Mon premier 10 km

J’ai participé au début du mois d’octobre à mon premier 10 km, organisé dans le cadre de la manifestation annuelle « Courir à Clermont ». Une course à pied dans les rues de la capitale auvergnate, pour laquelle je m’étais préparée depuis six mois.

J’ai commencé le running en avril dernier, avec l’ambition de gagner en endurance et en cardio. Le déclic ? J’étais essoufflée après seulement trois étages montés à pied. Je me suis alors tournée vers ma voisine Sandrine, qui courait déjà, pour s’organiser en duo des séances d’entraînement dans notre campagne des Combrailles.

Pour courir, une bonne paire de chaussures suffit.

Rien de tel pour se motiver que de courir à deux ou en groupe ! On s’encourage, on se soutient mutuellement, tout en gardant une certaine indépendance pour que chacun (et chacune) puisse aller à son rythme. Sandrine m’a accompagnée au début, même quand je marchais au bout de 500 mètres. Aujourd’hui, on court ensemble sur les deux ou trois premiers kilomètres puis elle part un peu plus vite ou fait un tour supplémentaire dans le village pendant que je commence mes étirements.

J’ai tendance à devenir écarlate quand je cours…

Dès nos premières foulées en avril, nous avions pour objectif de nous inscrire aux 10 km de Courir à Clermont. Nous nous sommes entraînées assez sérieusement, mais sans excès (pas sous la pluie, pas par 30°C, pas après une looooongue journée de boulot).

J’ai commencé à acheter un magazine spécialisé pour les filles sportives (Vital, super bien fait) et j’ai suivi des runneuses sur Instagram, toujours pour la motivation. Il ne vaut mieux pas se comparer aux filles splendides qui avalent 20 bornes en 1 h 30, mais bon, si on peut piocher quelques conseils au passage, autant ne pas se priver.

Nous nous sommes présentées sur la ligne de départ avec un objectif chacune : 1 h 10 pour Sandrine, finir et ne pas finir dernière pour moi.

Avant la course, fraîches et disposes.

Nous nous sommes placées à l’arrière du groupe de départ (presque 1 900 coureurs), pour ne pas nous faire entraîner dans un rythme qui aurait été trop élevé. Le parcours consistait en deux tours des boulevards extérieurs de Clermont, avec un départ et une arrivée place de Jaude. Nous sommes parties lentement, calées à la dernière place, puis nous avons doublé un groupe de trois personnes.

Le futur vainqueur nous a doublées alors que nous avions seulement fait un demi-tour (!!) puis Sandrine a pris son envol pour tenter d’établir un chrono de référence sur la distance. J’ai poursuivi sur le même rythme (lent) et j’ai bouclé mes 10 km en 1 h 26. Et je ne suis pas arrivée dernière ! Même si la moto-balai m’a accompagnée pendant les deux derniers kilomètres, je suis arrivée avant-dernière. Sandrine a bouclé ses 10 km en 1 heure 16.

Mission accomplie ! J’ai bouclé les 10 km sans m’arrêter (j’ai seulement marché quelques mètres pour pouvoir boire sans m’en mettre partout) et je ne suis pas arrivée dernière. Les encouragements des spectateurs sur le bord de la route, des organisateurs et même de certains participants, m’ont bien soutenue (et fait super plaisir !).

Après la course, roses et contentes !

Super bilan. Comme je souffre de maladies articulaires chroniques (rhumatismes et fibromyalgie), je compose mes entraînements en fonction de mes possibilités physiques. Et je ne suis pas Wonder Woman ! Si je peux le faire, d’autres le peuvent aussi. Il est important de conserver une activité physique modérée pour « huiler » ses articulations et doper son organisme à l’endorphine. Et je suis moins essoufflée quand je monte des escaliers…

Nous avons déjà consulté les calendriers pour trouver une course à faire avant la fin de l’année, que ce soit un 5 ou un 10 km. Sans succès pour l’instant. Et notre objectif est de gagner au moins 15 minutes pour l’édition 2017 de Courir à Clermont.

 

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Du rêve à la réalité

Je vous avais laissés haletants de suspens après avoir présenté notre projet de bibliothèque pour le salon. Pour rappel, nous avions choisi la solution la plus simple, constituée de deux modules placés symétriquement de part et d’autre de la télé.

