Et la lumière fut

J’ai le plaisir aujourd’hui de proposer une séance déco autour d’une lampe de la marque PIB, enseigne en ligne spécialisée dans le design campagne chic, industriel, vintage et scandinave. Dans son large catalogue de produits, PIB m’a proposé un luminaire d’inspiration scandinave. Je vous présente Gasvik !

C’est une lampe scandinave de table alliant esprit vintage et design original. Son coloris gris laqué et ses détails en métal doré s’accordent parfaitement avec les nuances du tableau accroché au-dessus d’un petit confiturier dans l’entrée de notre salon.

L’esprit vintage se cache dans le cordon textile et les détails métalliques.


L’ambiance scandinave vient quant à elle du coloris gris clair et de la finition laquée.

Avec ses belles dimensions (65 centimètres de haut et 40 centimètres d’amplitude), cette lampe pourrait tout aussi bien prendre place sur un bureau ou une table de chevet. Et si vous êtes séduits par les lignes de cette lampe, faites donc un tour sur le site au rayon des meubles et autres tables basses scandinaves.

Il faut le reconnaître, j’ai été flattée que l’enseigne PIB me contacte pour me proposer cette collaboration. J’ai encore plus apprécié que la lampe qui m’a été envoyée soit choisie en fonction de la décoration de notre maison. Merci PIB !

Plein les mirettes…


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Rénovation de l’entrée : installer l’enfilade

Après avoir présenté la planche d’inspiration pour l’entrée, l’heure était venue de mettre le plan à exécution avec le meuble en enfilade. La recette choisie était simple : trois caissons blancs Metod de chez Ikea, format 80x80x40, des portes blanches et un habillage contrastant sur le dessus et les côtés (autrement appelés « joues »).

La priorité : débarrasser les affaires de l’entrée et faire de la place pour le futur meuble de 2,40 mètres de long sur 40 cm de profondeur. Nous savions déjà qu’il ne serait pas trop encombrant, car le meuble en bois placé sous le porte-manteau était lui-même plus profond que les 40 cm du meuble en enfilade.

En posant les caissons blancs par terre, Martial et moi avons déterminé le meilleur emplacement pour installer le meuble. Il faut en effet que la porte des toilettes (au fond du couloir) puissent être ouverte sans problème. Nous avons essayé de l’aligner avec le nez de la première marche : pas possible à cause de la prise de courant. Nous avons donc aligné le début du meuble avec la deuxième marche.

Une fois l’emplacement des meubles déterminé, nous avons marqué au crayon l’emplacement des fixations. Cette étape demande quatre bras, donc travailler en binôme est un impératif. Nous avons marqué les six points à percer (deux vis par caisson) puis nous avons commencé par accrocher le caisson du milieu.

Pour déterminer la hauteur des caissons, nous nous sommes simplement basés sur la hauteur de la plinthe. Une fois les trois caissons fixés au mur (au moyen de vis+chevilles pour tous types de mur achetées dans le commerce) et entre eux (au moyen des vis prévues à cet effet dans le paquet Ikea), nous avons habillé les joues et le haut du meuble en enfilade.

J’ai acheté des planches de mélaminé effet chêne grisé habituellement réservées à la construction de dressing et autres placards aménagés. Ce sont en effet les rares articles en 2,50 m de longueur disponibles en libre-service. Comme le sur-mesure est nettement plus cher, le choix était vite fait.

En planquant la planche au mur et en maintenant côté ouverture avec des serre-joints, il a suffi de quelques vis insérées par l’intérieur des caissons pour fixer les joues aux meubles blancs.

Une fois les deux joues en place, j’avais la longueur exacte de la tablette faisant office de plan de travail (trois meubles de 0,80 m plus deux épaisseurs de joue). Un trait de scie plus tard, la tablette était aux bonnes dimensions et fixée par des vis à bois sur le dessus de l’enfilade. Le résultat est très encourageant !

Le « gros-oeuvre » est terminé, il faut maintenant passer aux finitions : installer les portes et les poignées, poser du chant décoré sur la tranche de la tablette et mettre les tablettes à l’intérieur des caissons pour ranger le linge du gîte.

Affaire à suivre.

