La dernière ligne droite

Nous sommes le 31 mai 2013 et il reste en gros un mois avant le début des vacances d’été (cinq semaines pour être tout-à-fait précise).

Je ne vais pas me/vous le cacher, il y a encore du boulot si je veux ouvrir le gîte aux touristes pour la période estivale. Rien de tel, donc, qu’une bonne petite liste pour mettre noir sur blanc ce qu’il reste à faire, tenir le cap et avoir le plaisir de rayer les choses au fur et à mesure (un peu comme ma liste des 100 projets qui a inauguré ce blog – il y a un an tout juste ! – et que j’actualise au fur et à mesure des travaux réalisés dans la maison).

Donc … place à la liste des choses qui restent à faire dans le gîte pour qu’il soit opérationnel avant les vacances d’été et qu’il puisse accueillir ses premiers touristes.

 

Au rez-de-chaussée 

1. Le salon : le gros oeuvre est quasiment terminé, il reste à enduire de chaux le pourtour de la baie vitrée. Il faut également installer l’escalier (ce qui sera fait en dernier par les menuisiers), à trouver et à faire installer un poêle à granulés. Enfin, l’électricien doit finaliser son tableau électrique. Pour ma part, je dois :

- acheter des meubles (canapé, armoire, sièges d’appoint),

- apporter les meubles que l’on recycle de la maison (buffet, meuble télé),

- bricoler une table basse,

- acheter des accessoires (porte-manteau, luminaires, suspensions),

- acheter une télé (si possible un écran plat),

- décorer,

- nettoyer les baies vitrées.

 

2. La cuisine : Les plombiers ont encore un peu de boulot pour les arrivées d’eau (évier et lave-vaisselle). Pour ma part , je dois :

- peindre en blanc le pourtour de la fenêtre,

- vernir la tablette et nettoyer la fenêtre,

- installer les meubles de cuisine (déjà montés),

- installer le plan de travail à carreler,

- poser le carrelage (plan+crédence) et l’évier,

- transporter le frigo, le lave-vaisselle et le micro-ondes de la maison,

- acheter une cuisinière,

- acheter deux luminaires,

- acheter des chaises pour la table à manger,

- repeindre la table et les futures chaises,

- acheter le matériel qui manque (vaisselle et casseroles).

 

3. La chambre verte : le placard du chauffe-eau doit être fignolé (morceau de placo à reprendre et tuyauterie à brancher) et les menuisiers doivent faire des caches pour les poutres (en mettant une planche simple et deux cornières).

De mon côté, je dois :

- finir la peinture blanche des encadrements de porte/fenêtre et des boiseries,

- vernir la tablette,

- acheter des meubles (tables de nuit, commode ou penderie, table d’appoint),

- retaper ces meubles,

- acheter un store et l’installer,

- installer une tringle à rideau (avec son rideau),

- acheter un luminaire,

- installer les lits (sommiers+matelas) et le linge de lit.

 

4. La salle d’eau : les carreleurs doivent modifier la faïence de la douche à l’italienne (qui ne correspond pas à ce que j’avais demandé) et finir côté toilette. Ils devront ensuite carreler le dessus du meuble lavabo. Pour ma part, je dois :

- peindre en blanc l’encadrement de fenêtre et les boiseries,

- vernir la tablette,

- peindre les murs,

- trouver/bricoler un meuble lavabo,

- acheter un miroir et l’installer,

- acheter des luminaires,

- aménager le placard « buanderie »,

- installer la machine à laver,

- installer la barre pour les toilettes accessibles aux personnes handicapées.

 

A l’étage 

Les menuisiers sont en train de poser le parquet sur tout le premier niveau, ils devront ensuite mettre les plinthes et finir les moulures du plafond. Je dois quant à moi :

- vernir tout le parquet (après un léger ponçage) et les plinthes,

- peindre les portes et leurs encadrements en blanc satiné,

- nettoyer et traiter les poutres apparentes.

