Une bibliothèque pour le salon

Pour le salon de notre maison, j’ai toujours eu envie d’un grand meuble, qui couvrirait toute la surface du mur du fond, avec une niche pour la télé, du volume pour ranger certaines choses sans les exposer dans des meubles bas et des étagères pour ranger d’autres éléments plus esthétiques à la vue de tous. Martial était d’accord avec ce plan et j’ai commencé à surfer sur Internet pour trouver l’inspiration.

Au fur et à mesure de mes recherches, je montrais ce que je trouvais à Martial et ça nous a permis de resserrer notre cahier des charges : des meubles bas avec des portes pour cacher un maximum de choses + un plan de travail en bois avec une teinte assez foncée + des étagères aériennes pour exposer des livres et des objets de déco.

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On voulait aussi que les meubles du bas soient plus profonds que la partie bibliothèque, qu’il y ait une place pour la télé et que le tout ait un look un peu cossu. On était décidé à prendre notre temps pour faire un meuble qui allait nous accompagner sur le long terme.

Source (ici)

Cet été, j’ai relocalisé le meuble télé (et son petit buffet assorti) dans le gîte et il a donc fallu trouver de quoi mettre notre projet à exécution. L’idée était d’utiliser des meubles de cuisine Ikea pour pouvoir concrétiser ce très grand module (il ferait 3,90m de large de mur à mur) tout en y consacrant un budget raisonnable.
Après avoir tourné les choses dans tous les sens, j’ai opté pour 4 meubles de 80 cm de large (profondeur 60 cm) et deux meubles de 30 cm (profondeur 37 cm). Les grands éléments recevraient ensuite des portes alors que les petits seraient laissés ouverts pour servir de petites bibliothèques pour des livres ou des DVD.

Le module complet fait donc 3,80 m de large, avec 5 cm de chaque côté (ce qui se révèle bien pratique pour faire passer d’éventuels câbles). Le voilà installé provisoirement.

Pour un look plus cossu, j’ai décidé de poser les meubles sur un socle en tasseaux de 5 cm de haut. C’est Fabien qui a fabriqué ces sortes d’échelle pendant que Virginie montait les meubles (en août dernier, pendant leurs vacances/coup de main à Pouzol). Ça n’est que cette semaine que tout a été assemblé, grâce à l’aide de Fred et Marie, ma soeur.

Les échelles mises côte à côte font 3,80 m de long et elles ménagent une petite plinthe en retrait du meuble d’environ 5 cm. Pour que le fond des meubles de 30 cm ne reposent pas dans le vide, Fred a vissé deux sections de tasseau dessous avec des vis de 60 mm.

On a ensuite installé les meubles en partant du côté du radiateur et en allant vers le bureau, tranquillement, en vissant les éléments les uns aux autres et en sécurisant le tout avec la quincaillerie adéquate fournie par le fabricant suédois. Nous avions pris soin de retirer le fond des meubles situés aux extrémités pour faciliter l’accès aux prises.

Pour le « plan de travail », nous voulions du bois. Deux problèmes se posaient : une surface aussi grande aurait nécessité deux plans, et donc un raccord disgracieux dans le milieu et en plus, ça aurait été hyper compliqué à transporter sans louer de camionnette (ce qui revient cher quand on habite à une heure du premier loueur de véhicule).

J’ai donc pris du parquet en bois massif. Des lattes larges (140 mm) en pin noueux mais pas des premiers prix, assez solides (22 mm d’épaisseur) et très esthétiques. Ça a coûté moins de 30 euros, en comptant le paquet de vis. Bonne pioche.

Après les avoir acclimatées dans la pièce, nous avons installé les lattes de la rangée de devant : une lame entière centrée puis deux demi lattes sur les côtés. Pour la deuxième rangée, on a mis deux lattes légèrement coupées aux extrémités (les lattes font 2 m de long et on a choisi de faire le plan de mur à mur, c’est-à-dire qu’il dépasse un peu de chaque côté du meuble). Pour la troisième rangée, on a de nouveau centré une latte entière et mis deux demi lattes de part et d’autre et pour la quatrième rangée, on a remis deux lattes quasi entières. Ça donne une pose dite « à coupe de pierre ».

On a coupé les lattes avec ma scie à onglet posée dehors sur une table sur la terrasse puis on a fixé les lattes aux meubles en vissant par le dessous des vis à bois de 30 mm.

On peut voir que je peux passer la main dans le fond du plan de travail : les lattes faisant 140 mm de large, le plan fait donc 56 cm de profondeur. Les meubles faisant 60 et n’étant pas collés au mur du fond, il y a donc un petit espace, bien pratique pour glisser les câbles de la télé et des appareils de réception type box et autres. Une fois que le meuble aura sa partie supérieure, cet espace disparaîtra sous les bibliothèques.

Et voilà en entier. Le meuble est légèrement décalé vers la droite (pour pouvoir accéder à la prise de téléphone) mais le plan de travail va de mur à mur. Le socle en tasseau donne à l’ensemble un fini assez cossu, ce qui sera encore plus le cas quand ça sera peint.

Pour l’heure, j’ai organisé un peu les placards : côté bureau, j’ai mis l’imprimante et ses accessoires (cartouches d’encre d’avance, lingettes pour l’ordi, feuilles blanches), des livres un peu techniques (compta, dictionnaire, création de maison d’hôtes). A côté, des livres (régionalistes et de jardinage) puis mon matos de photo et de chorale.

