Bonne année 2018 !

Je sais, ça faisait longtemps. J’ai été très occupée par mon activité professionnelle de rédactrice freelance (qui m’a amenée à parcourir la région Auvergne, et même la France) et avec le gîte. Du coup, plus de temps pour bricoler. En plus, notre ordinateur est mort sans préavis, emportant avec lui plein de photos de la maison et de recettes de cuisine que je n’avais pas encore publiées.

Et puis nous avons accueilli un chiot en juillet !

Première photo de Naïka dans le jardin de la maison (15 juillet 2017).

Une autre paire de manches ! Naïka Luna est un berger suisse, parfois appelé berger blanc (race cousine du berger allemand). Elle est née le 9 mai 2017 dans l’Allier. Et depuis, c’est la tornade blanche !!

A trois mois, les oreilles sont presque droites.

C’est une chienne très sympa, un peu déménageur et parfois boulet (d’où son appellation très personnelle – et non AOC – de « bourrin suisse » ou de « boulet suisse »). Elle ne pourrait pas être plus différente de Guérande, le bouledogue français : elle adore courir, sauter, nager. Elle joue à la balle et ramène assez de bâtons pour faire un feu de cheminée.

Baignade dans la Sioule au Pont de Menat (63).

Naïka faisait 8,5 kg quand on l’a accueillie à la maison. Elle fait aujourd’hui (à huit mois et demi) environ 26 kg. C’est la grande toutoune de la famille !

Guérande, Guizmo et Naïka s’entendent très bien. Ils dorment les uns avec les autres, souvent deux par deux, et mangent dans la gamelle du voisin sans agressivité. Tant que Guérande peut pioncer et que Guizmo peut gambader dehors…

Voilà les news de la nouvelle année. J’ai bien l’intention de me remettre à publier avec régularité. Alors à bientôt sur le blog ou sur Instagram. Même Naïka à un compte !

 

 

 

Guizmo le chaton rigolo

Il s’est passé un événement étrange le 4 octobre 2016. Trois ans jour pour jour après avoir accueilli Guérande, une autre petite boule de poils a fait son entrée dans notre famille. Un chaton minuscule, trouvé par une voisine dans un tas de bois au fond d’une grange, qu’elle m’a amené sachant que je m’occupe des chats du quartier.

J’ai accepté de m’en occuper, pensant d’abord le sevrer puis le donner sur le Bon Coin. Je l’ai pesé (360 grammes), j’ai observé ses dents et j’en ai déduit (après consultation de sites internet spécialisés) qu’il avait entre trois et quatre semaines (ce que la véto a confirmé). Vu son âge, il a fallu le nourrir au biberon. J’ai acheté du lait en poudre chez le véto et nous lui avons donné à manger à la demande (y compris la nuit, quand Martial se levait pour regarder les matchs de sports américains).

Le biberon sous la surveillance de Guérande…

On en était gagas au bout de deux jours ! Comme il s’entendait bien avec Guérande et qu’il n’appartenait pas au groupe de chats dont je m’occupe par ailleurs, nous avons décidé de le garder. J’ai choisi de l’appeler Guizmo, pour continuer la liste des noms en « G » après Gyptis et Guérande. La chienne l’a accueilli avec beaucoup de bienveillance, sans pour autant se laisser marcher sur les pattes par ce nouveau venu dans la meute.

Après l’avoir nourri au biberon pendant une dizaine de jours, il est passé aux croquettes et sachets pour chaton. Il a grandi à vue d’oeil et dès qu’il a été vacciné, a passé de longs moments dehors à jouer avec les autres chats, grimper aux arbres et sauter dans la neige.

Guérande et Guizmo s’entendent comme larrons en foire. Ils jouent ensemble, se poursuivent à toute vitesse (ce qui a valu quelque vaisselle cassée) puis finissent par dormir dans le même panier, après s’être léchés mutuellement.

Ils s’associent même dans le crime ! Guizmo monte sur les meubles sur lesquels sont – naïvement – rangés des victuailles et les fait tomber à terre pour partager le butin avec Guérande sur le tapis. La chienne a quand même mangé une demi-tablette de chocolat avec ce manège… sans dommage, heureusement !

La semaine dernière, Guizmo a été stérilisé et pucé. Il fait plus de 3 kg maintenant. Il mène donc sa petite vie de chaton joli et nous fait profiter de son caractère facile quoique assez indépendant. Cela dit, il aime bien venir avec nous en balade !