5. Le palier : les menuisiers installeront le garde-corps de la mezzanine en même temps que l’escalier. Ce qui me revient :

- sous-coucher et peindre la trappe de plafond,

- trouver un luminaire,

- construire un banc le long de la cloison,

- aménager un coin lecture.

 

6. La chambre taupe : les menuisiers doivent encore poser les plinthes. Pour ma part je dois :

- acheter un store occultant pour le Velux,

- acheter un luminaire,

- acheter des meubles (tables de nuit, commode ou penderie, meuble d’appoint),

- bricoler ces meubles,

- installer les lits (sommiers+matelas) et le linge de lit,

- décorer.

 

7. La chambre anis : les menuisiers n’ont pas fini le parquet et doivent ensuite poser les plinthes.

De mon côté, je dois :

- acheter un store occultant pour le Velux,

- acheter un luminaire,

- acheter des meubles (tables de nuit, commode ou penderie, meuble d’appoint)

- bricoler ces meubles,

- installer les lits (sommiers+matelas) et le linge de lit,

- décorer.

 

8. La salle d’eau : c’est la pièce la moins finie – avec la cuisine. Quand le parquet sera posé, les plombiers devront installer les toilettes, la cabine de douche, le lavabo et les robinets. Ensuite, les carreleur devront poser la faïence au-dessus du meuble lavabo. De mon côté, je dois :

- passer une dernière couche d’ivoire,

- peindre les portions de murs d’accent,

- bricoler un meuble lavabo,

- acheter et installer un miroir,

- acheter des luminaires,

- acheter et installer une patère,

- décorer.

 

A l’extérieur 

9. La façade : les maçons sont en train de finir la façade (enduit à la chaux). Pour ma part, je dois :

- nettoyer tous les vitrages,

- fournir les luminaires pour l’éclairage extérieur.

 

10. La terrasse : je ne sais pas encore comment on va la traiter (béton et carrelage ? bois exotique ? gravier ?). Mais il faut de toute façon :

- installer une table, six sièges et un parasol,

- acheter un barbecue,

- mettre quelques plantes en pots.

 

11. Les abords : les maçons vont remettre en état la zone devant la grange qu’ils ont labourée avec leurs engins. De notre côté, il faut :

- découper et évacuer le tronc du saule,

- couper et évacuer les végétaux,

- nettoyer et repeindre le portique.

- changer les balançoires,

- nettoyer l’appentis voisin,

- vider le garage.

12. La fosse septique et les réseaux : ce domaine est exclusivement réservé aux professionnels. Le jardin est un immense chantier pour l’installation de l’assainissement.

 

Les démarches 

13. La visite d’EDF : avant de pouvoir mettre le courant dans le gîte, il faut que le consuel passe pour valider l’installation électrique. C’est l’électricien qui s’occupera de ces démarches. Je me languis de pouvoir allumer la lumière.

 

14. La labellisation : deux semaines avant la fin des travaux, je dois contacter mon correspondant Clévacances pour qu’il planifie une visite complète du gîte. Si tout va bien, il me remettra un avis qui servira de « preuve » aux institutionnels pour débloquer les subventions que j’ai obtenues au moment du lancement de ce projet.

 

15. L’enregistrement officiel : il faut également que je déclare mon gîte à la mairie (chambres d’hôtes) et à la préfecture (gîte) et que je demande une licence II (pour la table d’hôtes). Ensuite, on pourra accueillir nos premiers vacanciers !

 

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Peinture à l’huile de coude

Bientôt la fin du mois de mai et je me dépêche en ce moment de peindre dans le grand gîte pour pouvoir ouvrir le meublé aux touristes cet été (voir le site du gîte ici). J’ai déjà fait la chambre du rez-de-chaussée et il fallait passer à l’étage pour m’attaquer aux deux autres chambres (autrement appelées chambre 2 – à gauche en haut de l’escalier – et chambre 3 – l’autre, forcément). Sans compter la salle d’eau et le palier.

