Rénovation de l’entrée : installer l’enfilade

Après avoir présenté la planche d’inspiration pour l’entrée, l’heure était venue de mettre le plan à exécution avec le meuble en enfilade. La recette choisie était simple : trois caissons blancs Metod de chez Ikea, format 80x80x40, des portes blanches et un habillage contrastant sur le dessus et les côtés (autrement appelés « joues »).

La priorité : débarrasser les affaires de l’entrée et faire de la place pour le futur meuble de 2,40 mètres de long sur 40 cm de profondeur. Nous savions déjà qu’il ne serait pas trop encombrant, car le meuble en bois placé sous le porte-manteau était lui-même plus profond que les 40 cm du meuble en enfilade.

En posant les caissons blancs par terre, Martial et moi avons déterminé le meilleur emplacement pour installer le meuble. Il faut en effet que la porte des toilettes (au fond du couloir) puissent être ouverte sans problème. Nous avons essayé de l’aligner avec le nez de la première marche : pas possible à cause de la prise de courant. Nous avons donc aligné le début du meuble avec la deuxième marche.

Une fois l’emplacement des meubles déterminé, nous avons marqué au crayon l’emplacement des fixations. Cette étape demande quatre bras, donc travailler en binôme est un impératif. Nous avons marqué les six points à percer (deux vis par caisson) puis nous avons commencé par accrocher le caisson du milieu.

Pour déterminer la hauteur des caissons, nous nous sommes simplement basés sur la hauteur de la plinthe. Une fois les trois caissons fixés au mur (au moyen de vis+chevilles pour tous types de mur achetées dans le commerce) et entre eux (au moyen des vis prévues à cet effet dans le paquet Ikea), nous avons habillé les joues et le haut du meuble en enfilade.

J’ai acheté des planches de mélaminé effet chêne grisé habituellement réservées à la construction de dressing et autres placards aménagés. Ce sont en effet les rares articles en 2,50 m de longueur disponibles en libre-service. Comme le sur-mesure est nettement plus cher, le choix était vite fait.

En planquant la planche au mur et en maintenant côté ouverture avec des serre-joints, il a suffi de quelques vis insérées par l’intérieur des caissons pour fixer les joues aux meubles blancs.

Une fois les deux joues en place, j’avais la longueur exacte de la tablette faisant office de plan de travail (trois meubles de 0,80 m plus deux épaisseurs de joue). Un trait de scie plus tard, la tablette était aux bonnes dimensions et fixée par des vis à bois sur le dessus de l’enfilade. Le résultat est très encourageant !

Le « gros-oeuvre » est terminé, il faut maintenant passer aux finitions : installer les portes et les poignées, poser du chant décoré sur la tranche de la tablette et mettre les tablettes à l’intérieur des caissons pour ranger le linge du gîte.

Affaire à suivre.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau ! D’autres clichés sont visibles sur mon compte Instagram, pour faire le plein de photos prises sur le vif…

Un bon vieux vinyle

Depuis notre entrée dans la maison, le hall du premier étage était recouvert d’une moquette vert amende. Quand Naïka est arrivée, elle a fait tout ce que fait chaque chiot qui se respecte : elle a appris la propreté en « s’oubliant » un peu sur la moquette.

Un matin, Martial a pris la mouche. Il a débarrassé le palier et il a arraché toute la moquette. L’idée était de trouver un lino pas cher pour recouvrir le sol, en attendant de rénover entièrement le palier.

Pour limiter les frais, on a choisi un lino premier prix avec un décor sans trame ni raccord. Comme ça, on a fait découper trois morceaux (pour le palier en haut de l’escalier qui monte du rez-de-chaussée, la passerelle entre les chambres et le palier en bas de l’escalier qui monte vers le grenier) au lieu de devoir prendre un grand morceau et de gaspiller la partie à enlever à l’endroit de la trémie.

On a dévissé les barres de seuil des chambres, on a collé de l’adhésif double-faces sur le pourtour des zones à recouvrir de lino puis on a marouflé les morceaux de lino en place. Le platoir était bien pratique pour couper le lino au cutter le long des plinthes et autour des moulures de porte.

Comme le lino est assez fin, j’ai préféré mettre quelques agrafes pour sécuriser le tout en place. Et on a acheté quelques barres de seuil supplémentaire pour masquer les raccords de lino, sécuriser le haut de l’escalier et rattraper les quelques millimètres avec le carrelage noir devant la porte des WC.