Clairement, c’est Guérande qui profite le plus des câlins de Guizmo.

Ils avaient joué comme des fous sur le canapé, puis je les ai trouvés comme ça, profondément endormis dans le bazar des plaids et des coussins…

 

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Mon premier 10 km

J’ai participé au début du mois d’octobre à mon premier 10 km, organisé dans le cadre de la manifestation annuelle « Courir à Clermont ». Une course à pied dans les rues de la capitale auvergnate, pour laquelle je m’étais préparée depuis six mois.

J’ai commencé le running en avril dernier, avec l’ambition de gagner en endurance et en cardio. Le déclic ? J’étais essoufflée après seulement trois étages montés à pied. Je me suis alors tournée vers ma voisine Sandrine, qui courait déjà, pour s’organiser en duo des séances d’entraînement dans notre campagne des Combrailles.

Pour courir, une bonne paire de chaussures suffit.

Rien de tel pour se motiver que de courir à deux ou en groupe ! On s’encourage, on se soutient mutuellement, tout en gardant une certaine indépendance pour que chacun (et chacune) puisse aller à son rythme. Sandrine m’a accompagnée au début, même quand je marchais au bout de 500 mètres. Aujourd’hui, on court ensemble sur les deux ou trois premiers kilomètres puis elle part un peu plus vite ou fait un tour supplémentaire dans le village pendant que je commence mes étirements.

J’ai tendance à devenir écarlate quand je cours…

Dès nos premières foulées en avril, nous avions pour objectif de nous inscrire aux 10 km de Courir à Clermont. Nous nous sommes entraînées assez sérieusement, mais sans excès (pas sous la pluie, pas par 30°C, pas après une looooongue journée de boulot).

J’ai commencé à acheter un magazine spécialisé pour les filles sportives (Vital, super bien fait) et j’ai suivi des runneuses sur Instagram, toujours pour la motivation. Il ne vaut mieux pas se comparer aux filles splendides qui avalent 20 bornes en 1 h 30, mais bon, si on peut piocher quelques conseils au passage, autant ne pas se priver.

Nous nous sommes présentées sur la ligne de départ avec un objectif chacune : 1 h 10 pour Sandrine, finir et ne pas finir dernière pour moi.

Avant la course, fraîches et disposes.

Nous nous sommes placées à l’arrière du groupe de départ (presque 1 900 coureurs), pour ne pas nous faire entraîner dans un rythme qui aurait été trop élevé. Le parcours consistait en deux tours des boulevards extérieurs de Clermont, avec un départ et une arrivée place de Jaude. Nous sommes parties lentement, calées à la dernière place, puis nous avons doublé un groupe de trois personnes.

Le futur vainqueur nous a doublées alors que nous avions seulement fait un demi-tour (!!) puis Sandrine a pris son envol pour tenter d’établir un chrono de référence sur la distance. J’ai poursuivi sur le même rythme (lent) et j’ai bouclé mes 10 km en 1 h 26. Et je ne suis pas arrivée dernière ! Même si la moto-balai m’a accompagnée pendant les deux derniers kilomètres, je suis arrivée avant-dernière. Sandrine a bouclé ses 10 km en 1 heure 16.

Mission accomplie ! J’ai bouclé les 10 km sans m’arrêter (j’ai seulement marché quelques mètres pour pouvoir boire sans m’en mettre partout) et je ne suis pas arrivée dernière. Les encouragements des spectateurs sur le bord de la route, des organisateurs et même de certains participants, m’ont bien soutenue (et fait super plaisir !).

Après la course, roses et contentes !

Super bilan. Comme je souffre de maladies articulaires chroniques (rhumatismes et fibromyalgie), je compose mes entraînements en fonction de mes possibilités physiques. Et je ne suis pas Wonder Woman ! Si je peux le faire, d’autres le peuvent aussi. Il est important de conserver une activité physique modérée pour « huiler » ses articulations et doper son organisme à l’endorphine. Et je suis moins essoufflée quand je monte des escaliers…

Nous avons déjà consulté les calendriers pour trouver une course à faire avant la fin de l’année, que ce soit un 5 ou un 10 km. Sans succès pour l’instant. Et notre objectif est de gagner au moins 15 minutes pour l’édition 2017 de Courir à Clermont.

