Dans le rétro : la chambre de Margaux

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La chambre de Margaux est la deuxième chambre qui donne sur le balcon côté Est. A notre arrivée, c’était la pièce la plus « propre » de la maison, même si les couleurs jaune et orange font un peu bébé.

Le sol ne nécessite aucun travail, le plancher stratifié est quasiment neuf, même si je rêve en secret de trouver dessous un aussi joli parquet que dans notre chambre …

Première étape : la sous-couche. En effet, pas besoin de détapisser ni de reboucher un quelconque trou, les murs sont parfaits, tendus de toile de verre à reliefs.

Ensuite, peinture. Margaux a choisi une harmonie de vert et de blanc. Ce sera donc « Herbe folle » pour le soubassement, « Lotus vert » en satiné pour la frise et « Blanc craie » pour le haut.

La frise demande un travail minutieux. Les reliefs du support ne se prêtent pas aux délimitations franches : il faut ruser pour poser le scotch et obtenir des lignes bien droites.
Heureusement, la peinture satinée s’étale bien et le contraste entre les deux teintes de vert est subtil et apaisant. Un peu de nature qui se prolonge à l’intérieur !
Deux-trois retouches au pinceau fin sont néanmoins nécessaires pour assurer une finition parfaite à notre frise et voilà ! La chambre est prête à être aménagée et décorée.

Pour le couchage, j’ai trouvé sur le Bon Coin, un lit et son sommier pour 30 euros. Le cadre de lit est en bois assez sombre … il faut donc une couche de sous-couche et 3 ou 4 couches de blanc pour venir à bout de sa teinte d’origine.

Le matelas est neuf, acheté en soldes chez Atlas (120 euros, je crois) et le linge de lit est pour moitié des Galeries Lafayette et pour moitié de La Redoute. Le résultat va comme un gant à cette chambre de demoiselle.

Si on y ajoute cette commode (Ikéa, millesime 1998) également sous-couchée et peinte en autant de couches de blanc, on obtient un rangement pratique et joli.

Le reste de la déco tourne autour du blanc (rideau, table basse), de l’osier (petit pouf, boite), du noir (lampe de chevet) et du vert (tapis, lustre, linge de lit, cadres).

 

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Dans le rétro : la plate-bande et la haie de la terrasse

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J’ai commencé par le numéro 91 de ma liste des 100 : la plate-bande de la terrasse. Regardez comme elle a l’air ébouriffé à côté de la pelouse bien tondue par Martial. On ne voit même plus le rosier au bout (à gauche de la balancelle).

J’ai donc dégainé les gants de jardinage, le griffoir et le sécateur et une heure de boulot plus tard … un gros tas de « mauvaises » herbes et une plate-bande bicolore (un sac de 70 litres d’écorces de pin ne recouvre que la moitié de la plate-bande).

Après un voyage à Saint-Eloy-les-Mines (aller à la déchetterie, retour via Gamm Vert), j’ai ramené quelques plantes pour habiter cet espace et créer un volume de verdure intéressant. Et un autre sac de 70 litres d’écorces de pin, forcément.

C’est une vision générale de la plate-bande, j’ai juste posé les pots pour me faire une idée de la disposition des plantes et fleurs. De gauche à droite : anthémis, plant de tomate, mon arum protégé sous un pot en plastique, plant de tomates cerises, anthémis, fusain golden et le rosier.

J’ai protégé l’arum sous un pot en plastique car il a souffert du rotofil passé par Martial le long de la bordure. J’ai choisi des fleurs blanches car le rosier et l’arum sont blancs. J’ai aussi pris des plants de tomates car j’ai complètement oublié de m’occuper des graines récoltées à l’automne dernier. Oups !

A la lumière du jour, Martial a trouvé que la plate-bande était chichement occupée. J’étais tout à fait d’accord. On a donc chargé la voiture de gravats (ne jamais faire un voyage à St-Eloy-les-Mines à vide !) et après un passage par Gamm Vert, on est revenus avec de quoi renforcer le potentiel végétal de la plate-bande.

Plus de blanc, du jaune, du rose et du mauve, pour quelques touches colorées. Trois plants de lavande, pour leur feuillage argenté. On a aussi pris plus d’arbustes pour la haie derrière la balancelle. Et un gros sac d’écorces de pin, forcément.

J’ai commencé par confectionner deux armatures pour coiffer les plants de tomates. Rien de bien méchant : trois tuteurs en bambou, un peu de fil de fer, on noue à une extrémité et ça fait un petit tipi bien pratique.

