La poussière, c’est fait !

Les travaux préparatoires dans la cuisine avancent bien. Cette semaine, j’ai fini de décoller le carrelage qui était sous le meuble de la plaque de cuisson (après qu’un chauffagiste a retiré le tuyau de gaz et l’a rebouché directement dans la chaufferie).

Attention ! Magie du direct : le meuble est débarrassé de son fatras.

Pour retirer le meuble, il a fallu que je dévisse le plan de travail (les éléments sont artisanaux, ils ont été faits par un menuisier il y a une vingtaine d’années). J’ai donc fait sauter le carrelage (très facile) et j’ai retiré les vis tout autour du périmètre du plan.

J’ai usé du pied de biche, du ciseau à bois et de la massette pour taper, faire levier et finalement décoller et déclouter tout ce bazar (je vous l’avais dit, c’est artisanal).

J’ai ensuite dévissé les montants et les parois du meuble en L pour le séparer en 2 (ces éléments seront recyclés pour faire un long meuble du côté de l’évier et en retour vers la cuisinière) et le bouger plus facilement.

On peut voir à gauche que j’ai réussi à récupérer les fausses portes qui ornaient le dos du bar (et qu’on va pouvoir réutiliser, en leur ajoutant des charnières).

Et hop ! J’ai décollé le carrelage relativement rapidement, j’ai rempli 4 sacs à gravats avec les déchets du sol et du plan de travail (je remplis très peu les sacs, pour pouvoir les transporter facilement, donc ça ne fait pas un gros volume).

Les sacs ont pris le chemin de la déchetterie dans l’heure qui a suivi et on n’en parle plus.

Côté fenêtres, il y avait encore du boulot de ratissage sur les encadrements. J’ai donc poncé une dernière fois au grain 180 pour lisser finement les bordures. J’ai fait quelques retouches à l’enduit en pot (très lisse pour une finition parfaite) puis j’ai reponcé.

J’ai mis un cordon de mastic acrylique tout autour des chambranles pour fignoler le pourtour des fenêtres. Il y aura une moulure horizontale et des baguettes d’angle pour matérialiser le contour des encadrements mais ça sera posé une fois que les meubles seront installés et le plan de travail en place (on ne peut pas en deviner la hauteur pour l’instant).

Un coup d’éponge sur les boiseries, un coup de balayette sur la poussière et un bon coup d’aspirateur et le résultat est vraiment bluffant …

… surtout quand on se souvient du chemin parcouru …

Pour la fenêtre côté terrasse, il y avait aussi du boulot.

J’ai donc gratouillé, dépoussiéré, enduit, lissé, poncé, réenduit et reponcé pour arriver à un résultat tout-à-fait satisfaisant – pour l’instant. Il faut encore que je mette le mastic autour du chambranle mais l’enduit n’était pas assez sec pour que je puisse le poser.

Et puis il reste le bas à faire : j’ai accidentellement posé le pied sur le radiateur il y a quelques semaines et il faut refaire l’appui. Le plaquiste qui travaille dans le gîte m’a dit qu’il m’aiderait (il faut déposer le radiateur, refaire le scellement, lisser derrière le radiateur et le reposer). Ça sera fait vers la mi-février, quand le plaquiste sera de retour sur le chantier.

 

Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! A bientôt !

 

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

 

Merci !

Dans le rétro : la plate-bande du parking

Dans les prochaines semaines, je vais publier les archives de mon ancien blog lecloslafayette.over-blog.com avant de le supprimer. www.lecloslafayette.com deviendra alors l’adresse du site qui sera consacré aux gîtes.

 

Pour accueillir le visiteur comme il se doit, nous avons décidé au printemps dernier de créer une plate-bande à l’entrée de la propriété, parallèlement à l’espace de stationnement. Il fallait d’abord de l’imagination pour visualiser le potentiel du secteur.

La plate-bande longe ledit parking sur environ 6 mètres et va jusqu’à à peu près un mètre du catalpa. Martial m’a aidée en faisant de grosses mottes avec la fourche pour casser la surface de terre et faciliter le désherbage. J’ai ensuite enlevé les herbes folles, mis des grosses pierres récupérées devant les granges (extraites par les maçons au moment du décaissage du sol) et étalé les écorces.

Pour que le désherbage dure dans le temps, j’ai utilisé 4 sacs d’écorces de pin. J’en ai profité pour insérer trois rocailles et quelques plantes à glisser entre les gros cailloux. Le fusain a été planté dans une courbes de la première rocaille. L’idée est de planter d’autres petites choses directement dans les interstices des pierres, et de faire d’autres courbes empierrées à d’autres endroits de la plate-bande.

