Faux-plafond, vraie beauté

Dès notre arrivée dans la maison, nous savions que la véranda connaissait quelques problèmes d’infiltrations. Des traces d’eau explicites allaient du faux-plafond à la porte-fenêtre de droite et, les mois passant, les choses ont empiré.

Nous avons donc fait faire quelques devis et embauché une entreprise qui était capable de faire la résine imperméabilisante à l’extérieur et le faux-plafond à l’intérieur.

Pour la résine, les artisans ont décroûté, dépoussiéré et nettoyé la surface du balcon qui donne à l’extérieur de la chambre de Margaux et de la nôtre.

J’ai acheté des socles pour une future rambarde afin qu’ils soient fixés avant d’imperméabiliser la zone. Si nous avions fait les trous après, l’imperméabilisation n’aurait plus été garantie.

Les artisans ont appliqué une sous-couche puis ils ont mis des calicots dans les angles entre le bas du mur et la surface horizontale. Enfin, ils ont recouvert la surface d’une résine que l’on pensait beige et qui s’est révélée plus jaune que prévue.

La résine a été appliquée jusqu’aux seuils des porte-fenêtres, ce qui assure une imperméabilité à toute épreuve. Et c’est bien ce qu’on lui demande.

Une fois que l’extérieur était achevé, on a pu se concentrer sur l’intérieur : déposer le faux-plafond (les artisans), nettoyer le lierre qui avait poussé à l’intérieur et raccrocher les câbles des spots (moi aidée de Fabien) et remettre une armature et un faux-plafond prêt à peindre (les artisans).

Après avoir poncé toutes les bandes et mis du mastic acrylique dans les interstices, j’ai peint le plafond en blanc (une couche de sous-couche et trois couches de peinture blanc mat spécial plafond Valentine).

Et voilà le travail ! J’ai remis les spots en place, non sans avoir remplacé une des douilles pour pouvoir changer l’ampoule et avoir quatre spots qui fonctionnent.

Il me faut maintenant m’atteler à la bordure, pour pouvoir ensuite repeindre le mur en crépi. Je ne m’attellerai à cette tâche qu’une fois la saison estivale terminée.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boite très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau !

 

Plus bleu que le bleu de mes yeux

J’ai fini la salle de bain de l’étage du gîte. Dire que je suis bien contente n’est que le début du commencement de l’approche de ce que je ressens. Hiiiihaaaa ! Voilà.

Le dernier gros projet était l’installation de la porte de douche. Je l’ai achetée à Leroy Merlin et c’est un modèle avec portes amovibles et vitres anti-calcaire  (pour faciliter le nettoyage). Attention ! La notice prévient qu’il faut une heure à deux personnes pour poser cette cabine. FAUX ! Ça nous a pris trois jours – pas complets, mais trois séances de deux à trois heures sur trois jour, ça oui.

Il a fallu composer avec des vis placées fort près des murs pour lesquelles il a fallu que j’aille acheter un long support à embout de vissage pour ma perceuse/visseuse électrique afin de les insérer comme il faut. Deuxième problème : les vis prévues dans l’emballage avaient tendance à s’abîmer si on forçait trop dessus donc je suis allée acheter d’autres vis (plus des rondelles car elles étaient un peu trop longues). Mais bon, c’est fini.

J’aime beaucoup cette salle de bain, avec son meuble-vasque fait maison et son ambiance moderne et épurée. Les matériaux sont forcément un peu plus froids que dans le reste des pièces (métal laqué blanc, céramique, inox) mais cela reste chaleureux grâce au parquet, aux poutres apparentes et à tous les éléments en bois.

Les tabourets ont été achetés à Ikea. Ils sont en bois brut et j’ai peint en gris les 10 cm du bas des pieds puis j’ai passé deux couches de vernis incolore mat pour qu’ils résistent à l’eau. Ils sont placés contre le mur mais on peut facilement les utiliser ailleurs dans la salle de bain ou même dans les chambres adjacentes ou sur la mezzanine.

