Ça roule, la table !

Souvenez-vous dans ce post, je vous avais alléchés avec la promesse d’un relookage de table roulante, dénichée à la boutique brocante de Saint-Eloy-les-Mines pour la modique somme de 5 euros. La voici dans toute sa splendeur.

Ses atouts : des dimensions correctes sans être extravagantes, une ligne sobre et intemporelle, des roulettes rigolotes et la présence de deux plateaux bien pratiques. Et le prix ! Je vous ai dit qu’elle coûtait 5 euros ?

Ses défauts : à part la couleur, je vois pas …

J’ai d’abord mis la table sens dessus dessous pour voir ce qu’elle avait sous la jupe, et j’ai trouvé une copine qui faisait sa sieste là sans rien demander à personne.

Elle a fait un aller simple vers le rosier de la plate-bande, c’est un bien meilleur coin pour faire la sieste, et les coccinelles sont de fabuleuses anti-moucherons.

Concernant la table, je l’ai couchée sur son plateau supérieur et j’ai entrepris de poncer méticuleusement la face inférieure des plateaux ainsi que les pieds. J’ai dégainé ma fidèle ponceuse à main sans fil, grain 80 puis 120.

On voit sur cette photo que le plateau du dessus a été poncé alors que celui du dessous est encore intact. Sacrée différence ! C’est du contreplaqué assez léger qui se ponce très facilement. Les pieds en revanche sont un peu plus ardus, car la peinture est assez épaisse. Et puis il faut de la patience car cette ponceuse a une autonomie d’environ une demi-heure. Il faut ensuite la recharger pendant plusieurs heures. Mieux vaut donc prévoir plusieurs petits projets à mener de front pour ne pas perdre trop de temps.

Une fois que toutes les surfaces ont été poncées (le contreplaqué mis à nu, les deux surfaces supérieures des plateaux – en matière vitrifiée – rayées), j’ai préparé la bête pour la sous-couche (j’ai choisi Julien fonds difficiles, pour éviter les remontées de ce vernis assez rouge qui pourrait transparaître à travers la peinture de finition).

Ensuite, tout est une question de pinceau à rechampir dans les angles, de rouleau et de séchage au grand air (car l’odeur est un peu forte, quand même). On peut voir que j’ai positionné la table à peindre sur deux montants de palette : c’est très pratique, ça ne craint pas la peinture et on peut faire les bords plus facilement quand ils sont en porte-à-faux. J’aurais pu mettre un peu de papier journal, je vous l’accorde …

Voilà la même table roulante peinte en blanc, provisoirement (elle ne va pas rester immaculée, mais on ne sait pas encore de quelle couleur on va la peindre).

Il reste donc maintenant à trouver et appliquer une peinture de finition, à trouver une place dans la maison pour ce meuble avant de vous révéler tout cela dans un futur post !

 

 

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Merci !

 

 

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