Après avoir déplacé les pots ici et là jusqu’à trouver la disposition parfaite, j’ai consciencieusement planté, planté et encore planté. On a fait des petits bosquets, en prenant soin de les espacer suffisamment pour anticiper la pousse de ces plantes qui peuvent atteindre 60 cm d’envergure.

En alternant les volumes, les couleurs et en prenant soin de laisser suffisament de place à l’arum (encore sous son pot en plastique noir retourné), on se retrouve avec une plate-bande sympa et colorée, qui va pousser et s’épanouir dans les semaines à venir.

Et j’aime l’idée d’avoir des tomates au milieu des fleurs. Avec leurs tuteurs en trépied, ça rythme bien la plate-bande. On a aussi rajouté une moitié de sac d’écorces de pin, pour un tapis bien épais entre les plantes. Ça évite la pousse des mauvaises herbes et ça maintient l’humidité dans le sol, espaçant ainsi les arrosages. Le gagnant-gagnant appliqué au jardinage, en somme.

Les couleurs des fleurs ont aussi été choisies pour s’harmoniser avec les éléments déjà présents autour : le blanc du rosier, le rose du rhododendron, le mauve du lilas. Le jaune s’intègre bien dans cette palette, pour une touche de couleur revigorante.

Du côté de la haie, je vous rappelle qu’une tempête avait couché le lilas derrière la balancelle. En faisant du ménage, on a en fait enlevé beaucoup de vieilles buches, de végétaux pas très solides, de lierre et de mauvaises herbes.

On a joué du sécateur, du griffoir et de la binette pour désherber, retourner la terre et retirer le superflu. On a travaillé ensemble, faisant une pause pour se prendre en photo.

Martial a ensuite entièrement dégagé et aplani la zone, afin d’y installer nos plantes (fusain, hortensia, laudier et thuya). Il veut rajouter un sac de terreau avant de planter tout ça.

Le rhododendron a bien profité de sa coupe drastique d’automne et il nous fait de belles fleurs roses, légères et délicates comme du papier crépon. Dès que la floraison sera terminée, on lui rabotera de nouveau les branches qui n’ont rien donné, pour favoriser la sève dans les branches qui font le plus de feuilles et de fleurs.

On voit le seringat en arrière plan. Il a eu lui aussi une bonne coupe bien dégagée derrière les oreilles à l’automne dernier. Ses feuilles sont d’un vert bien brillant. Il y a une fleur pour l’instant. J’attends qu’il soit en floraison complète pour balancer sa photo sur la grande toile.

Au pied du seringat, le muret de la terrasse et au pied de ce muret, la future haie. Elle doit remplacer le lilas tombé au champ d’honneur. Grâce à quelques étrennes de ma grand-mère, on a acheté un hydrangéa, un thuya, un laurier rose et un fusain.

Martial n’a planté que les trois premiers (dans l’ordre précédemment cité, en partant du devant vers le fond). Sachant que le lilas est blanc, il a mis le laurier rose à côté puis il a intercalé une plante sans fleur. Reste à voir si le fusain peut prendre sa place entre l’hydrangéa et le seringat.

Voilà le laurier rose. Concernant la méthode de plantation et pour faire simple, Martial a creusé des trous d’environ 25 cm de profondeur puis il a mis du terreau au fond. Il a ensuite trempé l’hydrangéa 10 mn dans l’eau avant de le planter (comme indiqué sur l’étiquette). Les autres plantes n’avaient pas de consignes particulières de plantation.

Le laurier rose a depuis reçu un tuteur pour l’encourager à pousser droit (et pas complètement de traviole comme il avait commencé à faire).

 

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Dans le rétro : le tour du propriétaire

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Il me semble avoir vaguement promis un tour de la maison par l’extérieur. Je n’ai qu’une parole. J’ai pris mon appareil photo, j’ai bravé les herbes hautes de ce début de printemps et j’ai fait le tour du propriétaire.

En commençant par l’entrée, mais au-delà du portail, depuis le bord de la route. On voit bien que c’est arboré. Le portail est sympa, moderne et sobre. Il a été électrifié à une époque, mais le câblage est arraché. Il faudrait qu’on arrange un peu le devant, car ça fait deux grosses flaques par temps de pluie, pile là où il faut se tenir quand on ouvre et ferme le portail.

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La maison est en retrait à gauche, on la distingue encore derrière la haie de bouleaux. Dans pas longtemps, la végétation fera son boulot (hi hi) de barrière naturelle, on ne verra plus la maison depuis la route. Une route qui n’a d’ailleurs pas de nom, même s’il y a une dizaine d’habitations.

