Octobre au jardin

Quand revient le mois d’octobre, il est temps de préparer le jardin à affronter l’hiver. Il faut désherber, tailler, cueillir et couper pour que les plantes passent les mois les plus froids de l’année avec le moins de dommages possibles.

Ces derniers jours ont été très actifs au jardin, surtout de la part de Martial. Il s’est occupé du seringat, qui donne d’habitude de belles fleurs blanches et odorantes au mois de mai, mais qui, cette année, s’est contenté d’une ou deux corolles, et basta.

On peut apercevoir derrière qu’il s’est aussi attelé au désherbage de la haie (plantée après la tempête qui avait couché le lilas du bord de la terrasse). Un laurier rose, un thuya et un hydrangéa ne demandent maintenant qu’à passer l’hiver sereinement et à pousser de plus belle l’an prochain. Une dernière taille sera nécessaire lors d’une ultime séance jardinage, et les buis auront leur coupe d’automne par la même occasion.

A l’arrière de la maison, ma tata marie-Claude et moi avions dégagé un hortensia des mauvaises herbes puis nous lui avions fabriqué un tuteur pour discipliner ses branches un peu folles. Il a largement profité de la manœuvre.

L’hydrangéa blanc offert par Marie n’a en revanche pas passé l’été (on distingue à peine ses pauvres tiges noircies au milieu des mauvaises herbes). J’ai néanmoins confiance en lui. Une bonne coupe à ras et il repartira de plus belle au printemps prochain.

Retour sur le devant de la maison. Si on continue à se promener le long de la haie vers le portail, la bordure de notre propriété est un véritable fouillis de ronces, de lierres et autres végétaux plus qu’abondants. Rien qui ne saurait faire peur à Martial.

Et le résultat après une journée de dur labeur. Il ne restera plus qu’à évacuer toute cette biomasse pour que la zone soit fin prête pour affronter les frimas.

Côté terrasse, les choses sont rentrées dans l’ordre après les dégâts provoqués par la canicule du mois d’août. Les tailles drastiques de septembre et les conditions météo plus que clémentes (accompagnées d’un arrosage plus régulier) ont contribué à rendre aux plantes de la terrasse une allure beaucoup plus agréable.

Dans le jardin d’aromates, le basilic a repris du poil de la bête et le mini-rosier est tout-à-fait épanoui. Le reste est sec (thym, menthe, romarin) mais repartira l’an prochain.

Dans la plate-bande, les tomates profitent des derniers rayons de soleil pour tenter de rougir avant la trêve. Les fleurs jaunes ont brillé tout l’été est restent magnifiques. La lavande sera coupée avant l’hiver et finira ses jours dans de petits sachets faits maison destinés à embaumer les tiroirs de ces dames.

Dans les jardinières, les plantes ont vraiment profité de la taille de septembre. Tout a repris  vigueur et nous enchante de belles couleurs et de feuillages vigoureux.

Dans ce dernier cliché, on aperçoit les arbres qui sont derrière la maison : de grands sapins et différentes espèces d’érables. Les cousins canadiens profitent actuellement des couleurs flamboyantes de l’automne. A Pouzol, les érables vont aussi prendre de belles couleurs rouges et orangées, un peu plus tard dans la saison.

De l’autre côté du terrain, le tilleul a bien profité de la taille du printemps et arbore une fière silhouette tout en rondeur.

Il ne restera donc qu’une dernière taille à faire sur les arbustes (haie, hortensia, buis) et à nettoyer les branches coupées pour que le jardin soit prêt pour l’hiver.

 

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Merci !

 

Bientôt fini(s)

Les toilettes du bas sont en état de fonctionnement. On ne peut décemment pas déclarer le chantier terminé (il manque quelques éléments de déco) mais on se rapproche dangereusement de la fin. J’ai encore rayé deux-trois bricoles de la to-do list.

Pour le miroir, j’ai collé au dos un morceau de tasseau qui me restait de la construction de la structure du meuble du lave-mains. J’avais pris soin au préalable de percer une ouverture avec une mèche de 8 (en faisant plusieurs trous alignés) puis en égalisant avec un ciseau à bois. La nuit sous un paquet de joint et le tasseau était collé à son support.

Pour fixer le miroir au mur, j’ai utilisé une attache crocodile qui me restait du projet miroir de la salle de bain. Un trou dans le mur, une cheville, une vis qui dépasse légèrement et le miroir est au mur pour se regarder langoureusement pendant qu’on se lave les mains.