Mission accomplie ! Le rendu est propre, même s’il reste des plis par endroits. Et Naïka n’a plus eu envie de monter à l’étage pour soulager sa vessie…

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau ! D’autres clichés sur mon compte Instagram, pour faire le plein de photos prises sur le vif…

Rhabillés pour l’hiver

Deux copines avec lesquelles je travaillais il y a quelques années (dans une autre vie professionnelle à tendance télévisuelle) ont chacune récemment eu un bébé. L’occasion rêvée pour moi de faire chauffer les aiguilles à tricoter…

En août dernier est né Eliott chez Catherine et Yoan. Pour ce petit bonhomme, j’ai tricoté un manteau d’automne en point de riz (un de mes points de tricot préférés) tiré de la brochure Babystories de Katia. J’ai opté pour la taille 3 mois.

Pour pouvoir offrir le tricot lors de ma visite à la maman et au bébé à la maternité, j’ai tricoté trois jours à temps plein… heureusement, les Jeux Olympiques étaient diffusés à la télé. J’ai donc regardé toutes les épreuves sportives possibles et imaginables pendant la frénésie des aiguilles à tricoter.

J’ai également tricoté des chaussons assortis (toutefois dans une laine plus fine) et j’ai choisi un petit pantalon rayé en coton bio de la marque Serendipity pour aller avec.

Pour accompagner le tout, une carte bricolée par mes soins, alliant du cartonnage et du tricot, qui peut même être encadrée et accrochée dans la chambre de bébé.

 

Plus récemment, Arthur a pointé son nez chez Valérie et Julien. Pour ces deux amoureux du touch rugby, j’ai choisi de tricoter une combinaison aux couleurs vintage. Quand j’ai posté la photo ci-dessous sur les réseaux sociaux, quelques commentaires m’ont fait remarquer que les couleurs faisaient penser à Harry Potter, ce qui ne déplaît pas non plus aux jeunes parents.

J’ai suivi les explications en 3 mois d’un modèle Bergère de France datant d’une douzaine d’années. J’ai modifié le look en faisant des rayures de 16 rangs. La largeur s’est avérée parfaite pour que les boutons tombent pile-poil au centre des rayures. Pour finir, j’ai thermocollé un petit écusson sur la poitrine côté gauche.

Pour rester dans l’esprit vintage de la combinaison, j’ai confectionné une carte en recopiant au feutre fin un nounours trouvé sur le web et en l’agrémentant d’une paire de ballons bleus et de lettres collantes.

Dernière minute : aucun bébé ne s’est plaint de ses cadeaux… ouf !

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau ! D’autres clichés sur mon compte Instagram, pour faire le plein de photos prises sur le vif…

Habiller la bibliothèque

Nous en étions restés aux portes de l’habillage dans le précédent post concernant la bibliothèque du salon. Les deux modules de neuf cases chacun étaient montés, et des tasseaux attendaient patiemment de recevoir un traitement pour le fond de la niche réservée à la télévision.

Rien de bien compliqué : des lattes de parquet en pin massif achetées en soldes pour moins de 20 euros fixées sur les tasseaux latéraux au moyen de vis à bois.

J’ai ensuite habillé les côtés des modules (non photographiés) selon la même méthode que celle utilisée pour la partie basse. Ensuite, il était temps de passer à l’installation des moulures. Comme les tasseaux étaient légèrement en retrait par rapport aux meubles, il a fallu insérer des cales (morceaux de MDF coupés) pour fixer les moulures.

J’ai coupé les angles à 45° pour une finition soignée. Enfin, j’ai installé deux quarts-de-ronds dans les angles, biseautés aux extrémités pour épouser la forme de la moulure.

Dernière étape, et non des moindres : l’installation d’une étagère au-dessus de la télé, pour casser un peu la hauteur de la niche. Martial voulait absolument qu’elle soit assez solide pour ne pas s’effondrer sur la télé (j’étais d’accord).

J’ai donc fait découper deux planches de MDF de 10 mm aux bonnes dimensions puis j’ai fait une armature en tasseaux, de sorte que la nouvelle étagère ait la même épaisseur que les montants des modules.

Après avoir prépercé les trous, nous avons fixé le tout dans le fond en bois de la niche de la télé et dans les parois latérales des caissons blancs avec des vis à bois.

Le résultat : un sandwich de MDF, dont j’ai ensuite camouflé la tranche avec une moulure aux bordures arrondies collée puis clouée dans le MDF.

Et voilà notre niche habillée et moulurée ! J’ai passé une couche de pâte à bois sur les trous laissés par les vis et les clous.

Et pour aller encore plus loin dans la finition, j’ai acheté chez Ikea des petits bouchons en plastique blanc qui permettent de masquer les trous qui ne sont pas utilisés pour les étagères intermédiaires.

Ce qu’il reste à faire :

- poncer la pâte à bois,

- mettre le mastic dans les interstices,

- sous-coucher et peindre les parties brutes,

- ranger les casiers,

- décorer l’étagère et la bibliothèque.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boîte très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément Marteau !