Quand on franchit le portail, on a la vue sur la maison la plus diffusée sur ce blog. J’ai bricolé une photo panoramique avec trois clichés pour donner une idée du paysage.

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Les perspectives sont un peu bizarres mais ça fonctionne à peu près. On a donc un parking et une allée recouverts de bitume (ça date des précédents propriétaires, je crois que c’est lui qui est dans le business du bitume). C’est pratique, ça nous prévient de la boue mais ça gèle en hiver (les traces de pas et de roues de voiture ont tendance à verglacer rapidement sur ce revêtement).

A droite, derrière les 3 peupliers, il y a la petite grange. Elle sert de garage (des fois) et de stockage (surtout) depuis qu’on a dû entreproser là des dizaines de sacs de gravats car la déchetterie de Saint-Eloy-les-Mines ne les prenait pas. Leur politique a changé, on a donc prévu de louer une camionnette pour se débarrasser de tout ça pendant les vacances.

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Il y a aussi un puits (le nom de Pouzol est étymologiquement lié au mot « puits ») et une bordure de pignon typique de la région (étagée avec des pierres posées à l’horizontale).

En regardant plus à gauche, on aperçoit l’enfilade de granges : le petit appenti au premier plan, une grange qui ne nous appartient pas et qui donne de l’autre côté (toitures rouges) et notre grande grange (avec la porte verte). Je rappelle que le saule va devoir nous quitter pour permettre l’accès des engins lors des futurs travaux.

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Cette grande grange est le point de départ d’un projet qui va se développer lentement et qui consiste à aménager des gîtes et une chambre d’hôtes dans ces différentes dépendances.

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La porte de la grange est géante ! Une fois ouverte, la lumière entre généreusement dans le bâtiment (on voit sur cette photo les gouttières brillantes : ce sont les seules choses qui ont été faites dans le cadre de ces travaux d’aménagement, il n’y a donc pas grand chose à raconter pour l’instant !)

Un peu plus à gauche, il y a un abri à chevaux. Les précédents propriétaires en possédaient deux. Je ne pense pas que l’on garde cet abri. En plus, le bois est super beau, patiné et tout. Il faudra recycler ces planches.

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En tournant le dos à cet abri, on est au niveau du portique. J’ai de nouveau bricolé une photo panoramique pour se rendre compte du point de vue de ce côté.

Le portique ne va pas rester, il est vieux et abîmé (mon filleul Adam en a fait l’amère expérience l’été dernier, il a dégringolé avec l’échelle en corde au bout de deux échelons tellement elle était pourrie ! Il ne s’est pas fait mal).

On voit donc à gauche la rangée de granges, au milieu, les bâtiments de la propriété des voisins, la maison et à droite s’étend le reste de notre terrain. Il a une forme de goutte : le côté large est du côté des granges et le côté pointu se situe au fond du terrain à droite.

On ne s’occupe que de la partie du terrain qui est devant et toute de suite derrière la maison pour l’instant. Sur la photo ci-dessous, on voit l’endroit où va être installée la nouvelle fosse septique. Inutile de se défoncer au jardin avant que les pelleteuses ne soient intervenues pour tout retourner !

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En marchant vers le bosquet et en se retournant, on a une vue assez inédite sur la maison. On voit la véranda, avec l’accès à la cave en-dessous, les deux portes-fenêtres de nos chambres et la fenêtre du grenier.

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De plus près, on voit mieux la façade arrière, avec au premier niveau les fenêtres des toilettes du bas et celles de la cuisine. Au-dessus, la lucarne du palier du 1er étage et la fenêtre étroite de la salle de bain (celle du recoin).

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Au coin de la maison se trouve la chaufferie, avec la pompe à chaleur à l’extérieur.

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La zone qui va de la terrasse à la chaufferie est en pente. Il y a l’étendage à droite (je l’utilise beaucoup en été pour les draps, les serviettes éponges, etc.) et un petit espace à gauche qui aurait bien besoin d’un peu de soins.

J’ai envie de créer des marches pour descendre plus sûrement de la terrasse à la chaufferie. Martial veut quant à lui installer un petit chemin pavé qui ferait le tour de la maison pour se déplacer plus facilement.

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Et voilà ! la boucle est bouclée. Retour à la maison en ayant fait le tour complet.

