Les cinq sens en éveil

Je viens de passer un été merveilleux au Clos Lafayette, entourée de ma famille et de mes amis, à bricoler, jardiner et à bloguer ici-même pour partager toutes nos aventures, petites et grandes, et pour faire de cette maison notre nid.

J’ai décidé de partager cinq petites choses que j’apprécie particulièrement dans la maison, cinq plaisirs du quotidien déclinés selon les cinq sens …

 

1. Manger ce que l’on a fait pousser … quel plaisir de passer de belles tomates bien rouges, mûries à point et disponibles directement dans la plate-bande

… à une belle salade, sel/poivre/huile d’olive et c’est tout. Un délice pour les yeux et les papilles, sans compter la satisfaction d’avoir fait pousser quelque chose de comestible dans son propre jardin et de pouvoir le savourer tranquillement !

Ça vaut aussi pour les aromates, menthe, thym, basilic ainsi que le romarin, qui a servi par exemple à donner du goût à l’huile de cuisson (avec du sel de Guérande et du poivre) avant de faire rissoler quelques pommes de terre …

2. Le panorama que l’on a depuis la petite fenêtre de la salle de bain, celle qui donne derrière la maison … une vue comme ça, j’en souhaite à tous mes amis … pas de risque que l’acera ne bouche le paysage, la fenêtre est suffisamment haute.

3. Se réveiller avec le chant des oiseaux … et jardiner au son des grillons … pas facile à prendre en photos mais vous comprenez ce que je veux dire …

4. Pouvoir faire sécher du linge dehors … j’adore ! Faire une lessive de draps et de housses de couette, les étendre et pouvoir les ramasser, les plier et les ranger dans la même après-midi, ça fait apprécier d’avoir un étendoir ! Et touchez le linge qui a séché au soleil, il est d’une douceur incroyable … En plus, c’est écolo (c’est une des raisons pour lesquelles on a choisi de ne pas avoir de sèche-linge, pour l’instant).

5. Avoir une chambre d’amis … et accueillir une foule d’amis, la famille, mon papa, mes soeurs, mes neveux et leur papa, une de mes tatas. Attendez, on a vu le goût, la vue, l’ouïe, le toucher … il manque l’odorat, non ? Ça veut dire que la chambre d’amis a une odeur particulière ? Ben oui …

… avoir une chambre d’amis bien remplie, ça sent bon les vacances, non ?

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Ça roule, la table !

Souvenez-vous dans ce post, je vous avais alléchés avec la promesse d’un relookage de table roulante, dénichée à la boutique brocante de Saint-Eloy-les-Mines pour la modique somme de 5 euros. La voici dans toute sa splendeur.

Ses atouts : des dimensions correctes sans être extravagantes, une ligne sobre et intemporelle, des roulettes rigolotes et la présence de deux plateaux bien pratiques. Et le prix ! Je vous ai dit qu’elle coûtait 5 euros ?

Ses défauts : à part la couleur, je vois pas …

J’ai d’abord mis la table sens dessus dessous pour voir ce qu’elle avait sous la jupe, et j’ai trouvé une copine qui faisait sa sieste là sans rien demander à personne.

Elle a fait un aller simple vers le rosier de la plate-bande, c’est un bien meilleur coin pour faire la sieste, et les coccinelles sont de fabuleuses anti-moucherons.

Concernant la table, je l’ai couchée sur son plateau supérieur et j’ai entrepris de poncer méticuleusement la face inférieure des plateaux ainsi que les pieds. J’ai dégainé ma fidèle ponceuse à main sans fil, grain 80 puis 120.

On voit sur cette photo que le plateau du dessus a été poncé alors que celui du dessous est encore intact. Sacrée différence ! C’est du contreplaqué assez léger qui se ponce très facilement. Les pieds en revanche sont un peu plus ardus, car la peinture est assez épaisse. Et puis il faut de la patience car cette ponceuse a une autonomie d’environ une demi-heure. Il faut ensuite la recharger pendant plusieurs heures. Mieux vaut donc prévoir plusieurs petits projets à mener de front pour ne pas perdre trop de temps.

