Rénover l’entrée : finaliser l’enfilade

Nous avions laissé au printemps dernier l’enfilade de l’entrée à moitié faite, à moitié à faire. Rappelez-vous, il fallait encore installer les portes, les poignées, les étagères intérieures et le plan de travail. Pour les portes, notre choix s’est porté sur le premier prix d’Ikea. Simples. Blanches. Basiques. J’en ai profité pour recycler les poignées que nous avions finalement décidé de ne pas poser sur les portes du meuble bibliothèque du salon.

Pour installer les poignées, rien de plus simple : la fabrication d’un gabarit en carton pour reporter l’emplacement des trous évite bien des sueurs froides au moment de dégainer la perceuse. Il suffit de marquer l’emplacement des trous au crayon sur les portes, en faisant attention à leur sens d’ouverture.

Pour le plan de travail, j’ai posé une tablette en mélaminé assortie aux joues latérales. Comme les extrémités étaient brutes, j’ai posé du chant à thermocoller. Une première pour moi ! Après étude en détail de l’emballage, du site Leroy Merlin et de divers tutos sur le net, je me suis lancée : découpage aux dimensions, thermocollage avec un fer à repasser, arasage des arêtes avec un ciseau à bois bien affûté (c’est ça qui fait un ruban entortillé rigolo sur la deuxième photo) et ponçage léger.

Le résultat est à la hauteur de nos espérances : un meuble long, mais peu profond  pour ne pas empiéter sur le couloir qui mène aux toilettes, joli tout en restant sobre, et qui offre une grande capacité de rangement (le linge du gîte en priorité).

Le décor chêne grisé est très sympa, mais rien ne nous empêchera de changer un jour les tablettes pour un total look blanc ou pour du bois massif, par exemple.

Voilà le meuble dans toute sa splendeur. Une petite pierre dans le long processus qui verra l’aménagement de l’entrée aboutir.

Plein les mirettes…

** Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, je vous invite à participer à un concours organisé par PIB, le créateur de la lampe dont je vous ai parlé dans mon dernier post. En cherchant le petit lapin dans le site internet de la marque, vous pouvez gagner un des trois fauteuils (ici, ici et ici) ou une des neufs lampes (ici, ici et ici) mis en jeu.**

Bonne chance à tous !

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Rénovation de l’entrée : installer l’enfilade

Après avoir présenté la planche d’inspiration pour l’entrée, l’heure était venue de mettre le plan à exécution avec le meuble en enfilade. La recette choisie était simple : trois caissons blancs Metod de chez Ikea, format 80x80x40, des portes blanches et un habillage contrastant sur le dessus et les côtés (autrement appelés « joues »).

La priorité : débarrasser les affaires de l’entrée et faire de la place pour le futur meuble de 2,40 mètres de long sur 40 cm de profondeur. Nous savions déjà qu’il ne serait pas trop encombrant, car le meuble en bois placé sous le porte-manteau était lui-même plus profond que les 40 cm du meuble en enfilade.

En posant les caissons blancs par terre, Martial et moi avons déterminé le meilleur emplacement pour installer le meuble. Il faut en effet que la porte des toilettes (au fond du couloir) puissent être ouverte sans problème. Nous avons essayé de l’aligner avec le nez de la première marche : pas possible à cause de la prise de courant. Nous avons donc aligné le début du meuble avec la deuxième marche.

Une fois l’emplacement des meubles déterminé, nous avons marqué au crayon l’emplacement des fixations. Cette étape demande quatre bras, donc travailler en binôme est un impératif. Nous avons marqué les six points à percer (deux vis par caisson) puis nous avons commencé par accrocher le caisson du milieu.

Pour déterminer la hauteur des caissons, nous nous sommes simplement basés sur la hauteur de la plinthe. Une fois les trois caissons fixés au mur (au moyen de vis+chevilles pour tous types de mur achetées dans le commerce) et entre eux (au moyen des vis prévues à cet effet dans le paquet Ikea), nous avons habillé les joues et le haut du meuble en enfilade.

J’ai acheté des planches de mélaminé effet chêne grisé habituellement réservées à la construction de dressing et autres placards aménagés. Ce sont en effet les rares articles en 2,50 m de longueur disponibles en libre-service. Comme le sur-mesure est nettement plus cher, le choix était vite fait.

En planquant la planche au mur et en maintenant côté ouverture avec des serre-joints, il a suffi de quelques vis insérées par l’intérieur des caissons pour fixer les joues aux meubles blancs.