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Faire le tour du propriétaire, c’est aussi utilse pour faire le point sur ce qu’il y a à faire, à réparer, à arranger. Je pourrais faire un article entier sur ce que je voudrais faire dans ce jardin, mais comme je l’ai déjà mentionné, on attendra que l’installation de la fosse septique soit achevée pour mettre des gants de jardinage et installer un potager, un verger, des plantations, des petits murets …

 

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Dans le rétro : le lit de la chambre d’amis

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Les parents de Martial nous ont donné un lit bateau il y a quelques mois. De couleur acajou, avec une table de nuit assortie, Martial s’est empressé de l’emmener dans une des granges pour le repeindre en Brun havane (de Luxens). Une très belle couleur, tellement belle qu’on n’a pas pris de photo « avant » !

Avant toute chose, il a fallu débarrasser la chambre d’amis (sa nouvelle maison) des quelques éléments de dressing qui l’encombraient. Le dressing était une petite pièce située entre la chambre d’amis et la salle de bain (et que l’on a cassée pour faire une grande et belle pièce d’eau tout confort).

Pas question de mettre ces belles étagères à la déchetterie, elles sont parties au grenier en attendant de leur trouver une nouvelle destination. De fort belle facture, il a fallu les démonter pour pouvoir les transporter à l’étage sans se faire un tour de rein.

Vous l’avez compris, je ne vous épargnerai aucune photo ! D’ailleurs, ce plan rapproché permet de voir de plus près le papier-peint, qui, j’espère, ne passera pas l’hiver. Comme vous le constaterez plus tard, le lit et les appliques donnent un style un peu oriental qui ne va pas du tout avec ce beige/gris/arabesques moche.

Nous voilà donc avec un très beau lit, son sommier et son matelas, fin prêt à prendre ses nouveaux quartiers dans la chambre d’ami du Clos Lafayette. Et pourtant … pourtant, Martial a perdu deux pièces de quincaillerie, et ça nous empêche de finir le montage du lit. Qu’à cela ne tienne ! On va acheter deux autres de ces jolis petits cylindres …

Pas dans la grande distribution de bricolage, pas dans les magasins spécialisés, pas même chez la Vovonne (célèbre marchande de Menat, qui est réputée pour « avoir tout ») ! Faute de bitonios, Martial a récupéré chez la Vovonne une adresse à Saint-Eloy.

Alleluia ! Il fallait aller chez Gaborit, au bout de la grand-rue ! Et pour la modique somme de 1€ pièce, nous voilà de nouveau pourvus des 4 cylindres nécessaires au montage des montants latéraux du lit.

Un petit échafaudage maison plus tard, on a pu aligner les montants avec les trous de la tête de lit. C’est plus pratique pour fixer les boiseries en utilisant ses deux mains (et pas une qui tourne, une qui tient, et tout qui part en vrille). Même si on a travaillé à quatre mains, c’est quand même plus sympa d’avoir à se soucier d’autre chose que de tenir le montant.

C’est que c’est fatigant ! Quatre montants, quatre cylindres et donc quatre vis ! Ouaouh, au moins 10 minutes de boulot pour monter tout le lit.

Ça, c’est le boulot.

Ça, c’est le repos.

Et du repos, il a fallu en prendre avant de déménager le sommier et le matelas qui étaient entreposés dans la véranda. Le sommier est un cadre en bois tapissé et le matelas est assez lourd, en fibres naturelles (marque Pirelli).

Si on a pu monter le sommier assez facilement, la manipulation du matelas a été plus problématique. La solution : une sangle pour le plier en deux et le porter « façon pirogue », c’est-à-dire au-dessus de la tête, la tête dans le creux. Pas si mal comme tactique, il est arrivé à bon port sans qu’on se fasse un lumbago chacun.

Le matelas (130×190) a pris place sur le sommier, sans linge de lit pour l’instant, on attend que la literie se débarrasse de l’humidité emmagasinée dans la véranda pendant ces quelques mois.

Et le rendu dans la chambre est super sympa avec les appliques ! On va réfléchir à une déco qui mette en valeur le lit et les accessoires, sans être trop chargée ni trop « orientale ».

+ d’actu : j’ai acheté en soldes une parure de lit qui va me donner la base de couleurs pour décorer la chambre. La housse de couette est bleu très pâle et les taies d’oreillers sont un peu plus contrastées.

 

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Image laredoute.fr

Elles restent proches des couleurs utilisées dans les autres pièces de l’étage, pour ne pas à avoir à mettre ou enlever ses lunettes de soleil en passant d’une chambre à l’autre.

 

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