Une fois que toutes les surfaces ont été poncées (le contreplaqué mis à nu, les deux surfaces supérieures des plateaux – en matière vitrifiée – rayées), j’ai préparé la bête pour la sous-couche (j’ai choisi Julien fonds difficiles, pour éviter les remontées de ce vernis assez rouge qui pourrait transparaître à travers la peinture de finition).

Ensuite, tout est une question de pinceau à rechampir dans les angles, de rouleau et de séchage au grand air (car l’odeur est un peu forte, quand même). On peut voir que j’ai positionné la table à peindre sur deux montants de palette : c’est très pratique, ça ne craint pas la peinture et on peut faire les bords plus facilement quand ils sont en porte-à-faux. J’aurais pu mettre un peu de papier journal, je vous l’accorde …

Voilà la même table roulante peinte en blanc, provisoirement (elle ne va pas rester immaculée, mais on ne sait pas encore de quelle couleur on va la peindre).

Il reste donc maintenant à trouver et appliquer une peinture de finition, à trouver une place dans la maison pour ce meuble avant de vous révéler tout cela dans un futur post !

 

 

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Manger sans gluten

J’ai commencé à retirer le gluten de mon alimentation cet été, petit à petit, d’abord en faisant attention mais sans me prendre la tête puis en renforçant le contrôle jusqu’à évacuer de mon régime tous les aliments contenant du gluten.

Pour faire simple, le gluten est un mélange de protéines contenu dans la plupart des céréales (80% pour le blé, par exemple). Il est responsable de l’élasticité et de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four.

Pour éliminer le gluten, il faut donc arrêter de manger du pain, des pâtes et plus généralement tout ce qui contient du blé/orge/seigle/avoine ainsi que leurs dérivés.

J’ai choisi de me lancer dans ce régime après qu’un de mes proches a dû commencer à supprimer le gluten de son alimentation en raison d’une intolérance avérée. En me renseignant sur sa situation, je me suis aperçue que le fait de retirer le gluten de mon alimentation pourrait m’aider à juguler certains effets des affections fibromyalgiques et lupiques dont je souffre depuis quelques années. Après 4 à 6 semaines de ce régime, certaines lésions dermatologiques ont en effet complètement disparu et, dans une moindre mesure, les douleurs diffuses (myalgies) et la fatigue chronique.

Quand on supprime le gluten de son alimentation, il reste quand même plein de trucs à manger ! Le riz, le maïs, le sarrasin, le millet, le quinoa pour les céréales, tous les fruits et légumes, les légumineuses, la viande, le poisson et les oeufs, ainsi que les laitages (même si souvent, l’intolérance au gluten s’accompagne d’une intolérance au lactose).

Les préparations alimentaires industrielles sont à éviter le plus souvent, car le gluten étant créateur de liant, il est souvent ajouté dans les préparations comme les sauces, les plats tout faits, les pâtisseries, bonbons et autre chocolat.

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, les marques de distributeur se sont lancées dans des lignes de produits sans gluten (ici, Carrefour, mais j’ai déjà acheté des choses chez Auchan et, bien sûr, dans les magasins bio et/ou diététiques).

J’ai acheté une machine à pain et je fais mon propre pain (je partage si quelqu’un veut goûter !). J’ai trouvé une préparation très bonne (Monfournil, chez Carrefour) et je cherche des recettes sur Internet et dans les quelques livres que j’ai achetés pour l’occasion.

Pour remplacer la traditionnelle farine de blé, il existe de nombreuses solutions de remplacement, parmi lesquelles maïs, riz, châtaigne, pois chiche ainsi que les fécules (type Maïzena). Pour les soirées crêpes, par exemple, la farine de sarrasin fait de délicieuses galettes, alors que les mélanges de farines sans gluten ne sont pas top pour faire la pâte (on dirait du flan liquide et ça ne cuit pas, je sais, j’ai essayé …)

Et pour les fans de la grignote, les chips ne contiennent pas de gluten, ni les galettes de riz (celles qui ressemblent à du polystyrène), ni les Curly !