Deuxième finition avant achèvement des travaux : le raccordement de la tuyauterie aux réseaux. Pour raccorder le siphon au tuyau d’évacuation, il me manquait quelques fournitures que je me suis procurées chez Leroy Merlin : du tuyau, précisément, un coude et un manchon, de la colle spécial PVC. Du vrai matériel de pro.

Le raccord entre la tuyauterie et le siphon n’a pas besoin d’être collé : il y a une bague avec un joint intégré bien pratique. C’est le reste qui doit être collé, depuis le morceau de tuyau horizontal jusqu’au tuyau vertical qui est déjà au mur.

Pour assembler le tout, j’ai défait le siphon de la vasque, j’ai inséré mon coude en PVC dans la bague et j’ai bien serré puis j’ai poncé et collé mon manchon sur le morceau de tuyau vertical fixé au mur. J’avais pris soin de faire coulisser vers le bas la partie du siphon qui se fixe à la vasque pour avoir un peu de liberté de mouvement. Une fois le tout en place, j’ai repositionné cette partie coulissante sous la vasque et j’ai revissé le tout.

J’ai ensuite attendu que Martial arrive pour l’envoyer à la cave couper l’arrivée d’eau et raccorder les flexibles du robinet aux tuyaux d’eau froide et d’eau chaude. On a rouvert le robinet d’alimentation en eau de la maison. Miracle de la technologie.

Il me faut encore fabriquer quelques éléments de décoration et on pourra mettre un terme définitif au chantier des toilettes du bas au Clos Lafayette. C’est pas trop tôt.

 

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Merci !

Ça se précise !

Les toilettes du bas sont presque finis. Et je pèse mes mots.

Au préalable, j’avais poncé l’orifice de la tablette avec mon Dremel pour que la bonde s’ajuste parfaitement sous la vasque. Tout y est passé : le carrelage, le MDF et le plan à carreler. Rien ne résiste au Dremel, le trou est parfaitement lisse et rond.

On a installé le lave-main et le robinet (procédures très faciles en suivant à la lettre les notices fournies dans les emballages). On a mis un cordon de silicone transparent pour coller la vasque au plan de toilette, il faut attendre 24 heures que ça sèche.

Autre aménagement du week-end, le luminaire. Après avoir étudié plusieurs possibilités, et après en avoir discuté avec notre électricien (pour un problème de raccordement à la terre absent), nous avons décidé de garder le spot en le customisant un peu. Il est en plastique, donc inoffensif et j’adore son globe en verre plein de bulles.

J’ai donc décroché notre ami du mur, je lui ai donné un coup d’éponge, mis une sous-couche en bombe spécial plastique puis une jolie couleur argenté (qui rappelle la couleur du porte-serviette et du porte-PQ). La preuve en images.

Une fois remis au mur (avec de nouvelles vis), voilà un luminaire qu’il est beau à zéro euro !

Dernier petit aménagement, un rideau pour masquer le bas des étagères (et y ranger la planche à repasser). J’ai acheté un tissu blanc un peu épais en 140 cm de large. J’en ai pris un mètre et j’en ai eu pour 5 euros (il était à 10 euros le mètre à -50%).

Des ourlets sur les 4 côtés dont un plus grand pour passer une tringle, deux crochets autocollants et zou ! Un rideau simple et sobre au tomber élégant.

Une serviette blanche pour parachever le look. Reste plus qu’à brancher le lave-mains et le robinet aux réseaux d’eau et d’assainissement. Et ça sera fini. J’espère.

 

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Un meuble et quelques

Quand nous nous sommes quittés la dernière fois, il restait une foule de choses à faire sur la to-do list des toilettes du bas. Déjà un long chemin parcouru, certes, et pas le moins salissant, mais les finitions sont toujours fastidieuses – quoique spectaculaires !

Maintenant que mon meuble est terminé, je peux récapituler la 2e phase de sa fabrication/installation. Après avoir peint la carcasse, je me suis retrouvée avec un pourtour trop haut pour l’épaisseur des carreaux prévus pour le plan de travail.

J’ai donc collé une couche de MDF 3 mm  qui me restait d’un précédent projet, et voilà ma tablette prête à être carrelée de gris anthracite.

Ensuite, Martial et moi avons fixé le meuble au mur, grâce à l’action combinée d’un niveau à bulle et de vis à frapper de 8 mm de diamètre. Ces vis sont incroyablement robustes et elles permettent de fixer durablement des meubles au mur au moyen de tasseaux (comme c’est le cas pour ce lave-mains fait maison).