Première étape : déblayer le plan de travail des diverses affaires et objets de déco. En revanche, nous devions garder les box de la télé et le téléphone à proximité, pour cause de présence de la prise ad hoc dans le coin en bas à droite du mur.

Dans un premier temps, nous avons empilé les caissons sans aucune fixation, pour vérifier que le design nous convenait et décider si nous voulions ou non un socle.

A droite, nous avons posé les caissons directement sur le plan de travail.

A gauche, nous les avons installés sur un socle formé de tasseaux de 32 mm de large. Avec une moulure, ça fera largement l’affaire !

La construction du meuble pouvait donc commencer. Les tasseaux ont pris place de part et d’autre de l’espace laissé vide pour accueillir la télé. Grâce à la pose à blanc, j’ai pu marquer la position des tasseaux à la craie directement sur le plan de travail.

Une fois les tasseaux vissés en place, j’ai également matérialisé à la craie la position des vis de fixation pour éviter de visser les caissons au même endroit. Grâce à la scie cloche, j’ai également percé un trou pour faire passer les câbles des box et permettre d’installer ces dernières dans le bas du module situé à la droite de la télé.

Une fois que tous les caissons inférieurs ont été vissés dans les tasseaux, j’ai vissé les modules supérieurs directement dedans puis latéralement entre eux. Afin que tous s’alignent parfaitement, j’ai usé et abusé des serre-joints.

Enfin, pour établir une parfaite symétrie et rappeler les doubles parois des caissons, nous avons fixé les étagères deux par deux, aussi bien dans les modules verticaux qu’horizontaux. Le résultat : deux modules de 9 cases de 40×40 cm, soit 120 cm de côté.

Reste plus qu’à fixer la moulure tout autour du socle…

… à habiller les côtés des modules pour combler les espaces jusqu’au mur…

… et à rendre plus intéressant le fond derrière la télé.

A suivre !

 

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Visions de bibliothèque

Depuis que le meuble TV du salon est installé, il a toujours été prévu d’ajouter une bibliothèque en partie haute (petites piqûres de rappel ici, ici, ici et ici). Nous voulions quelque chose de sobre, qui se marie avec l’épure de la partie basse de l’installation.

Comme j’avais utilisé des meubles de cuisine Ikea pour fabriquer la base, j’ai naturellement décidé de poursuivre sur ma lancée et de me tourner une nouvelle fois vers notre ami suédois pour créer la bibliothèque. Pour se faire une idée de ce que l’on voulait, j’ai utilisé l’outil de planification 3D proposé sur le site Internet de l’enseigne.

Première proposition : une version simple, avec des casiers de 40×40 (je ne suis pas arrivée à bouger verticalement la position des étagères mais l’idée y est).

Deuxième proposition : une version plus étoffée avec un pont de modules au-dessus de la partie réservée à la télé.

Troisième proposition : une version un peu plus déstructurée, avec des espaces laissés vides et des modules qui montent presque jusqu’au plafond.

Après concertation (à deux, ça va vite), nous avons décidé de réaliser la version 1, pour la simplicité et la symétrie de l’ensemble.

A très vite pour la suite de l’installation…

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Une minute chrono : quelques potées pour la terrasse

Il a fait chaud et sec cet été en Auvergne et les potées de la terrasse n’ont pas survécu à mon manque d’arrosage. De toute façon, elles n’avaient pas beaucoup refleuri cette année : il était donc grand temps de replanter à neuf pour égayer l’arrivée vers la maison.

Comme l’indique le nom de cette rubrique, il faut littéralement une minute pour retirer la vieille motte, mettre la nouvelle et combler avec du terreau à rempoter. Une fois encore, j’ai pris des fleurs rose vif (Calandiva), pour trancher avec le gris et le blanc de la façade.

Pendant que j’y étais, j’ai installé une Dipladenia rose sur le banc à aromates. Cette plante est réputée pour supporter un peu de sécheresse, ce qui me va très bien.

Plein les mirettes.

Et voilà en plan large : la couleur rose vif des Calandiva apporte une touche de couleur bien agréable au pied des volets de la porte d’entrée.

Pendant que je m’affairais aux plantations, j’avais le nez au ras de la porte d’entrée. Je me suis alors bien rendu compte du mauvais état du bois, notamment en bas à gauche. Il faudra bien que je me penche sur son cas un de ces quatre…

 

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