 

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Entrée en matière

On dit que l’on n’a jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression… et il en est de même en matière de décoration ! Voilà pourquoi il était grand temps de mettre un coup de pep’s à notre vestibule.

L’entrée de la maison est un espace de huit mètres de long sur deux mètres de large, dont un couloir de quatre mètres sur un qui mène à la porte des toilettes du bas. Juste à gauche, le placard qui abrite les affaires du gîte (linge de toilette et de maison, réserve de produits ménagers et quelques objets trouvés…). Sous l’escalier, un autre placard abrite tous nos outils de bricolage, peinture et quincaillerie.

Le placard du gîte s’avère trop petit et nous avons besoin d’une penderie dans l’entrée. Du coup, j’ai cherché des idées pour ajouter du rangement dans l’entrée sans empiéter sur l’espace de passage, pour aller et venir dans ce couloir et ouvrir les portes du placard sans difficulté. Le tout, si possible avec du style.

En parlant de style, nous voudrions quelque chose à mi-chemin entre ça…

… et ça.

Deux styles qui laissent la place à une infinité de déclinaisons. Et j’ai bricolé cette planche d’inspiration, pour illustrer ce à quoi l’entrée pourrait bientôt ressembler.

Vous pouvez voir plus de photos d’inspiration dans mon dossier Pinterest entrée.

La lampe (vue ici) est une sorte de tringle à rideau noire sur laquelle viennent s’entortiller des câbles noirs au bout desquels pendent des ampoules design.

Les cadres (vus ici) reposent sur une corniche très étroite. Ils peuvent aussi être fixés au mur ou être placés sur une étagère plus large.

La couleur sur la porte-fenêtre menant au salon pourrait ne pas être du noir. J’ai mis cette photo (trouvée ici) pour illustrer le contraste (et parce que la plante est jolie).

L’enfilade suspendue (vue ici, ici et ici) allie volume de rangement et légèreté visuelle. Au lieu de la finition vernie, le décor sera chêne moyen en mélaminé. Les poignées de porte seront celles qui étaient livrées avec les portes du meuble bibliothèque du salon (nous avions finalement choisi de ne pas les installer).

Les moulures en soubassement seront bricolées pour s’accorder avec les portes du meuble d’entrée puis peintes en blanc.

Enfin, les accessoires (chaise, déco) seront choisis de façon à égayer l’entrée, si possible parmi les pièces que nous avons déjà en notre possession.

Maintenant, il faut se retrousser les manches !

 

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Un bon vieux vinyle

Depuis notre entrée dans la maison, le hall du premier étage était recouvert d’une moquette vert amende. Quand Naïka est arrivée, elle a fait tout ce que fait chaque chiot qui se respecte : elle a appris la propreté en « s’oubliant » un peu sur la moquette.

Un matin, Martial a pris la mouche. Il a débarrassé le palier et il a arraché toute la moquette. L’idée était de trouver un lino pas cher pour recouvrir le sol, en attendant de rénover entièrement le palier.

Pour limiter les frais, on a choisi un lino premier prix avec un décor sans trame ni raccord. Comme ça, on a fait découper trois morceaux (pour le palier en haut de l’escalier qui monte du rez-de-chaussée, la passerelle entre les chambres et le palier en bas de l’escalier qui monte vers le grenier) au lieu de devoir prendre un grand morceau et de gaspiller la partie à enlever à l’endroit de la trémie.

On a dévissé les barres de seuil des chambres, on a collé de l’adhésif double-faces sur le pourtour des zones à recouvrir de lino puis on a marouflé les morceaux de lino en place. Le platoir était bien pratique pour couper le lino au cutter le long des plinthes et autour des moulures de porte.

Comme le lino est assez fin, j’ai préféré mettre quelques agrafes pour sécuriser le tout en place. Et on a acheté quelques barres de seuil supplémentaire pour masquer les raccords de lino, sécuriser le haut de l’escalier et rattraper les quelques millimètres avec le carrelage noir devant la porte des WC.

Mission accomplie ! Le rendu est propre, même s’il reste des plis par endroits. Et Naïka n’a plus eu envie de monter à l’étage pour soulager sa vessie…

 

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