hebdorama #82

LUNDI 19.MAI.2014 – J’ai profité du déballage des outils utilisés au fignolage de la lingerie pour trier et ranger toute la quincaillerie accumulée depuis le début des travaux.

 

MARDI 20.MAI.2014 – Faudrait ranger là aussi, du coup.

 

 MERCREDI 21.MAI.2014 – Guérande dort de tout son long.

 

JEUDI 22.MAI.2014 – Ça avance bien dans la véranda.

 

VENDREDI 23.MAI.2014 – J’en reçois des trucs exotiques pour le gîte !

 

SAMEDI 24.MAI.2014 – Retour aux affaires courantes dans la cuisine.

 

DIMANCHE 25.MAI.2014 – Une rose pour la fête des mères. Ben quoi, je suis la maman de Guérande, non ? Et puis ça marche aussi pour les marraines et les tatas, voilà.

 

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Le linge au propre

Pour faire tourner le gîte et ses chambres, j’ai pas mal de linge de maison : 6 draps housse une place, 12 housses de couettes simples, 3 sets de draps pour les lits en 160×200, les taies d’oreillers et de traversins et 12 serviettes et 12 draps de bain. Je stockais tout ça dans des boites en plastique dans ma chambre mais ça n’était pas bien pratique.

Quand on a cassé la salle de bain du rez-de-chaussée et que l’on a condamné l’ancien petit couloir, il est évident que ce coin allait être transformé en placard ou penderie. Et un jour, j’ai eu la révélation : ça sera la lingerie pour les affaires du gîte !

Le coin est assez petit : environ 1,50 m de profondeur et 85 cm de large. Le fond fait seulement 2 m de haut sur 77 cm de large et 37 cm de profondeur. J’ai donc décidé de mettre des étagères en partie haute et de laisser un espace en bas pour y glisser des boites ou des petits chariots à roulettes.

J’ai déjà fait des placards à la maison (dans les toilettes du bas et dans la cuisine), je ne vais donc pas en remettre une couche sur celui-là (à part une couche de peinture). J’ai taillé des tasseaux à la bonne longueur, fait des pré-trous dans le bois, mis des chevilles dans le mur et j’ai fixé le tout sur les parois du fond de la lingerie.

J’ai ensuite mis du mastic dans tous les interstices, mini-fissures et dans les angles un peu fatigués. J’ai terminé par une couche de sous-couche spécial fonds difficiles pour uniformiser toutes les surfaces présentes (bois, placo et ancienne peinture) puis deux couches de peinture blanche satinée glycéro (la même que pour le plafond de la cuisine).

Pour faire les étagères, j’ai acheté une planche en stratifié décor chêne blanchi de 2,60 m et j’ai découpé trois tronçons de 77 cm. Vu que tout n’est pas très bien à angle droit, j’ai privilégié un côté et j’ai laissé l’autre avec un écart (entre 5 et 8 mm).

J’ai ensuite fixé les étagères sur les tasseaux avec des vis à bois.

Et voilà ma lingerie toute remplie ! Je peux entreposer les consommables dans les boites en haut (bouteilles d’eau, sacs poubelle, papier toilette et gels douche/savonnettes), les draps, taies d’oreiller et housses de couette en-dessous et les serviettes dans les boites. S’il le faut, je peux rajouter une demi-étagère en haut (en m’appuyant sur celle d’en-dessous) pour gagner en rangement, mettre des petits chariots roulants en bas et rajouter des crochets sur les côtés pour suspendre des choses.

Je mettrai un rideau pour pouvoir refermer le placard et protéger le linge de la poussière. Je fixerai une tringle à l’intérieur de la porte, en utilisant un des gonds pour attacher une embrasse si je souhaite maintenir le rideau relevé.

 

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hebdorama #81

LUNDI 12.MAI.2014 – J’ai repris le placard du rez-de-chaussée là où je l’avais laissé.

 

MARDI 13.MAI.2014 – Il a un peu grêlé.

 

MERCREDI 14.MAI.2014 – Guérande surveille l’atelier jardinage.

 

JEUDI 15.MAI.2014 – Rhododendron superstar.

 

VENDREDI 16.MAI.2014 – Laissez-moi, je bronze.

 

SAMEDI 17.MAI.2014 – Ça se remplit, et ça me réjouit.

 

DIMANCHE 18.MAI.2014 – Même en brocante, je pense à mon business principal.

 

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Potager au carré

Nous avions laissé le potager en cours de réalisation, et Martial a beaucoup travaillé ces dernières semaines pour mener ce projet à son terme. On peut dire aujourd’hui que le potager est dans sa configuration finale.

A gauche, une zone d’environ 20 m2 dans laquelle Martial a planté des patates (variété Charlotte). Il a matérialisé ses rangées avec des tuiles récupérées dans l’appentis et délimité la zone avec des bouts de bois dégotés dans le garage et à l’entrée de la cave.

A droite des patates, les salades. Le carré au premier plan est notre « nursery » : c’est là que l’on a planté les graines et où on a prélevé les plants pour les repiquer dans les carrés situés derrière. Nous allons procéder à un dernier éclaircissage dans le premier carré et y repiquer directement une dernière génération de salades.

Ensuite, les carottes (sous les arcades) et les oignons. Martial a également trouvé les morceaux de bois dans le garage : c’est pratique pour délimiter les parcelles et pour marcher au bord des plantations sans tout écrabouiller avec les pieds.

A droite des oignons, les framboisiers. Au milieu, j’ai planté avec mes neveux le pied qu’ils m’avaient offert. Martial a rajouté deux autres plants de part et d’autres pour former une petite haie. On a laissé les tuteurs avec lesquels les pieds étaient vendus, on les remplacera quand les plantes auront grandi et se seront étoffées.

Derrière les framboisiers, les cucurbitacées. Nous les avons transplantées de leurs bouteilles directement dans la terre. Au fond, le butternut, au milieu, les concombres et devant, les potimarrons. Martial a dégoté l’échelle près de l’appentis car il faut palisser les concombres quand ils poussent. C’est plus joli que du grillage !

Si on se retourne, on voit l’ensemble du potager et la maison dans le fond. On a choisi cette localisation pour son exposition et sa proximité avec le robinet installé sur le mur arrière (à gauche de la palette). On voit aussi le rectangle où j’ai planté les pieds de tomates avec mes neveux (avec leurs tuteurs en spirale). Il y a déjà des fleurs !

Pareil pour les fraisiers, les derniers arrivés de la bande. Martial a fabriqué ces bacs avec des lattes restant de la construction du plafond courbe du gîte. Rien ne se perd. Et il y a déjà quelques fraises qui pointent le bout de leur nez.

Maintenant que le potager est opérationnel, il va y avoir encore plus de travail : arrosage, désherbage, surveillance des nuisibles, entretien des abords et des allées. Mais quand on en sera à la phase de récolte, on sera récompensés au centuple.

 

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