Pour la chambre 2, mon mood board prévoyait un mur d’accent taupe, en peinture acrylique satinée (achetée comme les autres à Ebreuil via le plaquiste du chantier). J’ai donc procédé comme en bas : j’ai d’abord peint mes murs en ivoire dans les chambres, la salle d’eau et le palier (3 couches) puis j’ai fait mes murs d’accent.

Le mur taupe a de particulier qu’il y a un morceau de poutre qui le coupe aux deux tiers de sa hauteur. Heureux accident : la couleur taupe repique quelques unes des teintes du bois, ce que je n’avais pas anticipé mais qui tombe plutôt bien.

Cette poutre m’a obligée à faire de fastidieuses séances de bordures au pinceau, le long des côtés du mur, du plafond et de part et d’autre du bois.

Avant de faire la deuxième couche, j’ai retouché les bordures au pinceau plat en « chargeant » un peu en peinture pour qu’ensuite ça se fonde avec la couleur amenée par le rouleau pour faire des bords de murs bien opaques.

Contrairement aux murs verts, ce mur taupe n’a nécessité que deux couches de peinture.

Pour le mur d’accent de la chambre 3, j’ai choisi un vert anis assez lumineux, assorti au décor des housses de couette que j’ai achetées pour les lits. Je peins toujours de la gauche vers la droite, sûrement parce que je suis droitière et que mon oeil directeur est le gauche, ce qui fait que mon champs de vision n’est pas masqué par la main qui travaille.

Après une couche, le résultat était moins opaque que pour la chambre 2. Il m’a fallu trois couches pour arriver à l’opacité de la photo suivante, même si les bordures ne sont alors pas encore parfaites.

J’ai donc fait une 4e séance de bordure et même quelques retouches supplémentaires pour arriver à une opacité totale. Désolée pour la photo floue, mais l’idée y est.

Dans la salle d’eau, j’ai peint en ivoire 3 des 5 murs de la pièce (les murs en face et à droite en entrant, le mur de la porte et le mur à gauche de la porte – qui fera face à la douche). C’est celui-là, avec l’interrupteur.

Je souhaite peindre les murs qui ont des pans de carrelage dans une couleur d’accent mais je ne l’ai pas encore trouvée. Je vais chercher dans ma réserve de peinture (mais il faut de la peinture satinée pour que ça soit lessivable).

Dernière zone peinte ces derniers jours : le palier. Oui ! J’ai peint à l’aplomb du vide de la mezzanine, debout sur l’escabeau et le rouleau à bout de bras. Je ne le referai pas, mais il fallait que ça soit fait donc je l’ai fait. J’ai profité de la présence des maçons en bas pendant leur pause déjeuner pour faire la première couche. Ça m’a donné de l’assurance pour faire les suivantes et rayer cet espace de ma liste de pièces à peindre.

Ce qu’il me reste à faire dans les chambres du haut :

- peindre les murs d’accent ;

- faire quelques retouches d’ivoire.

Dans la salle d’eau :

- peindre les murs d’accent ;

Sur tout l’étage :

- nettoyer et protéger les poutres apparentes ;

- poncer, nettoyer, sous-coucher et peindre les portes et cadres de portes ;

- vernir le parquet une fois qu’il sera posé.

 

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hebdorama #29

LUNDI 20.MAI.2013 – Décor habituel en période de grande activité peinture : un rouleau mis à sécher au-dessus du radiateur, car oui ! le chauffage est encore en marche.

 

MARDI 21.MAI.2013 – J’ai profité d’une vague éclaircie pour planter 3 plants de tomates dans la plate-bande qui est près du parking. Faut que je rajoute des tuteurs.

 

MERCREDI 22.MAI.2013 – Martial trouve que c’est très drôle que l’érable soit marqué de mon nom de famille quand on le photographie par la fenêtre du rez-de-chaussée du gîte.

 

JEUDI 23.MAI.2013 – Les bulbes que j’ai plantés le mois dernier commencent à pointer le bout de leur nez. Je pourrais encore en planter, vu que la météo est presque hivernale.

 

VENDREDI 24.MAI.2013 – Après les menuisiers jeudi, les maçons ont déboulé pour creuser les tranchées des réseaux d’eau et d’électricité et décroûter la façade.