Comme dans le reste du gîte, j’ai choisi pour couleurs de base le blanc, l’ivoire, le gris clair, le gris foncé et le noir auxquelles j’ai associé ce bleu glacier (Dulux Valentine). Le parquet est le même que pour le reste de l’étage (j’ai néanmoins mis une couche de vitrificateur de plus dans cette pièce).

Pour la déco, j’ai accroché au mur une petite toile que j’ai achetée dans un magasin de surplus (pour moins de 3 euros) et une affiche dans un cadre noir Ikea. J’ai rappelé le bleu avec un tapis de bain turquoise et un pot rayé que j’ai placé sur le rebord de la poutre.

Pour le rangement, il y a le porte-serviette à droite de la douche (je l’ai récupéré dans l’ancienne salle de bain du bas de la maison), une étagère en métal laqué à gauche achetée en soldes sur laredoute.fr (avec un panier qui contient une réserve de papier toilette et un petit sèche-cheveux) et la patère accrochée au dos de la porte

Enfin, il y a quelques accessoires indispensables : un marchepied pour les courts sur pattes et une petite poubelle blanche en plastique, un porte-savon en acrylique transparent et inox et un porte-brosses à dents en acrylique transparent.

Allez, je ne vous lâcherai pas avant d’avoir proposé quelques avant/après à s’en décrocher la mâchoire. Décidément, j’adore cette salle de bain.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boite très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau !

 

 

Un chauffage au poêle !

C’était le dernier gros chantier du gîte nécessitant l’intervention d’un artisan : l’installation d’un poêle à granulés pour assurer le chauffage de la pièce principale grâce aux énergies renouvelables. Mardi soir, le chauffagiste est passé déposer le matériel avec un ami à lui, aide indispensable pour déplacer cette belle bête 100% fonte (marque Palazzetti).

C’est un modèle de 9 kW recommandé par le chauffagiste (il a le même chez lui a priori) qui sera suffisamment puissant pour chauffer le volume de la grande pièce et assurer une température douce dans tout le gîte (même s’il y a des radiateurs électriques dans toutes les pièces, y compris des sèche-serviettes dans les salles d’eau).

Je ne suis pas restée collée au chauffagiste toute la journée pendant qu’il travaillait, surtout qu’une grande partie de son boulot se déroulait sur le toit et dans les combles. On a décidé ensemble de la position du poêle dans la pièce, avec une marge de quelques centimètres liées à la position des chevrons dans la toiture. C’est elle qui a déterminé la position de l’orifice dans le toit et la possibilité d’y insérer le gros tube en inox qui assure l’évacuation des fumées depuis le plafond.

Après avoir déterminé cet emplacement, on a décidé de faire un petit coude vers la baie vitrée, pour que le poêle ne soit pas trop près du coin salon et du canapé.

De l’extérieur, la cheminée semble grande mais elle dépasse seulement de 40 cm du faîtage (ce qui est la norme). La finition inox permet à la cheminée de rester assez discrète dans le paysage. On voit aussi que l’électricien a installé la parabole sur le pignon de la grange, indispensable dans nos campagnes pour recevoir la TNT.

Une fois que tout a été branché et fixé, on a rempli le réservoir de granulés (un sac de 15 kilos, qui coûte moins de 5 euros) et on a mis la bête en route. Le poêle fonctionne avec une écluse qui calibre les granulés (en les brisant si besoin) et les fait glisser dans un réceptacle en fonte. Le poêle est branché sur le courant, il y a donc un système qui fait des étincelles qui mettent le feu aux granulés en quelques secondes seulement.

Une fois que les granulés se sont embrasés, le poêle fait une grande flamme pour se mettre en fonction « super puissant » puis atteindre son régime de croisière. La chaleur diffusée est très agréable et les odeurs de peinture neuve qui brûle un peu devraient disparaître au bout de quelques heures de fonctionnement.

En revanche, il faut faire attention ! Le conduit noir qui monte derrière le long du mur peut atteindre 80°C. Il ne faut donc pas du tout le toucher avec les mains. Il faut que je trouve un moyen d’en interdire l’accès sans sacrifier l’esthétique du coin salon.