Pour le carrelage, j’ai fait les découpes rondes avec mon Dremel et une mèche adaptée à la taille de la faïence et du carrelage. Pour les découpes droites, j’ai ressorti du placard la carreleuse électrique, presque aussi bruyante que la scie à onglet mais TRES efficace.

En deux temps-trois mouvements, je suis parvenue à un plan de travail carrelé (j’avais pris soin de centrer mes carreaux sur le milieu de la tablette et de mettre les découpes sur les côtés et au fond). Les carreaux font 10×10, il en a fallu une douzaine (ratés compris).

A ce moment-là du projet, pause de 12 heures pour que le cordon de silicone sèche le long du mur, et installation de l’abattant des toilettes.

Le lendemain, j’ai donc fini la surface horizontale en carrelage gris anthracite (Castorama) et je me suis préparée à coller les galets sur la crédence (c’est pour ça que l’on ne s’était pas soucié de ratisser l’ancien emplacement des carreaux, on savait que ça allait être recouvert). Pour délimiter ma surface, j’ai collé du scotch de peintre sur les trois côtés.

A l’aide de mortier-colle, j’ai placé mes galets (2 plaques et demi) sur la crédence puis j’ai fignolé avec des cailloux pris dans la demi-plaque restante pour faire des bords les plus droits possibles. J’ai encollé chaque galet rajouté avec un peu de mortier.

De nouveau, il a fallu attendre que ça sèche 24 heures, j’ai donc mené deux mini-projets de front, pour rayer deux lignes de plus de la to-do list.

Pendant les soldes, j’avais acheté chez Casa un porte-serviette et un porte-PQ en métal brossé démarqués à -70% (ce qui les faisait à moins de 4 euros la pièce).

Je ne vous ferai pas l’affront de vous détailler comment on perce deux fois deux trous avec une perceuse, comment on insère deux fois deux chevilles dans lesdits trous et comment on fixe ces petites bêtes au mur (avec l’aide de Super Plaquiste, qui m’a dépannée de vis plus robustes que celles fournies dans les emballages).

Seule petite précision : j’ai positionné le porte-serviette de sorte que le bas du rond soit aligné avec la tablette. J’ai également aligné la fixation du porte-PQ avec la tablette.

Après cet intermède en acier brossé, retour à notre meuble lave-mains, et plus précisément au jointoiement des surfaces carrelage et galets. La misère.

J’avais pris chez Casto un pot de pâte à joint dans les mêmes tons de gris que le carrelage et la peinture. La matière était facile à travailler. Le plan en carrelage s’est fait les doigts dans le nez. Pour le reste, j’ai galets-ré ! C’est pénible et salissant.

Tout d’abord, j’ai coupé les petits fils qui dépassaient (les galets sont collés sur une trame en résille, que j’avais découpée pour faire ma demi-plaque) et j’ai raclé un peu les bourrelets de mortier-colle trop présents entre les galets.

Ensuite, j’ai pris ma pâte à joint et je l’ai appliquée généreusement sur toute la surface avec une spatule souple en plastique (celle qui sert habituellement à détapisser). Il ne faut pas hésiter sur la quantité car les espaces entre les galets peuvent parfois dépasser le centimètre. J’ai aussi fait l’espace entre les pierres et le mur avec les coins de ma spatule.

Après avoir enduit toute la surface, on se retrouve avec un gros pâté de pâte à joint sous lequel on distingue vaguement des cailloux lisses. Mais pas de panique !

Mes armes de destruction massive : la spatule pour retirer les excès de pâte à joint, un tampon abrasif pour frotter délicatement les pierres, une éponge pour essuyer les coulures et une bassine d’eau tiède pour rincer au fur et à mesure. Ça fonctionne bien.

J’ai fait un premier nettoyage au bout d’une heure de séchage, sur les pierres, les bords (et un peu de mur) et sur la surface du plan de travail. Des mouvements circulaires, pour égaliser la matière entre les galets puis j’essuyais avec l’éponge puis avec un chiffon.

J’ai fait un deuxième nettoyage après 4 heures de séchage, encore plus précis et minutieux. Il faut néanmoins attendre le séchage complet (48 heures) pour pouvoir faire quelques retouches car la pâte à joint à tendance à se rétracter en séchant.

Plein les mirettes …

 

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