Je débute, j’ai encore un milliard de choses à découvrir pour mettre au point ce régime sans me prendre la tête (ni celle de mon entourage). Je partagerai donc sur le blog quelques recettes sans gluten (notamment pour la machine à pain), en faisant attention à ne pas prendre l’enduit de lissage pour de la farine de riz …

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Leçons de brocante

Ce dimanche, j’ai participé à mon 2e vide-grenier en tant que vendeuse, dans la bonne ville de Blot-l’Eglise (connue dans le département pour son moulin à huile). Les 2€ le mètre demandés pour l’emplacement étaient reversés à l’école d’accordéon de la commune.

Après mon baptême à Saint-Eloy, j’avais noté dans mon petit carnet quelques bricoles à améliorer pour pouvoir vendre à tour de bras tout en passant une bonne journée.

Tout d’abord, j’ai recouvert mon plateau d’un tissu coloré, pour attirer les « acheteurs potentiels » (oui, Madame, c’est le même principe que pour les fleurs et les abeilles). J’ai également pensé à prendre des sacs en plastique et du papier journal pour emballer et permettre aux acheteurs d’emporter leurs trouvailles facilement. Bonne pioche.

J’avais ressorti quelques invendus : les cadres, la housse de clic-clac (qui figure également sur le Bon Coin) et des sacs et chaussures. J’ai également amené des nouveautés dégotées dans les granges et les tiroirs : plus d’outils, de livres et d’objets insolites qui peuvent susciter la curiosité et/ou un coup de coeur.

Exemple avec ces outils et cette vieille selle de vélo (à gauche) trouvée dans un tiroir d’un meuble de la grange, qui n’a pas trouvé preneur (j’avais fait des recherches sur Internet et ça vaut dans les 30 euros, ce qui est cher pour une brocante, mais il ne faut pas brader les beaux objets, ça sera pour la prochaine fois). J’ai vendu de nombreux outils, dont ce manche de faux (sans lame) à quelque un qui m’a dit qu’il s’en servirait pour faire déguerpir les lapins dans le clapier afin de pouvoir passer. No comment.

Les livres sont toujours un énorme succès sur les vides-greniers, que ça soit pour les enfants ou pour les adultes, polars, « beaux livres » ou romans régionalistes.

Deux remarques concernant les livres : 1) les lecteurs compulsifs qui achètent des livres en brocante pour assouvir leur passion sans y laisser leur salaire ont souvent déjà lu les livres « vedettes ». Il faut donc rester grand public tout en sortant un peu des sentiers battus (je n’ai pas vendu le Mary Higgins Clark, par exemple) ; 2) les gens aiment farfouiller. J’ai donc mis quelques livres en exergue sur le plateau mais j’en ai laissé dans une caisse au sol pour qu’ils puissent regarder avec les mains.

Martial avait trouvé ces tondeuses à main de différentes tailles avec des ciseaux de coiffeurs dans des boites anciennes. J’ai réussi à vendre une des paires de ciseaux mais c’est tout, beaucoup de curiosité, peu d’achats.

Autres curiosités dégotées dans un tiroir : tout un assortiments de petits objets à caractère religieux. Ça a eu pas mal de succès, j’ai vendu deux petites pièces, je ressortirai le reste la prochaine fois.

Au final, j’ai vendu pour plus de 60 euros de choses diverses, malgré le fait que nous soyons en fin de mois (les gens font plus attention et achètent moins), quasiment tout dans la matinée (je n’ai rien vendu entre 12h30 et 16h, et ça semble vraiment long …).

Petit point à améliorer néanmoins : le ravitaillement. Certes, j’avais une bouteille d’eau et quelques crackers à grignoter mais je comptais sur une buvette pour acheter à manger et il n’y en avait pas ! Il y avait bien un repas (cuisse de boeuf à la broche, 15€ par personne, non merci !) mais pas de snack où prendre une saucisse/frites bien grasses comme à Saint-Eloy. Note pour la prochaine fois : embarquer un pique-nique digne de ce nom.

 

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