 

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Mon année en Amérique

J’ai posté il y a quelques semaines une photo de moi déguisée en Indienne, prise à l’occasion d’Halloween 1994 … oui, 1994 ! J’avais 19 ans et j’étais jeune fille au pair aux Etats-Unis, dans une famille du Connecticut.

La publication de cette photo ici-même sur le blog ainsi que sur Facebook a suscité de nombreux commentaires, et notamment celui de Catherine, me demandant ce qui me restait de mon année américaine. Vaste question !

A la base, j’avais envie de vivre une aventure après mon bac et avant de me lancer dans mes études supérieures. Je me suis inscrite dans le programme Au Pair in America et dès le premier coup de fil, j’ai été sélectionnée par une famille.

Direction les Etats-Unis !

La limousine dans laquelle j’ai fait le trajet de New York City à Farmington, CT après mon arrivée sur le sol américain.

J’ai séjourné aux Etats-Unis de juillet 94 à août 1995, d’abord douze mois dans une famille habitant Farmington (Connecticut) puis deux semaines en vacances sur la côte Ouest. Je m’occupais de Laura et John, 3 ans et 19 mois à mon arrivée.

Trop rigolo d’essayer les chaussures des grandes personnes !

J’étais la première jeune fille au pair de la famille et les enfants m’ont adoptée tout de suite. Pendant la semaine, c’était peinture, pâte à modeler, patins à roulettes, visites au parc et à la bibliothèque, activités en tous genres.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu de gymnastique et d’animaux de la ferme.

Une de mes photos préférées de John (2 ans).

Le reste du temps, je faisais ma vie de jeune fille de 19 ans, sorties entre copines, virées shopping, quelques cours de couture et d’aquarelle, salle de sport et spectacles en tous genres.

J’ai aussi eu l’occasion de partager une vraie vie familiale, en étant accueillie comme un membre à part entière de ma famille d’accueil. Thanksgiving et Noël, anniversaires – y compris de mariage – et première communion, barbecue entre voisins, j’étais invitée partout et par tous.

Laura et John (3 ans et demi et 2 ans).

Ma famille d’accueil m’a encouragée à voyager, en me laissant aller à Washington, DC, à New York et au Canada et en m’emmenant à Boston, en Floride et à Cap Cod. J’ai également pu inviter ma famille et mes amis les plus proches à venir en vacances à Farmington. Sans compter mon escapade finale sur la Côte Ouest.

Washington, DC.

New York City.

Laura, Marianne et John (en arrière plan) à Disneyland en Floride.

Ce séjour d’une année aux Etats-Unis m’a donc permis de voyager, d’apprendre à parler anglais couramment et à me débrouiller toute seule comme une grande. J’ai fait des choses que je n’avais pas l’habitude de faire, comme avoir une activité semi-professionnelle à temps plein et vécu des choses que je n’avais pas l’habitude de vivre, comme les saisons marquées de la Nouvelle-Angleterre.

L’été indien et ses couleurs flamboyantes.

Beaucoup de neige (beaucoup plus que dans les Bouches-du-Rhône, en tout cas).

J’ai aussi gagné une famille de coeur avec laquelle je suis toujours en contact. J’ai eu l’occasion de retourner plusieurs fois dans le Connecticut, seule ou accompagnée, en vacances ou pour travailler (un été comme jeune fille au pair en 1997 et un autre comme stagiaire dans un journal en 2000). J’y ai même fait un séjour d’une semaine en 2005 afin que Marianne - parodontologue de son état – me mette un implant dentaire !

L’hiver dernier, Marianne  a passé le Nouvel An à Paris en voyage de noces avec son nouvel époux. J’ai pu les rejoindre quelques jours et leur servir de guide dans notre belle capitale.

J’échange régulièrement sur Facebook avec Laura et John (respectivement biologiste en attendant de faire médecine et étudiant en école de commerce …). Leur papa s’est aussi remarié et j’ai également eu l’occasion de le revoir lors de mes précédentes visites. John a d’ailleurs été très fier d’apprendre que j’ai adopté l’expression « Good job John » dans mon langage quotidien.

L’aventure tant voulue s’est révélée à la hauteur de mes attentes et dernière petite chose qui me reste de cette belle année : je continue à rêver de temps en temps en anglais …

 

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