Une minute chrono : quelques potées pour la terrasse

Il a fait chaud et sec cet été en Auvergne et les potées de la terrasse n’ont pas survécu à mon manque d’arrosage. De toute façon, elles n’avaient pas beaucoup refleuri cette année : il était donc grand temps de replanter à neuf pour égayer l’arrivée vers la maison.

Comme l’indique le nom de cette rubrique, il faut littéralement une minute pour retirer la vieille motte, mettre la nouvelle et combler avec du terreau à rempoter. Une fois encore, j’ai pris des fleurs rose vif (Calandiva), pour trancher avec le gris et le blanc de la façade.

Pendant que j’y étais, j’ai installé une Dipladenia rose sur le banc à aromates. Cette plante est réputée pour supporter un peu de sécheresse, ce qui me va très bien.

Plein les mirettes.

Et voilà en plan large : la couleur rose vif des Calandiva apporte une touche de couleur bien agréable au pied des volets de la porte d’entrée.

Pendant que je m’affairais aux plantations, j’avais le nez au ras de la porte d’entrée. Je me suis alors bien rendu compte du mauvais état du bois, notamment en bas à gauche. Il faudra bien que je me penche sur son cas un de ces quatre…

 

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Une table pour la terrasse

La terrasse devant la maison est grande, environ 3 mètres de large sur 14 mètres de long (soit toute la largeur de la maison plus la véranda). Côté cuisine, la balancelle et le jardin d’aromates occupent un peu l’espace. Mais pour manger dehors, nous étions obligés de sortir une des tables de la maison.

Halte là ! J’ai cherché longtemps sur le Bon Coin et j’ai trouvé récemment une table en teck d’occasion à 60 euros. Je l’ai transportée démontée puis j’ai revissé les pieds avec Martial. La visite d’un chat lors de l’opération est optionnelle.

Elle était sale d’avoir séjourné dehors mais n’était pas abîmée. Après un grand dépoussiérage, je l’ai entièrement poncée avec une ponceuse orbitale (grain 80 puis 180) puis je l’ai lessivée avec du savon noir dilué dans de l’eau tiède et une brosse. Je l’ai enfin rincée à grandes eaux et je l’ai laissée sécher au soleil. Il était alors temps de l’huiler !

J’ai choisi une huile spécial teck et bois exotiques de chez Luxens, finition incolore mate. J’ai appliqué trois couches sur le dessus et deux couches sur les pieds, avec un pinceau pas trop large, pour bien passer entre les lattes.

Au total, ça m’a demandé environ une journée de travail, entre le ponçage, le lessivage et l’application de l’huile. Mais pour quel résultat !

Prochaine étape : les chaises et le banc de la terrasse. A suivre donc…

 

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Prends-en de la graine, Adam !

Mon filleul Adam est en vacances chez moi en ce moment. Pour l’occuper pendant ces quelques jours à la campagne, j’ai profité de l’offre généreuse de Catherine, du blog Côté Terres, pour lui préparer une activité jardinage.

Catherine m’a envoyé des graines de trois variétés de tomate (Ananas, Merveille des marchés, Rose de Berne). J’ai rassemblé des pots en plastique, un support et du terreau spécial semis puis Adam et moi nous sommes mis à l’ouvrage.

Nous avons planté une à deux graines dans les petits pots et cinq graines dans les grands pots. Nous avons recouvert d’une fine couche de terreau puis j’ai arrosé le tout. Adam a ensuite placé la table des pots devant la vitre de la véranda pour que les graines puis les plants profitent des rayons du soleil façon serre.

Comme on était sur une bonne dynamique, Adam et moi avons profité d’une accalmie côté ciel pour se pencher sur le cas des jardinières de la terrasse. J’avais acheté en prévision des petits plants de fleurs variés à un euro pièce à Carrefour.

Adam a désherbé les jardinières, puis nous avons planté les fleurs en essayant d’être le moins symétriques possible, en alternant les fleurs roses et jaunes et les fusains.

Plein les mirettes.

J’ai même laissé des espaces libres pour éventuellement mettre d’autres plantes plus tard. Prochaine étape : nettoyage de la terrasse et désherbage de la plate-bande qui est du côté de la cuisine. Affaire à suivre, donc… et encore merci à Catherine !

 

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Restanque à l’Auvergnate

En Provence, une restanque est un muret en pierres sèches qui permet d’étager un terrain en pente et de cultiver de la vigne ou des oliviers.

(image trouvée ici)

En Auvergne, une restanque est un muret en pierres sèches qui permet d’utiliser un tas de caillasses qui encombrent un jardin tout en faisant joli au pied d’un érable.

L’histoire a commencé quand ma soeur Mathilde était en vacances de Pâques à la maison avec mes neveux Adam et Landry. Alors que j’étais occupée à brûler des branchages dans l’incinérateur, elle a trouvé que le tas de cailloux n’était plus à son goût.

Les pierres issues du décaissement de la grange avaient été entassées à ma demande en vrac au pied de l’érable par les maçons, car j’avais déjà dans l’idée d’aménager ce coin avec un petit mur sympa.

Elle a commencé alors que j’avais le dos tourné, mais elle a fait preuve d’un esprit d’initiative remarquable en commençant par aligner de grosses pierres entre le lilas et le tronc de l’érable. Nous nous sommes ensuite attelées ensemble à la partie droite du tronc.

L’idée était vraiment d’utiliser toutes les caillasses et de faire place nette en transformant un tas informe en muret digne de ce nom. Pas de méthode brevetée : on a mis les plus grosses pierres sur le bas, on a calé les rangs suivants au fur et à mesure tout en reculant régulièrement de quelques pas pour vérifier l’allure générale de l’ensemble. Les plus petits cailloux étaient jetés en vrac au fur et à mesure pour remblayer le milieu.

Nous avons construit le mur en courbe entre le tronc de l’érable à gauche et le petit arbuste à droite et nous avons rempli le milieu avec la terre que nous avons grattée une fois que le tas de pierres a été épuisé.

Pour parachever notre oeuvre, nous avons installé une grosse pierre sur la gauche du muret, près du lilas, et une longue pierre plate sous l’érable en guise de banc.

Mais ça n’était pas fini ! Déjà, il a fallu expédier l’établi vers le préau sous la véranda (et ça pèse un âne mort ce bidule) puis je me suis employée à recouvrir le dessus du remblai avec du terreau. J’ai commencé par un sac de 40 litres puis un autre de 70 litres.

J’ai ensuite saupoudré de graines de prairie fleurie puis j’ai griffé la surface pour que les graines soient légèrement reouvertes. Un coup d’arrosoir et c’était bon.

Et voilà la vue que l’on a depuis l’entrée du gîte. C’est un grand progrès depuis le tas de caillasses qui s’offrait à l’oeil de mes hôtes.

 

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