Les tiges feuillues à droite des pierres hautes composaient un buisson assez sympa, avec des tiges fines et des feuilles bien vertes. Après prélèvement d’un échantillon et comparaison, c’était  en fait des rejets des peupliers situés à quelques mètres ! Inutile de dire que ça n’est pas resté là, vu la taille que ces compères peuvent atteindre.

Le désherbage d’une plate-bande de cette taille est assez fastidieux (environ une heure par mètre carré) mais le résultat en vaut largement la chandelle. Tout le long de la bordure (et en quinconce), on a planté une lavande, un thuya et un arbuste ornemental, des fleurs annuelles et des fleurs dans les interstices des pierres.

Pendant l’été, les mauvaises herbes ont repris le dessus et j’ai réservé à mon filleul Adam une séance mémorable d’arrachage d’adventices …

… plein les mirettes !

 

Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! A bientôt !

 

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

 

Merci !

hebdorama #12

LUNDI 21.JANVIER.2013 – J’ai fini de trier le tas de magazines de déco. Il me manque quelques pochettes plastique pour peaufiner le classement et vous en montrer le résultat.

 

MARDI 22.JANVIER.2013 – Le charpentier a livré la cargaison de bois qui lui servira à bâtir la structure porteuse du futur plafond en bois du grand gîte. J’ai hâte !

 

MERCREDI 23.JANVIER.2013 – Pour une fois que j’avais bien organisé la quincaillerie des tringles à rideaux, je n’ai pas utilisé les vis fournies (elles restent rangées et étiquetées).

 

JEUDI 24.JANVIER.2013 – Je trouvais que les radiateurs ne marchaient pas très fort. En grattant la glace, j’ai abîmé la paroi de la pompe à chaleur. On attend un diagnostic mais le pronostic vital est très engagé.

 

VENDREDI 25.JANVIER.2013 – Sans pompe à chaleur en état de marche, on a rentré un peu de bois pour faire du feu dans la cheminée. On a aussi une chaudière gaz d’appoint.

 

SAMEDI 26.JANVIER.2013 – Projet le plus rapide de l’Ouest : un sachet à pompons de chez Eurodif (89 centimes) + des grains de lavande (gratuit) = un joli sachet qui sent bon.

 

DIMANCHE 27.JANVIER.2013 – « Where is Charlie ? » …  Charlie est dans la cuisine, en train de fracasser du carrelage à la massette pour nettoyer sous le meuble de l’évier.

 

Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! A bientôt !

 

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

 

Merci !

 

 

Dans les grandes longueurs

Dans notre salon, il y a deux portes-fenêtres qui donnent sur la véranda. L’une est utilisée régulièrement pour passer d’une pièce à l’autre ; la deuxième est bloquée par le canapé et la petite table roulante jaune que j’ai refaite cet automne.

Nous avions installé des tringles au-dessus de ces portes-fenêtres, avec un rideau en suédine marron foncé de chaque côté et 4 panneaux de tissu plus léger au milieu. Le hic : les tringles ne se touchaient pas alors qu’on voulait de la continuité tout le long du mur.

On a donc dégainé une nouvelle tringle (en gardant l’autre pour la fenêtre qui est près de la cheminée) et je l’ai recoupée de telle sorte que ce qui dépasserait de chaque côté soit de la même longueur une fois que les deux tringles seraient accolées.

J’ai donc fait glisser ma tringle de gauche au maximum à gauche puis j’ai décalé ma tringle de droite jusqu’à ce qu’elle touche celle de gauche. J’ai alors mesuré ce qui dépassait à gauche (10 cm) pour le reporter à droite et avoir des extrémités égales.

Après un coup de scie, j’ai replacé ma tringle sur ses supports en faisant attention à bien répartir l’étoffe sur toute la longueur pour un effet fluide et sans couture. J’ai également mis les petites pièces prévues pour les extrémités, en les collant et non en les vissant, car les vis prévues dans l’emballage étaient trop difficiles à insérer.

Et voilà le travail ! En moins d’une heure, on est passé d’un look sympa à un look couture pour ce mur. La continuité des rideaux tout le long de la tringle donne une belle ampleur à ce côté de la pièce. On s’en rend bien compte quand les rideaux sont tirés.

La configuration « été » est sympa aussi, avec les rideaux légers ouverts sur les portes-fenêtres. La lumière entre à flots dans le salon.

 

Pour recevoir une notification dès qu’un nouvel article est publié, rejoignez-nous sur Facebook … et cliquez sur « J’aime » sur la page Carrément marteau ! A bientôt !

 

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

 

Merci !