Août au jardin

C’est un secret pour personne : ce mois d’août 2012 a été particulièrement chaud et sec. A Pouzol, il a dû y avoir 2 ou 3 jours de pluie en un mois, quelques averses orageuses tout au plus mais rien de bien hydratant pour la terre.

Du coup, l’herbe s’est arrêté de pousser et a fortement jauni.

On peut voir là l’état de la pelouse derrière la maison, après plus de 3 semaines sans tonte. Certes, ça fait des économies de tondeuse. Et puis un peu de stress hydrique, ça ne peut pas faire de mal.

En revanche, c’est pas la même limonade du côté des plates-bandes. Les plantes ont souffert, je n’ai arrosé que le minimum et elles ont un peu grillé. D’un autre côté, les mauvaises herbes ont grillé aussi (ou carrément pas du tout poussé).

Les pieds de tomates ont eu le privilège de l’arrosage. J’en ai déjà mangé deux ou trois : les tomates cerises (à droite) sont un peu acides mais la coeur de boeuf (à gauche) était délicieuse.

Mon père est venu un soir manger à la maison et il m’a fait remarquer qu’en coupant les gourmands au bas du pied de tomates, on favorisait la pousse des fruits. Sitôt dit, sitôt fait.

Une des tomates cerises est en train de mûrir.

Le reste de la plate-bande se porte plutôt bien, le rosier par exemple, toujours aussi généreux en fleurs odorantes.

Je ne m’en lasse pas. Plein les mirettes.

C’est pas le cas du jardin d’aromates, qui a complètement grillé sous les assauts du soleil. Je l’ai pourtant arrosé, surtout les mini rosiers, mais pas suffisamment visiblement. Je vais tout couper à ras et voir si la fraîcheur et l’humidité de l’automne sont d’un quelconque secours pour mes plantes aromatiques.

Pour l’oranger, en revanche, pas de problème. Faut dire que les agrumes ont l’habitude des températures estivales.

Et les buis aussi ont profité de la chaleur pour pousser à vue d’oeil, surtout le plus petit des deux, celui qui est vers la balancelle. J’ai l’intention d’en transplanter quelques brins à l’automne pour voir s’ils donnent des petits.

Le coin que j’avais nettoyé avec Adam est toujours aussi propre. La plate-bande vers le parking aussi, mais tout est un peu sec et rabougri. L’herbe derrière est aussi jaune et sèche que celle qui est vers la maison.

La maison vue à travers le rideau d’arbres sous un rayon de soleil de la fin d’après-midi.

Et puis fin août à Pouzol, c’est aussi le moment où les feuilles commencent à jaunir et à tomber des arbres, donnant à la pelouse un air de jardin de Nouvelle-Angleterre.

 

Dans le rétro : la boite à couture

Dans la rubrique « Dans le rétro », je reprends in extenso certains des articles les plus populaires de mon ancien blog. Histoire de s’en (re)mettre plein les mirettes …

 

J’aime bien coudre, j’ai une collection de fils de toutes les couleurs, diverses aiguilles, des boutons, des rubans… et une trousse à couture indigne de ce nom. Une vieille chose en skaï un peu passé, à peine assez grande pour contenir mon modeste mais néanmoins ambitieux nécessaire à couture.

Chez Maisons du monde, j’ai acquis une valisette aux couleurs du drapeau britannique pour la modique somme de 19,99 euros. La boite est doublée de feutrine noire et les dimensions intérieures sont assez confortables : 29x21x11 cm.

Je pense que c’est une bonne base pour aménager une boite à couture pratique et branchée, en bricolant quelques accessoires pour pouvoir l’utiliser facilement et ranger tout mon petit fourbi.

Pour mener à bien cette mission, pas besoin de beaucoup d’investissement — mise à part la boite, bien sûr. J’ai récupéré ici et là des chutes de bois et de médium de précédents bricolages, de la colle et un fond de peinture foncée.

Dans un premier temps, j’ai confectionné une armature avec deux tasseaux carrés et deux tasseaux plats pour aménager un double-fond de la moitié de la boite. J’ai limé puis cloué les extrémités avec 2 pointes par coin.

 

Avec une chute de médium 3 mm, j’ai ensuite fait une boite aux dimensions de l’espace restant à côté de l’armature. Un fond et 4 parois latérales collés au « sans clou ni vis » et laissés à sécher toute la nuit.

Dans le même temps, j’ai taillé une plaque destinée à recouvrir l’armature, non sans oublier de faire un petit trou pour pouvoir la soulever avec un seul doigt. J’ai ensuite passé toutes les pièces à la peinture acrylique satinée (gris-gris de Luxens), une couche pour la boite et la plaque, qui seront ensuite recouverte d’un décor, deux couches pour l’armature qui restera telle quelle.

 

Après séchage, place à la finition. Pour mes éléments apparents, j’ai décidé de coller des feuilles de décopatch motif noir et blanc. A 75 centimes pièce, j’ai pris 4 feuilles mais n’en ai eu besoin que de 3. Le reste ira rejoindre mon fonds de matériel de loisirs créatifs (ouh, encore plus de boites à bricoler, alors !).

J’ai découpé les feuilles en bandes de 3-4 cm de large et je les ai appliquées sur chaque face de la boite et de la plaque trouée, avec une couche de colle dessous, une autre dessus. Après séchage complet, j’ai appliqué une nouvelle couche de vernis-colle pour renforcer la tenue et le satiné du fini.

 

Je suis très contente du résultat ! Ça m’a demandé 3 séances de travail d’une heure et demi/deux heures et un investissement assez modeste. Mon nécessaire à couture est maintenant bien rangé, dans une boite pratique et moderne, bien loin des boites à couture rembourrées à fleurs vendues dans le commerce !

+ d’actu : on peut voir que la boite à couture a naturellement (re)trouvé sa place dans l’armoire du salon une fois le rangement achevé …

 

 

Décoller la colle

J’ai bien avancé dans la dépose du carrelage de la cuisine. Hier soir, j’ai laissé le chantier dans cet état (80% d’achèvement) :

Aujourd’hui, j’ai poursuivi mon oeuvre : dépose des carreaux et décollage de la colle qui s’accroche désespérément à la chape. Ce soir, je laisse la cuisine dans cet état (90% d’achèvement) :

Vu depuis la terrasse par la fenêtre (il reste quelques carreaux sous le frigo, la cuisinière, le bar et l’évier), ça a quand même de la gueule. Je me comprends.

Faut encore que je grattouille la colle vers le frigo (prévu ce mercredi, suivi d’un petit voyage à la déchetterie) puis je fais une pause chorale (concert vendredi soir au festival de La Chaise-Dieu).

Memento :

Si vous appréciez ce blog, n’oubliez pas de voter pour Carrément Marteau au concours « Blog déco 2012″ de Marie Claire Maison ICI.

Merci !