J’adore la couleur du poêle (les plaques en métal laqué des côtés sont proposées en plusieurs coloris mais j’ai misé sur la sobriété du noir) Elle repique parfaitement la couleur anthracite des huisseries en alu présentes dans la pièce.

Le chauffagiste m’a précisé que l’entretien du poêle reste simple : il faut vider la réserve de cendres tous les jours et nettoyer avec l’aspirateur tous les coins où elles peuvent s’amonceler. Pour la carrosserie, un chiffon humide suffit à la garder propre.

Je suis conquise. Le poêle est superbe dans la pièce, il prend toute sa mesure devant le mur en pierres apparentes et joue subtilement avec la couleur de la grande baie vitrée.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boite très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! 

 

Plein de petites bricoles

Les artisans ont – quasiment – terminé leurs interventions sur le chantier du gîte (il reste de la faïence à faire après le changement de receveur de douche la semaine dernière). Ce sont d’abord les menuisiers qui sont venus faire leurs finitions : du mastic par-ci, des baguettes par là, et quelques interventions plus spectaculaires, comme sur la grande baie vitrée du salon. Ils ont positionné une planche à l’extérieur le long de la poutre transversale puis ils ont bouché depuis l’intérieur avec de la mousse expansée. Ils ont ensuite mis une planche plus étroite à l’intérieur pour cacher la mousse et finir d’isoler complètement le haut de la paroi vitrée. Il faudra que je traite l’ensemble (ponçage à l’extérieur et à l’intérieur et finition adéquate pour unifier l’ensemble).

La baie vitrée fixe de l’autre côté de la pièce a aussi eu sa petite finition : une baguette alu de la couleur des huisseries pour masquer la bande de béton que l’on voyait entre le haut des plinthes et le bas de la fenêtre. Et hop ! Ni vu ni connu. Des finitions dans l’escalier aussi pour nos amis menuisiers : des vis avaient traversé les marches à deux endroits. Ils ont donc retiré ces vis et en ont mis d’autres moins exhibitionnistes puis ils ont rebouché à la pâte à bois et poncé. Il faut donc que je fasse quelques retouches de vernis sur l’escalier.

Plus spectaculaire : l’habillage du côté de la mezzanine, avec une planche de multiplis et une baguette d’angle. Il faudra aussi que je sous-couche et peigne cette partie, comme je l’ai fait avec l’autre côté du quart tournant de l’escalier. Les menuisiers ont aussi habillé la poutre qui traverse la chambre et la salle de bain du rez-de-chaussée, avec une planche toute simple légèrement biseautée sur les arêtes. Là aussi, il va falloir que je nettoie la poutre et que je trouve un moyen de rattraper la colorimétrie entre les deux types de bois. Enfin, après avoir offert le café, j’ai gentiment demandé au plus âgé de l’équipe de m’aider à découper un fileur pour l’angle de la cuisine. Avec sa scie circulaire et sa règle alu, il a pu faire une découpe bien rectiligne (alors qu’avec ma scie sauteuse, la découpe était bien trop sinueuse pour que la finition soit impeccable). Du travail de pro. Le week-end dernier, ma soeur Marie et son ami Fred étaient de passage à Pouzol. Ils m’ont prêté main forte pour faire quelques finitions : peinture des portes de l’étage pour Marie et multiples interventions pour Fred (installation du dernier luminaire dans la salle de bain du bas, installation de la hotte et d’une réglette lumineuse dans la cuisine). Il a aussi mis les stores occultants aux Velux des chambres de l’étage.

Et quand je dis occultant, je pèse mes mots.

Une fois la peinture sèche, j’ai mis les poignées aux portes (les menuisiers avaient tout pré-percé) et les caches aux prises et interrupteurs (bien aidée par Adam et sa copine Clémence). Ça fait tout de suite plus fini …

Le peintre est aussi passé mettre une dernière couche de peinture ivoire sur les murs du salon pour lesquels il faut utiliser un échafaudage. Il a aussi fait quelques retouches de placo et bouché quelques trous, notamment sous les meubles de lavabo.

 

N’hésitez pas à laisser un commentaire ! Ils sont validés manuellement mais je consulte la boite très régulièrement. Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau !