Un voile pudique sur le salon

Lors de sa visite de labellisation, mon conseiller Clévacances m’a dit qu’il fallait que je rajoute des voilages à la baie vitrée du salon pour assurer l’intimité des hôtes. C’est vrai qu’à la nuit tombée, quand les lumières sont allumées à l’intérieur, c’est un peu Big Brother. Et on n’est pas là pour ça. Idem de l’intérieur, vers l’extérieur, la vue est directe sur la façade de la maison et la véranda.

Je voulais donc satisfaire le besoin d’intimité de mes hôtes sans sacrifier l’esthétique de cette fabuleuse baie vitrée. Pour cela, j’ai choisi des voilages noirs assortis aux huisseries, un peu transparents mais avec quand même de la tenue, et pas trop chers.

J’ai pris deux paquets de rideaux VIVAN lors de ma dernière virée à Ikea, avec l’intention d’aligner le haut des voilages avec le haut de la porte. J’ai donc fait les ourlets avec cette dimension en tête (2,15 m) en rajoutant 10 cm pour le tombé et pour parer à un éventuel rétrécissement lors de futurs passages à la machine à laver.

Mais comment les fixer ? Impossible de visser quoi que ce soit dans les montants en alu, ça aurait annulé la garantie décennale de la fenêtre. J’ai aussi envisagé de tendre un câble entre les montants maçonnés mais la perspective de percer ces jambages en pierre me faisait un peu peur. J’ai donc opté pour des petites tringles individuelles en métal noir patiné (Leroy Merlin), avec des supports à coller sur les montants de la baie.

J’ai collé les crochets à la bonne hauteur pour que le haut de mes rideaux coïncide avec le haut de la barre horizontale au-dessus de la porte de la baie. Après un essai infructueux avec le dispositif auto-collant des crochets (j’ai ramassé les rideaux par terre le lendemain de la première pose), j’ai rajouté quelques gouttes de Super Glu.

J’ai aussi fait attention à ce que les crochets soient espacés de telle sorte que les feuilles ne gênent pas l’installation des tringles sur les côtés (en étant trop près du pourtour de la baie) et qu’elles se juxtaposent harmonieusement.

Il suffisait ensuite de tout accrocher. Pendant …

… et un avant-après plus parlant qu’un long discours.

Ce qui est sympa, c’est que même ouverts, les rideaux sont jolis et s’intègrent bien au design imposant de la baie vitrée. Et le voilage du milieu ne gêne pas l’ouverture et la fermeture de la porte, ce qui est aussi un point positif.

Enfin, le job principal est assuré : l’intimité des hôtes à l’intérieur du gîte est préservée. (Le plastique protège un raccord de crépi que les maçons sont venus refaire cette semaine car il avait fendillé).

 

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Et si on passait au salon ?

Le rez-de-chaussée du gîte est enfin terminé et avec ça, je peux considérer que les travaux sont finis dans la grande grange ! Il reste bien deux-trois bricoles à peaufiner mais rien qui empêche la bonne marche de l’établissement.

Le dernier gros chantier était l’installation du poêle, la suite n’était que décoration, rangement et ménage, sans compter le raccrochage du meuble haut de la hotte, dont l’une des chevilles s’était cassée à l’intérieur de la cloison et que j’ai donc remplacée avec du matériel plus solide (j’ai changé les deux côtés du coup).

La cuisine terminée est très fonctionnelle, avec une cuisinière au gaz, un hotte, un lave-vaisselle, un four à micro-ondes, un frigo-congélateur et tout le matériel nécessaire caché dans les placards et le buffet. Elle a été mon plus gros chantier personnel dans le gîte, et je l’ai raconté en 4 étapes : les meubles, le plan de travail, le carrelage et les finitions.

En face de la cuisine, il y a le coin salle à manger, avec une table, des chaises, un buffet (qui contient toute la vaisselle) et un grand placard sous l’escalier (où j’ai caché derrière des rideaux l’aspirateur, le seau espagnol et les balais).

Il n’y a que deux chaises (car j’ai pris les photos en attendant mes clients de Noël, un couple en visite chez des voisins pour les fêtes) mais je peux mettre jusqu’à 6 chaises autour de la table. Les 4 autres sont identiques entre elles mais différentes de ces deux-là.

En face de la zone cuisine/salle à manger (située sous la mezzanine, donc avec un plafond relativement bas), le salon dispose d’une belle hauteur sous plafond, et quel plafond ! C’est l’une des pièces majeures de ce gîte et je reçois beaucoup de compliments à son sujet. J’en donne tout le crédit à l’architecte qui a su me convaincre de faire ce plafond courbe en bois.

Le meuble de télé va recevoir une télé et un lecteur DVD. Cela dit, les hôtes seront tout-à-fait libres de demander à ce qu’elle soit retirée pour passer des vacances déconnectées. En déco, j’ai mis une lampe récupérée chez belle-maman (j’ai bombé le pied en noir satiné) et un cadre rappelant les couleurs du canapé (rouge-brun et or) avec une photo en noir et blanc achetée 1 euro à Ikea en soldes. Pour les fêtes de fin d’année, j’ai rajouté un petit sapin de table (acheté 5 euros chez Hema) décoré lui aussi dans les tons or.

Et c’est là que l’on retrouve la fameuse table basse bricolée par mes soins. Je pourrais ne pas la laisser là car je trouve que sa manipulation n’est pas très facile et je verrais bien du coup quelque chose de plus pratique, pourquoi pas sur roulettes, et plus bas.

Le canapé est grand et confortable et j’ai pu facilement passer l’aspirateur dessus pour venir à bout de la poussière qui s’était accumulée depuis les quelques mois qu’il était là. Il y a néanmoins suffisamment de place pour circuler dans la pièce, surtout que le rez-de-chaussée est accessible aux personnes à mobilité réduite.

La pièce donne d’ailleurs directement dans la chambre verte (la Chambre Adèle) par la porte qui est à droite du réfrigérateur. Cette chambre et sa salle d’eau sont également accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Sur la table, un chemin de table que j’ai cousu avec la chute de tissu récupérée après avoir découpé le rideau que j’ai accroché sous l’escalier.

Et quelques clémentines, parce que c’est Noël.

Et maintenant, une série de photos avant-après pour se régaler les yeux et mesurer le chemin parcouru. C’est assez spectaculaire mais aussi très réconfortant !

Assez bluffant aussi, le rendu du projet cuisine sur le logiciel Ikea confronté avec la réalité :

De l’autre côté, vers l’escalier :

Et en fait, on vient de là :

 

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Plus bleu que le bleu de mes yeux

J’ai fini la salle de bain de l’étage du gîte. Dire que je suis bien contente n’est que le début du commencement de l’approche de ce que je ressens. Hiiiihaaaa ! Voilà.

Le dernier gros projet était l’installation de la porte de douche. Je l’ai achetée à Leroy Merlin et c’est un modèle avec portes amovibles et vitres anti-calcaire  (pour faciliter le nettoyage). Attention ! La notice prévient qu’il faut une heure à deux personnes pour poser cette cabine. FAUX ! Ça nous a pris trois jours – pas complets, mais trois séances de deux à trois heures sur trois jour, ça oui.

Il a fallu composer avec des vis placées fort près des murs pour lesquelles il a fallu que j’aille acheter un long support à embout de vissage pour ma perceuse/visseuse électrique afin de les insérer comme il faut. Deuxième problème : les vis prévues dans l’emballage avaient tendance à s’abîmer si on forçait trop dessus donc je suis allée acheter d’autres vis (plus des rondelles car elles étaient un peu trop longues). Mais bon, c’est fini.

J’aime beaucoup cette salle de bain, avec son meuble-vasque fait maison et son ambiance moderne et épurée. Les matériaux sont forcément un peu plus froids que dans le reste des pièces (métal laqué blanc, céramique, inox) mais cela reste chaleureux grâce au parquet, aux poutres apparentes et à tous les éléments en bois.

Les tabourets ont été achetés à Ikea. Ils sont en bois brut et j’ai peint en gris les 10 cm du bas des pieds puis j’ai passé deux couches de vernis incolore mat pour qu’ils résistent à l’eau. Ils sont placés contre le mur mais on peut facilement les utiliser ailleurs dans la salle de bain ou même dans les chambres adjacentes ou sur la mezzanine.

Comme dans le reste du gîte, j’ai choisi pour couleurs de base le blanc, l’ivoire, le gris clair, le gris foncé et le noir auxquelles j’ai associé ce bleu glacier (Dulux Valentine). Le parquet est le même que pour le reste de l’étage (j’ai néanmoins mis une couche de vitrificateur de plus dans cette pièce).

Pour la déco, j’ai accroché au mur une petite toile que j’ai achetée dans un magasin de surplus (pour moins de 3 euros) et une affiche dans un cadre noir Ikea. J’ai rappelé le bleu avec un tapis de bain turquoise et un pot rayé que j’ai placé sur le rebord de la poutre.

Pour le rangement, il y a le porte-serviette à droite de la douche (je l’ai récupéré dans l’ancienne salle de bain du bas de la maison), une étagère en métal laqué à gauche achetée en soldes sur laredoute.fr (avec un panier qui contient une réserve de papier toilette et un petit sèche-cheveux) et la patère accrochée au dos de la porte

Enfin, il y a quelques accessoires indispensables : un marchepied pour les courts sur pattes et une petite poubelle blanche en plastique, un porte-savon en acrylique transparent et inox et un porte-brosses à dents en acrylique transparent.

Allez, je ne vous lâcherai pas avant d’avoir proposé quelques avant/après à s’en décrocher la mâchoire. Décidément, j’adore cette salle de bain.

 

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En vert et contre tout

Après la chambre verte mardi et la chambre taupe hier, place aujourd’hui à la dernière chambre du gîte : la chambre anis (qui constitue avec la chambre taupe la suite Eugénie au 1e étage du meublé).

Pour rester cohérente avec le reste du gîte, j’ai utilisé les mêmes couleurs de base (blanc, ivoire, gris clair, noir et bois clair) auxquelles j’ai associé une couleur vibrante pour la tête de lit : le vert anis. C’est le vert des housses de couettes qui a donné le ton, et j’ai la chance que la teinte du nuancier se soit matérialisée pile poil dans la réalité.

Pour la déco de la tête de lit, j’ai accroché deux cadres achetés 5 euros pièce dans un magasin de surplus. Ils sont jolis, se marient bien avec le look général de la pièce et ils ont une texture très intéressante (comme du velours floqué).

Dans cette chambre, j’ai choisi de disposer les lits en configuration lits simples (2 matelas+sommiers de 80×200) mais si le besoin s’en faisait sentir, il serait très facile de coller les deux lits et d’en faire un grand de 160×200. Les commodes de chevet seraient alors de part et d’autre du couchage pour accommoder le rangement des hôtes. Les lampes sont des pieds que j’ai achetés en brocante associés à des abat-jours Ikea.

Les rangements ne se feront pas uniquement dans les commodes. J’ai aussi choisi un portant en bambou La Redoute et des cintres Ikea pour que les hôtes puissent pendre des affaires et poser leur sac et/ou leurs chaussures sur l’étagère basse.

Et voici quelques clichés supplémentaires pour le déjà très acclamé avant/après.

 

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