Du carrelage à gogo

J’ai pas fini le carrelage de la cuisine mais c’est pas grave, je poste quand même un p’tit article pour faire le point sur l’avancement du chantier. J’en écrirai un autre quand ça sera terminé, on ne va quand même pas se priver ! C’est du miel pour les yeux.

Nous sommes donc partis d’une dalle toute nue, obtenue après avoir décollé le carrelage en plusieurs étapes (vous pouvez voir le détail en images ici et ici).

J’ai rebouché le trou de l’évacuation de l’ancien bac à douche puis j’ai retiré les meubles et débarrassé l’espace pour pouvoir coller le carrelage (un modèle choisi chez Rouchy pour sa ressemblance avec celui déjà collé au sol dans le salon et la véranda). Il y a 5 tailles de carreaux différentes pour obtenir un motif élaboré mais régulier.

Pour pouvoir continuer à utiliser la cuisine, on a décidé de carreler d’abord la pièce côté cheminée (de la porte d’entrée, sous la fenêtre côté terrasse, sous la cheminée, devant la buanderie et jusqu’au coin vers l’évier). C’est donc la partie gauche sur la photo.

Je ne vais pas faire un cours de carrelage : je n’ai aucune compétence particulière, juste un peu de « débrouille » et la capacité à observer et à reproduire (le mieux possible).

J’ai quand même tracé à la craie bleue le milieu de la pièce pour pouvoir se repérer facilement. Les dessins dans la chape sont perpendiculaires, ça aide pour positionner les différents carreaux selon le motif établi.

Ensuite, le plus dur, c’est de se lancer. On a décidé de commencer sous la fenêtre côté terrasse pour progresser jusqu’à la porte d’entrée. On a donc préparé une grosse bassine de mortier colle (un sac de 25 kg pour environ 6 litres d’eau, touillé avec un malaxeur fixé dans la perceuse et actionné à vitesse lente).

Ensuite, on a travaillé en équipe : je collais les carreaux que Martial me tendait (en suivant le motif recopié dans le salon) puis je glissais les croisillons en plastique que Martial me donnait. Le premier jour, on a collé ce que 3 sacs de 25 kg nous permettaient de faire.

J’ai volontairement laissé de côté les découpes des carreaux périphériques pour me concentrer sur la pose des carreaux entiers et progresser rapidement. Le lendemain, j’ai utilisé deux sacs de 25 kg de plus et j’ai collé tout ce que j’ai pu, jusqu’au coin de l’évier.

Le lendemain, j’ai fait toutes mes découpes, puis je suis allée à Saint-Eloy pour acheter du mortier : deux sacs de 5 kg (qui m’ont coûté plus cher qu’un sac de 25 kg dans une grande surface de bricolage clermontoise …). J’ai collé quelques découpes en partant du coin de l’évier (pour pouvoir remettre le meuble au plus vite).

Après séchage, j’ai mis du joint (mortier de finition gris clair) avec l’aide de mon filleul Adam, en vacances avec son frère Landry à Pouzol. J’appliquais le mortier à la spatule dans les joints (assez larges, quand même, de 8 mm) et Adam essuyait avec une grosse éponge. L’opération était assez salissante mais très réjouissante (je garde la surprise du résultat pour la révélation finale, un peu de suspense ne fait pas de mal …).

J’ai fini de coller les découpes jusqu’à la porte d’entrée (sans prendre de photos, c’était un jour sans Martial mais avec neveux, pas facile-facile mais il fallait que ça soit fait), on était donc prêts à carreler du côté de l’évier.

On peut apercevoir sur la photo ci-dessous que nous avons remis le « meuble frigo » en place dans son angle. La surface carrelée correspond à deux sacs de 25 kg de mortier colle, soit deux séances de 1h30 de boulot. Il faut encore faire les découpes, les coller puis bouger les meubles pour pouvoir progresser dans le carrelage de la pièce.

 

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hebdorama #16

LUNDI 18.FEVRIER.2013 – L’imagination d’un enfant en action. Landry a trouvé 4 bouts de bois dans ma réserve de tasseaux et moulures et hop ! « je fais du ski ».

 

MARDI 19.FEVRIER.2013 – Que font deux garçons qui visitent un château médiéval en ruine qui surplombe la Sioule ? Ils jouent aux chevaliers, bien sûr.

 

MERCREDI 20.FEVRIER.2013 – En voilà un qui a remplacé Gyptis pour l’après-midi. (Musée d’histoire naturelle Henri-Lecoq de Clermont-Ferrand).

 

JEUDI 21.FEVRIER.2013 – Séance de photos en rafale pendant qu’Adam s’entraîne à sauter de la balançoire de l’aire de jeu de Pouzol.

 

VENDREDI 22.FEVRIER.2013 – Deux photos en une : les carreleurs préparent leur chape mince chaux/liège alors que les plaquistes ont fini le doublage du premier étage.

 

SAMEDI 23.FEVRIER.2013 – Adam et Landry ont eu le droit de laisser leur trace sur un des murs de la cuisine. Un meuble viendra cacher cette oeuvre à quatre mains.

 

DIMANCHE 24.FEVRIER.2013 – Quarante-huit heures de neige non-stop et on peut faire un bonhomme de neige. Selon Adam, c’est plutôt un petit fantôme de neige.

 

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Dans le rétro : le tour du propriétaire

Dans les prochaines semaines, je vais publier les archives de mon ancien blog lecloslafayette.over-blog.com avant de le supprimer. www.lecloslafayette.com deviendra alors l’adresse du site qui sera consacré aux gîtes.

 

Il me semble avoir vaguement promis un tour de la maison par l’extérieur. Je n’ai qu’une parole. J’ai pris mon appareil photo, j’ai bravé les herbes hautes de ce début de printemps et j’ai fait le tour du propriétaire.

En commençant par l’entrée, mais au-delà du portail, depuis le bord de la route. On voit bien que c’est arboré. Le portail est sympa, moderne et sobre. Il a été électrifié à une époque, mais le câblage est arraché. Il faudrait qu’on arrange un peu le devant, car ça fait deux grosses flaques par temps de pluie, pile là où il faut se tenir quand on ouvre et ferme le portail.

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La maison est en retrait à gauche, on la distingue encore derrière la haie de bouleaux. Dans pas longtemps, la végétation fera son boulot (hi hi) de barrière naturelle, on ne verra plus la maison depuis la route. Une route qui n’a d’ailleurs pas de nom, même s’il y a une dizaine d’habitations.

Quand on franchit le portail, on a la vue sur la maison la plus diffusée sur ce blog. J’ai bricolé une photo panoramique avec trois clichés pour donner une idée du paysage.

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Les perspectives sont un peu bizarres mais ça fonctionne à peu près. On a donc un parking et une allée recouverts de bitume (ça date des précédents propriétaires, je crois que c’est lui qui est dans le business du bitume). C’est pratique, ça nous prévient de la boue mais ça gèle en hiver (les traces de pas et de roues de voiture ont tendance à verglacer rapidement sur ce revêtement).

A droite, derrière les 3 peupliers, il y a la petite grange. Elle sert de garage (des fois) et de stockage (surtout) depuis qu’on a dû entreproser là des dizaines de sacs de gravats car la déchetterie de Saint-Eloy-les-Mines ne les prenait pas. Leur politique a changé, on a donc prévu de louer une camionnette pour se débarrasser de tout ça pendant les vacances.

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Il y a aussi un puits (le nom de Pouzol est étymologiquement lié au mot « puits ») et une bordure de pignon typique de la région (étagée avec des pierres posées à l’horizontale).

En regardant plus à gauche, on aperçoit l’enfilade de granges : le petit appenti au premier plan, une grange qui ne nous appartient pas et qui donne de l’autre côté (toitures rouges) et notre grande grange (avec la porte verte). Je rappelle que le saule va devoir nous quitter pour permettre l’accès des engins lors des futurs travaux.

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Cette grande grange est le point de départ d’un projet qui va se développer lentement et qui consiste à aménager des gîtes et une chambre d’hôtes dans ces différentes dépendances.

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La porte de la grange est géante ! Une fois ouverte, la lumière entre généreusement dans le bâtiment (on voit sur cette photo les gouttières brillantes : ce sont les seules choses qui ont été faites dans le cadre de ces travaux d’aménagement, il n’y a donc pas grand chose à raconter pour l’instant !)

Un peu plus à gauche, il y a un abri à chevaux. Les précédents propriétaires en possédaient deux. Je ne pense pas que l’on garde cet abri. En plus, le bois est super beau, patiné et tout. Il faudra recycler ces planches.

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En tournant le dos à cet abri, on est au niveau du portique. J’ai de nouveau bricolé une photo panoramique pour se rendre compte du point de vue de ce côté.

Le portique ne va pas rester, il est vieux et abîmé (mon filleul Adam en a fait l’amère expérience l’été dernier, il a dégringolé avec l’échelle en corde au bout de deux échelons tellement elle était pourrie ! Il ne s’est pas fait mal).

On voit donc à gauche la rangée de granges, au milieu, les bâtiments de la propriété des voisins, la maison et à droite s’étend le reste de notre terrain. Il a une forme de goutte : le côté large est du côté des granges et le côté pointu se situe au fond du terrain à droite.

On ne s’occupe que de la partie du terrain qui est devant et toute de suite derrière la maison pour l’instant. Sur la photo ci-dessous, on voit l’endroit où va être installée la nouvelle fosse septique. Inutile de se défoncer au jardin avant que les pelleteuses ne soient intervenues pour tout retourner !

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En marchant vers le bosquet et en se retournant, on a une vue assez inédite sur la maison. On voit la véranda, avec l’accès à la cave en-dessous, les deux portes-fenêtres de nos chambres et la fenêtre du grenier.

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De plus près, on voit mieux la façade arrière, avec au premier niveau les fenêtres des toilettes du bas et celles de la cuisine. Au-dessus, la lucarne du palier du 1er étage et la fenêtre étroite de la salle de bain (celle du recoin).

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Au coin de la maison se trouve la chaufferie, avec la pompe à chaleur à l’extérieur.