Tout à droite, j’ai rangé des magazines et des affaires de loisirs créatifs (notamment une centaine de pelotes de laine données par Margot, la maman de Fred). Ça ne va pas rester là, ça ira au grenier quand j’aurai un espace/studio dédié.

Pour finir cette Phase 1 du meuble-bibliothèque, il faut :

- mettre une moulure sur le bord du plan de travail,

- faire des essais puis vernir/cirer/teinter le plan de travail,

- peindre en blanc et coller une plinthe sur le socle des meubles,

- fignoler les côtés,

- finir d’organiser les rangements pour plus d’efficacité et d’esthétisme.

La Phase 2 comprendra la pose de portes et de poignées et l’installation des bibliothèques sur la partie supérieure. Ça se fera en fonction de nos finances.

 

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hebdorama #51

LUNDI 21.OCTOBRE.2013 – Première fournée de confiture de l’année : pommes caramélisées et coings. Onctueuse et pas trop sucrée, comme j’aime.

 

MARDI 22.OCTOBRE.2013 – Martial a capturé un moment de câlin avec Guérande.

 

MERCREDI 23.OCTOBRE.2013 – Rempotage du yucca. Faut dire que Gyptis avait pris le précédent pot pour sa litière, ce qui ne lui avait pas forcément réussi. Au yucca s’entend.

 

 JEUDI 24.OCTOBRE.2013 – Peinture de l’armoire de la chambre taupe du gîte.

 

VENDREDI 25.OCTOBRE.2013 – OK, des mûres. Mais on est fin octobre !!

 

SAMEDI 26.OCTOBRE.2013 – Comme il faisait 24°C et que l’on profitait d’une brise légère, j’ai fait sécher des serviettes de toilette et des torchons dehors. Comme en juillet.

 

DIMANCHE 27.OCTOBRE.2013 – Peinture de la salle de bain du haut du gîte, check !

 

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Plantes en pots

Pas besoin de centaines de mots et d’une vingtaine de photos pour faire un post efficace : la preuve en images. J’ai récemment planté trois petits conifères dans des pots en plastique pour animer un peu la terrasse du gîte. J’ai choisi trois pots verts à 2,99€ pièce chez Noz et des conifères à 5 euros à Gamm Vert.

J’ai réparti 2 sacs de 20 litres de terreau dans les trois pots avant d’y glisser les conifères, puis j’ai bien tassé autour des mottes. Ça fait un peu plus de bazar …

Une fois installées dehors, j’ai abondamment arrosé les plantes afin que leurs mottes s’épanouissent bien dans les contenants. Je les rentrerai quand même en hiver.

 

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Laurel et Beethoven

Avec le grand terrain qui entoure la maison (environ 8.000 mètres carrés), on a toujours eu l’idée de planter un verger quelque part sur la parcelle. On a un pommier sauvage (en face de l’entrée de la chaufferie, près du fil à étendre le linge) mais il ne donne pas de pommes mangeables (= très acides).

On a donc profité d’une promo à -30% sur les fruitiers au Gamm Vert de Saint-Eloy pour acheter deux arbres fruitiers : un pommier et un poirier. Martial leur a immédiatement donné des petits noms : le pommier serait Beethoven (parce que … pom pom pom pom – variété Royal Gala) et le poirier serait Laurel (car de variété Beurré Hardy). Voilà, voilà.

Avant de planter les arbres à proprement parler, Martial a d’abord creusé deux trous (80 cm de large, 80 cm de profondeur) puis on les a laissés tranquilles une semaine. Nous avons décidé de leur emplacement en observant le terrain et en choisissant une zone loin des grands arbres (érable, tilleul, sapins) et plutôt bien ensoleillée.

On a fait attention à ce que les trous soient suffisamment grands pour accueillir les mottes des arbres. On a aussi enlevé un maximum de pierres. Ici, le pommier.

Là, le poirier. Les feuilles avaient bien noirci, il était temps qu’on le replante.

Sept jours plus tard, donc, nous sommes retournés au chevet des arbres pour reboucher les trous. On l’a fait avec la terre qui avait été retirée pour former les trous, préalablement amendée de fertilisant pour fruitiers. Guérande a aidé aussi.

Quelques jours plus tard (le temps pour moi de trouver des attaches), Martial a finalisé la plantation des arbres en installant des tuteurs. Il a utilisé deux branches qu’il avait coupées sur l’érable à l’automne dernier et qui séchaient depuis dans le garage.

Il les a choisies à peu près droites, puis recoupées à 1,80 m. Il les a ensuite enfoncées à une dizaine de centimètres du tronc, côté Est (c’est-à- dire côté vents dominants).

Il a ensuite attaché les tuteurs aux troncs des arbres avec les fameuses attaches en caoutchouc achetées chez Leroy Merlin environ 2 euros pièce. La vendeuse m’avait conseillé de ne pas trop les serrer et de faire attention à les desserrer au fur et à mesure de la croissance de l’arbre.

Pour finir, j’ai taillé les branches en les rabattant d’une quinzaine de centimètres, comme c’était indiqué sur l’étiquette des arbres.

Il y a une dizaine de mètres entre les deux arbres. On pourra donc largement étoffer le verger dans l’avenir. C’est également dans ce secteur (à gauche de l’arbre de gauche) que nous installerons notre potager (agrémenté d’un point de compostage).

 

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