A table ! Trois woks

J’adore les woks. J’adore ce mode de cuisson et le genre d’ingrédients que l’on peut mettre dedans. Je vous propose donc trois woks cuisinés ces dernières semaines. Pas de recettes précises, seulement des photos en couleurs et quelques inspirations.

1. Wok légumes et crevettes.

Pour ce wok, j’ai fait mariner des crevettes dans un mélange huile/sauce soja (j’utilise de l’huile peu forte en goût, simplement parce que c’est le gras qui fixe les arômes). J’ai ensuite détaillé finement oignons, poivron vert et carottes que j’ai fait revenir doucement pour qu’ils deviennent tendres. Comme les crevettes que l’on achète dans le commerce sont déjà cuites, il faut les jeter dans le wok juste le temps de les réchauffer (trop les cuire les rend sèches). En fin de cuisson, j’ai ajouté une poignée de pâtes chinoises (pas visibles sur la photo). Pour finir, il suffit d’assaisonner à son goût.

2. Wok légumes et dinde.

Pour ce wok, j’ai fait mariner des lanières de dinde dans de l’huile avec des bâtonnets de gingembre frais, de l’ail et du nuoc mam. J’ai ensuite taillé en lanières du choudou (variété de chou acheté à Carrefour, sympa à manger en salade ou cuit car pas fort), des carottes (avec un économe) et de l’oignon. Dans cette recette, il faut prendre en compte le temps de cuisson de la dinde si on veut garder les légumes croquants. Il suffit ensuite d’assaisonner à son goût.

3. Wok légumes verts, dinde et quinoa.

Pour ce wok, j’ai fait mariner la dinde taillée en lanières dans de l’huile et de la coriandre. J’ai taillé des courgettes en bâtonnets et des têtes de brocolis préalablement décongelées. Je les ai fait revenir dans de l’huile avec de l’oignon ciselé. Dans cette recette aussi, il faut prendre en compte le temps de cuisson de la dinde si on veut garder les légumes croquants. J’ai ensuite versé un verre de quinoa cuit avant d’assaisonner.

J’aime bien hacher grossièrement des cacahuètes pour saupoudrer les woks. On peut aussi mettre du sésame, de la coriandre ou du persil haché. A vous de jouer !

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Guizmo le chaton rigolo

Il s’est passé un événement étrange le 4 octobre 2016. Trois ans jour pour jour après avoir accueilli Guérande, une autre petite boule de poils a fait son entrée dans notre famille. Un chaton minuscule, trouvé par une voisine dans un tas de bois au fond d’une grange, qu’elle m’a amené sachant que je m’occupe des chats du quartier.

J’ai accepté de m’en occuper, pensant d’abord le sevrer puis le donner sur le Bon Coin. Je l’ai pesé (360 grammes), j’ai observé ses dents et j’en ai déduit (après consultation de sites internet spécialisés) qu’il avait entre trois et quatre semaines (ce que la véto a confirmé). Vu son âge, il a fallu le nourrir au biberon. J’ai acheté du lait en poudre chez le véto et nous lui avons donné à manger à la demande (y compris la nuit, quand Martial se levait pour regarder les matchs de sports américains).

Le biberon sous la surveillance de Guérande…

On en était gagas au bout de deux jours ! Comme il s’entendait bien avec Guérande et qu’il n’appartenait pas au groupe de chats dont je m’occupe par ailleurs, nous avons décidé de le garder. J’ai choisi de l’appeler Guizmo, pour continuer la liste des noms en « G » après Gyptis et Guérande. La chienne l’a accueilli avec beaucoup de bienveillance, sans pour autant se laisser marcher sur les pattes par ce nouveau venu dans la meute.

Après l’avoir nourri au biberon pendant une dizaine de jours, il est passé aux croquettes et sachets pour chaton. Il a grandi à vue d’oeil et dès qu’il a été vacciné, a passé de longs moments dehors à jouer avec les autres chats, grimper aux arbres et sauter dans la neige.

Guérande et Guizmo s’entendent comme larrons en foire. Ils jouent ensemble, se poursuivent à toute vitesse (ce qui a valu quelque vaisselle cassée) puis finissent par dormir dans le même panier, après s’être léchés mutuellement.

Ils s’associent même dans le crime ! Guizmo monte sur les meubles sur lesquels sont – naïvement – rangés des victuailles et les fait tomber à terre pour partager le butin avec Guérande sur le tapis. La chienne a quand même mangé une demi-tablette de chocolat avec ce manège… sans dommage, heureusement !

La semaine dernière, Guizmo a été stérilisé et pucé. Il fait plus de 3 kg maintenant. Il mène donc sa petite vie de chaton joli et nous fait profiter de son caractère facile quoique assez indépendant. Cela dit, il aime bien venir avec nous en balade !

Clairement, c’est Guérande qui profite le plus des câlins de Guizmo.

Ils avaient joué comme des fous sur le canapé, puis je les ai trouvés comme ça, profondément endormis dans le bazar des plaids et des coussins…

 

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Habiller la bibliothèque

Nous en étions restés aux portes de l’habillage dans le précédent post concernant la bibliothèque du salon. Les deux modules de neuf cases chacun étaient montés, et des tasseaux attendaient patiemment de recevoir un traitement pour le fond de la niche réservée à la télévision.

Rien de bien compliqué : des lattes de parquet en pin massif achetées en soldes pour moins de 20 euros fixées sur les tasseaux latéraux au moyen de vis à bois.

J’ai ensuite habillé les côtés des modules (non photographiés) selon la même méthode que celle utilisée pour la partie basse. Ensuite, il était temps de passer à l’installation des moulures. Comme les tasseaux étaient légèrement en retrait par rapport aux meubles, il a fallu insérer des cales (morceaux de MDF coupés) pour fixer les moulures.