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La zone qui va de la terrasse à la chaufferie est en pente. Il y a l’étendage à droite (je l’utilise beaucoup en été pour les draps, les serviettes éponges, etc.) et un petit espace à gauche qui aurait bien besoin d’un peu de soins.

J’ai envie de créer des marches pour descendre plus sûrement de la terrasse à la chaufferie. Martial veut quant à lui installer un petit chemin pavé qui ferait le tour de la maison pour se déplacer plus facilement.

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Et voilà ! la boucle est bouclée. Retour à la maison en ayant fait le tour complet.

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Faire le tour du propriétaire, c’est aussi utilse pour faire le point sur ce qu’il y a à faire, à réparer, à arranger. Je pourrais faire un article entier sur ce que je voudrais faire dans ce jardin, mais comme je l’ai déjà mentionné, on attendra que l’installation de la fosse septique soit achevée pour mettre des gants de jardinage et installer un potager, un verger, des plantations, des petits murets …

 

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Dans le rétro : le lit de la chambre d’amis

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Les parents de Martial nous ont donné un lit bateau il y a quelques mois. De couleur acajou, avec une table de nuit assortie, Martial s’est empressé de l’emmener dans une des granges pour le repeindre en Brun havane (de Luxens). Une très belle couleur, tellement belle qu’on n’a pas pris de photo « avant » !

Avant toute chose, il a fallu débarrasser la chambre d’amis (sa nouvelle maison) des quelques éléments de dressing qui l’encombraient. Le dressing était une petite pièce située entre la chambre d’amis et la salle de bain (et que l’on a cassée pour faire une grande et belle pièce d’eau tout confort).

Pas question de mettre ces belles étagères à la déchetterie, elles sont parties au grenier en attendant de leur trouver une nouvelle destination. De fort belle facture, il a fallu les démonter pour pouvoir les transporter à l’étage sans se faire un tour de rein.

Vous l’avez compris, je ne vous épargnerai aucune photo ! D’ailleurs, ce plan rapproché permet de voir de plus près le papier-peint, qui, j’espère, ne passera pas l’hiver. Comme vous le constaterez plus tard, le lit et les appliques donnent un style un peu oriental qui ne va pas du tout avec ce beige/gris/arabesques moche.

Nous voilà donc avec un très beau lit, son sommier et son matelas, fin prêt à prendre ses nouveaux quartiers dans la chambre d’ami du Clos Lafayette. Et pourtant … pourtant, Martial a perdu deux pièces de quincaillerie, et ça nous empêche de finir le montage du lit. Qu’à cela ne tienne ! On va acheter deux autres de ces jolis petits cylindres …

Pas dans la grande distribution de bricolage, pas dans les magasins spécialisés, pas même chez la Vovonne (célèbre marchande de Menat, qui est réputée pour « avoir tout ») ! Faute de bitonios, Martial a récupéré chez la Vovonne une adresse à Saint-Eloy.

Alleluia ! Il fallait aller chez Gaborit, au bout de la grand-rue ! Et pour la modique somme de 1€ pièce, nous voilà de nouveau pourvus des 4 cylindres nécessaires au montage des montants latéraux du lit.

Un petit échafaudage maison plus tard, on a pu aligner les montants avec les trous de la tête de lit. C’est plus pratique pour fixer les boiseries en utilisant ses deux mains (et pas une qui tourne, une qui tient, et tout qui part en vrille). Même si on a travaillé à quatre mains, c’est quand même plus sympa d’avoir à se soucier d’autre chose que de tenir le montant.

C’est que c’est fatigant ! Quatre montants, quatre cylindres et donc quatre vis ! Ouaouh, au moins 10 minutes de boulot pour monter tout le lit.

Ça, c’est le boulot.

Ça, c’est le repos.

Et du repos, il a fallu en prendre avant de déménager le sommier et le matelas qui étaient entreposés dans la véranda. Le sommier est un cadre en bois tapissé et le matelas est assez lourd, en fibres naturelles (marque Pirelli).

Si on a pu monter le sommier assez facilement, la manipulation du matelas a été plus problématique. La solution : une sangle pour le plier en deux et le porter « façon pirogue », c’est-à-dire au-dessus de la tête, la tête dans le creux. Pas si mal comme tactique, il est arrivé à bon port sans qu’on se fasse un lumbago chacun.

Le matelas (130×190) a pris place sur le sommier, sans linge de lit pour l’instant, on attend que la literie se débarrasse de l’humidité emmagasinée dans la véranda pendant ces quelques mois.

Et le rendu dans la chambre est super sympa avec les appliques ! On va réfléchir à une déco qui mette en valeur le lit et les accessoires, sans être trop chargée ni trop « orientale ».

+ d’actu : j’ai acheté en soldes une parure de lit qui va me donner la base de couleurs pour décorer la chambre. La housse de couette est bleu très pâle et les taies d’oreillers sont un peu plus contrastées.

 

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Image laredoute.fr

Elles restent proches des couleurs utilisées dans les autres pièces de l’étage, pour ne pas à avoir à mettre ou enlever ses lunettes de soleil en passant d’une chambre à l’autre.

 

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