Une fois les deux joues en place, j’avais la longueur exacte de la tablette faisant office de plan de travail (trois meubles de 0,80 m plus deux épaisseurs de joue). Un trait de scie plus tard, la tablette était aux bonnes dimensions et fixée par des vis à bois sur le dessus de l’enfilade. Le résultat est très encourageant !

Le « gros-oeuvre » est terminé, il faut maintenant passer aux finitions : installer les portes et les poignées, poser du chant décoré sur la tranche de la tablette et mettre les tablettes à l’intérieur des caissons pour ranger le linge du gîte.

Affaire à suivre.

 

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Cuisine : organiser sous l’évier

Même si la cuisine est un peu en stand-by à cause de plans de travail qui ne nous satisfont pas à 100 %, j’ai pris le temps d’organiser le meuble sous l’évier.

Chez notre ami suédois, j’ai acheté quelques accessoires de rangement : des boîtes en plastique et des modules formant demi-étagères de deux profondeurs différentes. Le bac noir et la grille ont été placés quant à eux respectivement dans et à proximité de l’évier.

J’ai ensuite monté les demi-étagères, que j’ai installées dans le fond du meuble. J’ai ensuite disposé les boîtes en plastique pour rassembler les éponges et les sacs poubelle. Une autre boîte en plastique (également achetée à Ikea lors d’un précédent voyage) s’insère parfaitement sous la demi-étagère la plus grande et fonctionne comme une sorte de tiroir, pour stocker les recharges de serpillère et les sacs de congélation.

La demi-étagère la plus haute permet d’accueillir les articles utilisés moins souvent (ici, sel régénérant et liquide de rinçage pour le lave-vaisselle) tout en restant à la vue.

Et voilà un espace sous-évier bien rangé ! Si j’avais une rubrique « 30 minutes chrono » dans ce blog, ce projet y aurait largement eu sa place.

 

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Le linge au propre

Pour faire tourner le gîte et ses chambres, j’ai pas mal de linge de maison : 6 draps housse une place, 12 housses de couettes simples, 3 sets de draps pour les lits en 160×200, les taies d’oreillers et de traversins et 12 serviettes et 12 draps de bain. Je stockais tout ça dans des boites en plastique dans ma chambre mais ça n’était pas bien pratique.

Quand on a cassé la salle de bain du rez-de-chaussée et que l’on a condamné l’ancien petit couloir, il est évident que ce coin allait être transformé en placard ou penderie. Et un jour, j’ai eu la révélation : ça sera la lingerie pour les affaires du gîte !

Le coin est assez petit : environ 1,50 m de profondeur et 85 cm de large. Le fond fait seulement 2 m de haut sur 77 cm de large et 37 cm de profondeur. J’ai donc décidé de mettre des étagères en partie haute et de laisser un espace en bas pour y glisser des boites ou des petits chariots à roulettes.

J’ai déjà fait des placards à la maison (dans les toilettes du bas et dans la cuisine), je ne vais donc pas en remettre une couche sur celui-là (à part une couche de peinture). J’ai taillé des tasseaux à la bonne longueur, fait des pré-trous dans le bois, mis des chevilles dans le mur et j’ai fixé le tout sur les parois du fond de la lingerie.

J’ai ensuite mis du mastic dans tous les interstices, mini-fissures et dans les angles un peu fatigués. J’ai terminé par une couche de sous-couche spécial fonds difficiles pour uniformiser toutes les surfaces présentes (bois, placo et ancienne peinture) puis deux couches de peinture blanche satinée glycéro (la même que pour le plafond de la cuisine).

Pour faire les étagères, j’ai acheté une planche en stratifié décor chêne blanchi de 2,60 m et j’ai découpé trois tronçons de 77 cm. Vu que tout n’est pas très bien à angle droit, j’ai privilégié un côté et j’ai laissé l’autre avec un écart (entre 5 et 8 mm).

J’ai ensuite fixé les étagères sur les tasseaux avec des vis à bois.

Et voilà ma lingerie toute remplie ! Je peux entreposer les consommables dans les boites en haut (bouteilles d’eau, sacs poubelle, papier toilette et gels douche/savonnettes), les draps, taies d’oreiller et housses de couette en-dessous et les serviettes dans les boites. S’il le faut, je peux rajouter une demi-étagère en haut (en m’appuyant sur celle d’en-dessous) pour gagner en rangement, mettre des petits chariots roulants en bas et rajouter des crochets sur les côtés pour suspendre des choses.

Je mettrai un rideau pour pouvoir refermer le placard et protéger le linge de la poussière. Je fixerai une tringle à l’intérieur de la porte, en utilisant un des gonds pour attacher une embrasse si je souhaite maintenir le rideau relevé.

 

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