J’ai coupé les angles à 45° pour une finition soignée. Enfin, j’ai installé deux quarts-de-ronds dans les angles, biseautés aux extrémités pour épouser la forme de la moulure.

Dernière étape, et non des moindres : l’installation d’une étagère au-dessus de la télé, pour casser un peu la hauteur de la niche. Martial voulait absolument qu’elle soit assez solide pour ne pas s’effondrer sur la télé (j’étais d’accord).

J’ai donc fait découper deux planches de MDF de 10 mm aux bonnes dimensions puis j’ai fait une armature en tasseaux, de sorte que la nouvelle étagère ait la même épaisseur que les montants des modules.

Après avoir prépercé les trous, nous avons fixé le tout dans le fond en bois de la niche de la télé et dans les parois latérales des caissons blancs avec des vis à bois.

Le résultat : un sandwich de MDF, dont j’ai ensuite camouflé la tranche avec une moulure aux bordures arrondies collée puis clouée dans le MDF.

Et voilà notre niche habillée et moulurée ! J’ai passé une couche de pâte à bois sur les trous laissés par les vis et les clous.

Et pour aller encore plus loin dans la finition, j’ai acheté chez Ikea des petits bouchons en plastique blanc qui permettent de masquer les trous qui ne sont pas utilisés pour les étagères intermédiaires.

Ce qu’il reste à faire :

- poncer la pâte à bois,

- mettre le mastic dans les interstices,

- sous-coucher et peindre les parties brutes,

- ranger les casiers,

- décorer l’étagère et la bibliothèque.

 

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Mon premier 10 km

J’ai participé au début du mois d’octobre à mon premier 10 km, organisé dans le cadre de la manifestation annuelle « Courir à Clermont ». Une course à pied dans les rues de la capitale auvergnate, pour laquelle je m’étais préparée depuis six mois.

J’ai commencé le running en avril dernier, avec l’ambition de gagner en endurance et en cardio. Le déclic ? J’étais essoufflée après seulement trois étages montés à pied. Je me suis alors tournée vers ma voisine Sandrine, qui courait déjà, pour s’organiser en duo des séances d’entraînement dans notre campagne des Combrailles.

Pour courir, une bonne paire de chaussures suffit.

Rien de tel pour se motiver que de courir à deux ou en groupe ! On s’encourage, on se soutient mutuellement, tout en gardant une certaine indépendance pour que chacun (et chacune) puisse aller à son rythme. Sandrine m’a accompagnée au début, même quand je marchais au bout de 500 mètres. Aujourd’hui, on court ensemble sur les deux ou trois premiers kilomètres puis elle part un peu plus vite ou fait un tour supplémentaire dans le village pendant que je commence mes étirements.

J’ai tendance à devenir écarlate quand je cours…

Dès nos premières foulées en avril, nous avions pour objectif de nous inscrire aux 10 km de Courir à Clermont. Nous nous sommes entraînées assez sérieusement, mais sans excès (pas sous la pluie, pas par 30°C, pas après une looooongue journée de boulot).

J’ai commencé à acheter un magazine spécialisé pour les filles sportives (Vital, super bien fait) et j’ai suivi des runneuses sur Instagram, toujours pour la motivation. Il ne vaut mieux pas se comparer aux filles splendides qui avalent 20 bornes en 1 h 30, mais bon, si on peut piocher quelques conseils au passage, autant ne pas se priver.

Nous nous sommes présentées sur la ligne de départ avec un objectif chacune : 1 h 10 pour Sandrine, finir et ne pas finir dernière pour moi.

Avant la course, fraîches et disposes.

Nous nous sommes placées à l’arrière du groupe de départ (presque 1 900 coureurs), pour ne pas nous faire entraîner dans un rythme qui aurait été trop élevé. Le parcours consistait en deux tours des boulevards extérieurs de Clermont, avec un départ et une arrivée place de Jaude. Nous sommes parties lentement, calées à la dernière place, puis nous avons doublé un groupe de trois personnes.

Le futur vainqueur nous a doublées alors que nous avions seulement fait un demi-tour (!!) puis Sandrine a pris son envol pour tenter d’établir un chrono de référence sur la distance. J’ai poursuivi sur le même rythme (lent) et j’ai bouclé mes 10 km en 1 h 26. Et je ne suis pas arrivée dernière ! Même si la moto-balai m’a accompagnée pendant les deux derniers kilomètres, je suis arrivée avant-dernière. Sandrine a bouclé ses 10 km en 1 heure 16.

Mission accomplie ! J’ai bouclé les 10 km sans m’arrêter (j’ai seulement marché quelques mètres pour pouvoir boire sans m’en mettre partout) et je ne suis pas arrivée dernière. Les encouragements des spectateurs sur le bord de la route, des organisateurs et même de certains participants, m’ont bien soutenue (et fait super plaisir !).

Après la course, roses et contentes !

Super bilan. Comme je souffre de maladies articulaires chroniques (rhumatismes et fibromyalgie), je compose mes entraînements en fonction de mes possibilités physiques. Et je ne suis pas Wonder Woman ! Si je peux le faire, d’autres le peuvent aussi. Il est important de conserver une activité physique modérée pour « huiler » ses articulations et doper son organisme à l’endorphine. Et je suis moins essoufflée quand je monte des escaliers…

Nous avons déjà consulté les calendriers pour trouver une course à faire avant la fin de l’année, que ce soit un 5 ou un 10 km. Sans succès pour l’instant. Et notre objectif est de gagner au moins 15 minutes pour l’édition 2017 de Courir à Clermont.

 

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