 

SAMEDI 25.MAI.2013 – J’ai acheté sur le Bon Coin une table de jardin pour le gîte. Cadre en métal et verre sablé, pour la modique somme de 40 euros. Bonne pioche.

 

DIMANCHE 26.MAI.2013 – Avec les travaux dans le gîte et la convalescence de Martial, on avait un peu laissé tomber notre cuisine. On a quand même pris 20 minutes pour percer les portes et fixer les boutons sur la vitrine.

 

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Passer à la vitesse supérieure

Après avoir passé trois couches de peinture ivoire dans la chambre du rez-de-chaussée et sur le mur adjacent de la cuisine, il m’a fallu transporter mon matériel à l’étage pour m’attaquer aux deux dernières chambres. J’ai emprunté une échelle à notre voisin pour accéder à mon nouveau terrain de jeu et je me suis mise à l’ouvrage.

Toujours la même méthode : peinture ivoire sur trois murs (j’ai laissé les murs des têtes de lit en attente pour les peindre d’une couleur d’accent plus tard), rouleau de taille moyenne dans une main, pinceau plat dans l’autre (pour les bordures et entre les parties de bois des poutres apparentes). Je trouve plus facile d’alterner entre l’escabeau et le tabouret pour être toujours dans une bonne position de travail (la zone de travail à hauteur d’yeux).

Résultat : des murs ivoire sympas après trois couches mais s’il me reste de la peinture, je mettrais bien une 4e couche sur certains murs qui sont encore un peu translucides. Néanmoins, on voit bien la différence entre les murs peints en ivoire et les murs laissés en attente – pour l’instant – avant de recevoir la peinture d’accent.

Ça ne vous aura pas échappé, la composition du sol a changé entre les photos « pendant » et « après ». J’ai fini la peinture hier soir et les menuisiers étaient à pied d’oeuvre dès ce matin pour mettre l’isolant en plaque (en fibres de bois) sur le plancher et fixer les lambourdes qui recevront le parquet (de l’isolant en vrac – ouate de cellulose ou granules de liège – sera déversé entre les lambourdes avant le clouage des lames de bois).

Les menuisiers ont repéré les chevrons qui soutiennent le plancher pour visser les lambourdes directement dedans avec des vis de 120 mm pour que le tout soit super solide.

Il y aura du parquet en pin partout, même dans la salle de bain, et je me chargerai du traitement du bois une fois que le parquet et les plinthes seront posés. Ça doit être fait en milieu de semaine prochaine, ce qui va me laisser assez de temps pour finir la peinture à l’étage (3 couches de couleur sur les deux murs d’accent + retouches d’ivoire).

Toujours dans la catégorie retouches, au rez-de chaussée, j’ai mis un peu de pâte à bois dans les trous des pointes que j’ai utilisées pour fixer les baguettes et dans les fentes des tablettes des appuis de fenêtre. Il faudra faire un léger ponçage avant finition.

J’ai aussi passé une couche de sous-couche sur les baguettes qui encadrent les embrasures des fenêtres et de la porte de la chambre.

Ce qu’il reste à faire dans la chambre du rez-de-chaussée :

- mettre la baguette horizontale sur le bord de la tablette ;

- mettre les moulures sur le pourtour de la porte qui donne vers l’extérieur ;

- sous-coucher et peindre en blanc satiné toutes les boiseries et les embrasures de la porte et de la fenêtre ;

- sous-coucher, peindre et remettre les portes (après que le menuisier les aura recoupées à la bonne taille – elles sont trop longues car la chape a été faite plus épaisse que prévu).

- peindre l’intérieur du placard du chauffe-eau ;

- vernir la tablette de la fenêtre (et celle de la salle de bain).

… et dans les chambres du haut :

- peindre les murs d’accent ;

- faire quelques retouches d’ivoire ;

- nettoyer et protéger les poutres apparentes ;

- poncer, nettoyer, sous-coucher et peindre les portes et cadres de portes.

 

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