. Faire une pâte brisée, en mélangeant la farine, le sel et le beurre tempéré. Ajouter quelques cuillerées d’eau froide pour obtenir une pâte homogène. Réserver au frais.

2. Détailler les pommes en petits cubes. Il ne faut pas hésiter à en mettre beaucoup car elles réduisent énormément à la cuisson. Pour mon plat de 28 cm de diamètre, j’utilise 6 grosses pommes Canada, par exemple.

3. Quand vous avez découpé toutes les pommes, ressortir la pâte et abaisser deux cercles (l’un un peu plus grand que l’autre, pour faire un rebord).

4. Mettre le plus grand des cercles dans le fond du moule à tarte et remplir de cubes de pommes. Parsemer de beurre coupé en morceaux et saupoudrer de sucre en poudre.

5. Recouvrir du cercle de pâte plus petit et soudez bien les bords. Badigeonner la surface avec le jaune d’oeuf. Il est également préférable de ménager une cheminée au centre de la pompe (même si je ne l’ai pas fait sur la pompe photographiée plus bas).

6. Préchauffer le four à 180 °C et faire cuire la pompe 40 à 50 minutes (je recommande de mettre une feuille d’alu sous le moule dans le four car du jus peut s’écouler pendant la cuisson et brûler au contact de la surface).

7. Déguster ! C’est très bon nature, mais rien ne vous empêche d’agrémenter votre part avec de la glace à la vanille, de la Chantilly ou de la crème épaisse. On peut aussi mettre de la cannelle, des raisins secs ou d’autres fruits. Certaines recettes proposent de réaliser la pompe avec de la pâte feuilletée ou des pommes préalablement caramélisées (trop sucrées à mon goût).

 

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