Juin dans la plate-bande

Pendant notre week-end jardinage, Martial et moi avons beaucoup travaillé ensemble pour débarrasser le saule de ses branches. Mais pendant qu’il tondait la pelouse (tout seul), j’ai fini la plate-bande qui longe le parking (toute seule).

Petit rappel : je l’avais laissée dans cet état là …

… et en plusieurs séances de désherbage/empierrage/épandage d’écorces/plantations, nous sommes arrivés à ce résultat-là (je dis « nous », car Martial m’a aidée à trimballer les pierres, quand même).

En voilà une bien belle plate-bande, que nous appelons pompeusement « rocaille », d’ailleurs (parce qu’il y a des pierres et pour la différencier de la plate-bande de la terrasse).

Après un voyage à la déchetterie de Saint-Eloy, je suis passée chez Gamm Vert (toujours à Saint-Eloy – quoi, une auto-récompense ? non …) pour ramener quelques munitions.

J’ai rythmé la longueur (environ 6 mètres) avec 4 rocailles. Les caillasses ont été récupérées dans le tas de pierres amassées par les maçons quand ils ont décaissé la grande grange.

Au pied du catalpa, j’ai planté un buisson de lavande et quelques plantes à fleurs (j’ai gardé le thème jaune/violet de l’autre plate-bande) dont une spécial rocaille (j’ai ménagé un espace entre deux pierres, l’ai rempli de terre puis y ai tassé ladite plante).

Plus loin, une autre rocaille, avec une autre plante basse, et un thuya élancé pour marquer le milieu de la plate-bande. Ce thuya va pousser (j’espère !) et créer une belle verticale dans cette plate-bande toute en longueur.

Au bout, la partie qui était faite depuis quelques jours déjà (vous remarquerez que la touffe de rejets de peupliers a été arrachée par Martial. La racine était déjà positionnée pour se prolonger vers le green …).

Du coup, j’ai dû acheter de nouveaux sacs d’écorces de pin, dans un autre magasin, qui n’avait pas le même calibre. J’ai donc mélangé les deux et c’est même plus joli !

Il faut donc s’attendre à ce que je fasse la même chose dans la plate-bande de la terrasse. Le surplus sera sûrement utilisé au pied de la haie plantée en contrebas de cette même terrasse.

Et voilà une bien belle plate-bande/rocaille, parée pour accueillir le visiteur comme il se doit au Clos Lafayette !

 

Juin au jardin

Martial et moi avons passé un week-end de trois jours, tous les deux à la maison, à jardiner – et il a regardé quelques matches de foot, ce qui m’a laissé du temps pour bloguer.

D’abord, Martial s’est attelé à tondre la pelouse derrière la maison, sur le green, le talus et autour des grands arbres. Une tâche fastidieuse, mais quel résultat quand le moteur s’arrête et que l’on admire le travail accompli.

Samedi, on a décidé de faire du ménage autour du saule arraché par les maçons au début du chantier des granges. Le tronc est bien trop épais pour notre modeste tronçonneuse (laissée dans la grange par le précédent propriétaire), mais les branches sont gérables.

Et on a géré. Surtout Martial.

Cette petite tronçonneuse est électrique, on a donc tiré une longue rallonge depuis la maison pour l’utiliser. Elle a une petite lame mais avec pas mal de puissance (les branches étaient découpées en 10 secondes à peu près).

Pour plus de sécurité, Martial porte des gants et des lunettes. Ça ne nous a pas empêché de nous griffer les bras et les mollets.

Après pas mal de découpe, de tri parmi les branches plus ou moins sèches, on est parvenu à débarrasser le saule de son ancienne frondaison et à amasser quelques réserves de bois pour l’hiver prochain (le bois de saule brûle bien mais ne chauffe pas beaucoup, ça fera juste de belles flammes).

On s’est donc retrouvés avec un saule sans branches …

… et des branches en vrac à ne plus savoir qu’en faire.

Les plus grosses parties des branches ont eu droit à un traitement particulier : la transformation en bûches ! On a utilisé l’établi pour se caler et scier les branches moyennes. Pour les maousses, on les a mises entre des pierres pour les découper avec la tronçonneuse électrique.

Et on a obtenu ça (environ une demi-stère de bois léger à finir de sécher) …

… et ça : plusieurs cagettes de petit bois (également à finir de sécher).

Martial a entreposé le bois sous le préau (l’espace situé à l’entrée de la cave, sous la véranda) pour le faire sécher. J’ai mis les plus petites branches (les extrémités des parties les plus souples du saule pleureur) dans le garage. Martial les fera brûler dans notre incinérateur de jardin quand il n’y aura pas de vent (ce qui était loin d’être le cas aujourd’hui).

Même si on a évacué toutes les branches que l’on a coupées, il en reste encore sur le tronc. Martial s’en occupera plus tard dans la semaine. Il faudra ensuite se débarrasser du tronc. Une autre paire de manches.

Pour fêter notre victoire sur le saule, rien de tel qu’un petit autoportrait.

Dans le reste du jardin, des tomates qui poussent …

… un rosier tellement chargé de fleurs qu’il croule sous leur poids. Après avoir pris une photo de la bête, j’ai coupé quelques tiges que j’ai glissées dans un vase avec des feuillages prélevés dans le seringat.

Plein les mirettes …

Chut … vu que j’ai fait un dernier voyage à la déchetterie avec le reste des gravats entreposés sous la bâche devant la terrasse, on peut rayer le n° 92 de la to-do list.

Progrès dans la plate-bande

J’ai encore travaillé à la plate-bande qui longe le parking ce week-end. Je l’avais laissée dans cet état …

… c’est à dire avec peu de surface désherbée car j’étais à court d’écorces de pin. J’avais aussi commencé à installer une rocaille à l’extrémité, avec l’intention de planter des végétaux ad hoc dans les interstices des pierres.

J’ai donc remis mes gants ce dimanche, entre la visite à l’isoloir et la soirée électorale au boulot, pour progresser dans la plate-bande (j’avais au préalable fait l’achat de 3 sacs d’écorces de pin).

J’ai essayé de désherber la surface correspondant grosso modo à ce que recouvre un sac d’écorces (environ un mètre carré), j’ai placé de nouvelles pierres pour continuer ma rocaille façon « déstructurée » et j’ai planté ce que j’avais à planter.

J’ai rajouté des pierres à la première rocaille pour me permettre d’insérer les plantes dans les interstices (j’ai choisi chez Jardiland des plantes avec une étiquettes qui indiquait « rocaille » sans me poser de questions, on verra bien ce que ça donne).

J’ai fait en sorte que les plantes un peu tombantes tombent de façon harmonieuse vers l’intérieur de la plate-bande.

On peut voir que le fusain a bénéficié de la coupe drastique promise après que ses tiges sont devenues toutes sèches et marrons. En bas, ce n’est pas une mauvaise herbe, c’est cette plante qui donne des longues tiges avec des pompons au bout (Boule azurée).

Tout ça avance comme je le souhaite, mais il y a encore du boulot … j’ai un week-end de trois jours, Martial est là aussi, ça devrait carburer dans la chaumière !